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Brèves...

Raspberry Pi : l’ordinateur à 35 $ en production

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On avait traité la news il y a quelque temps, mais les choses semblent se concrétiser pour cette petite merveille, en espérant que le monde entier puisse en profiter...

raspberry-pi-beta,B-8-320516-3.jpgLe Raspberry Pi, le fameux micro-ordinateur à 35 dollars, est désormais entré en production.

35 dollars pour un micro-PC complet

Au format carte de crédit, celui-ci embarque pour rappel un SoC avec un CPU ARM11 (ARMv6) cadencé à 700 MHz, un GPU intégré compatible Open GL ES 2.0 (avec un circuit dédié capable de décoder un flux vidéo 1080p High Profile à 30 images par seconde) et 256 Mo de mémoire SDRAM dans sa version B. Alimenté par un port microUSB, le Raspberry Pi possède également un contrôleur Ethernet 10/100Mbps, des sorties audio et HDMI, deux ports USB 2.0 (connectés au SoC via un unique port USB 2.0, ce qui signifie que la bande passante est partagée entre les deux ports) et un lecteur de cartes mémoires SD/MMC. L'ensemble peut aisément faire fonctionner une distribution Linux.

Une version A est également prévue : moins chère (25 dollars), elle fait l’impasse sur le contrôleur Ethernet et sur l’un des deux ports USB. La quantité de mémoire vive est également réduite de moitié. La fabrication ayant d’ores et déjà débuté, on peut espérer que la disponibilité sur le marché des premiers Raspberry Pi n’est plus qu’une question de semaines.

 

Source : Presence-PC / Tom's Hardware

Information complémentaire :

Crashdebug.fr : Un PC de la taille d’une clé USB et valant 17 €uros !

HP comble la faille : ses imprimantes ne s'enflamment plus

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C'est ça qu'on doit appeler une imprimante multifonction... Soyez avertis... ; )

hp-laserjet-cover,U-R-317331-1.pngLa faille de sécurité qui touche les modèles d’imprimantes LaserJet de HP peut enfin être comblée grâce à un correctif récemment publié par le constructeur.

Début décembre, on apprenait que les imprimantes LaserJet de HP était susceptibles d’être piratées. Dans certains cas, le mal pouvait aller jusqu’à faire surchauffer les composants de la machine et ainsi la faire brûler. Ce cas est néanmoins rare. Les imprimantes sont en effet équipées d’alimentations intelligentes qui coupent le courant lorsqu’une température limite est atteinte.

Pour attaquer les LaserJet, le pirate n’avait qu’à envoyer un mauvais firmware à l’imprimante. Sans le vérifier, celle-ci l’installait et pouvait ainsi laisser passer n’importe quel malware. Bien utilisée, la faille pouvait permettre de transformer l’imprimante en plateforme botnet pour attaquer ensuite les ordinateurs de son réseau.

Un correctif est désormais disponible via la page support des imprimantes HP. Précisons que seuls les modèles LaserJet construits avant 2010 seraient concernés.

 

Source : tomsguide.fr

 

 

Hadopi « Il y aura des transmissions au parquet avant le printemps »

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« Il y aura des transmissions au parquet avant le printemps. Nous prenons beaucoup de temps et faisons attention sur les dossiers, pour qu'ils soient incontestables. La personne devra avoir été avisée et persister ». Mireille Imbert Quaretta l'a soutenu aux Echos : sur les 159 dossiers en cours d’instruction finale, certains seront bien transmis au Parquet. Selon la lecture de nos confrères, l'Hadopi ne va cependant envoyer devant le juge « que les dossiers pour lesquels l'intention de pirater est avérée et réitérée ».

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Nicolas Seydoux (ALPA, Gaumont) et MIQ (CPD-Hadopi)

De fait, pour le défaut de sécurisation, la Hadopi ne sonde pas l’intention de pirater mais l’incapacité persistante à ne pas remédier aux téléchargements illicites sur sa connexion. Cependant, dès les premières respirations du projet de loi Hadopi 2, le ministère de la Culture avait bien en tête d’inciter l’abonné à avouer le téléchargement illicite et donc transiger. Fin 2010, l’Hadopi publiait d’ailleurs un « bêtisier » où plusieurs avertis avouaient être à l’origine des échanges flashés par TMG. Si l’on en croit donc les Echos, la Hadopi compte aujourd’hui se focaliser sur ces personnes qui risquent donc 1 mois de suspension et/ou 1500 euros d'amende. A comparer aux 3 ans de prison et 300 000 euros d’amende qui sanctionnent les procédures en contrefaçon.

Malgré ce ciblage sur les « gros poissons », l’exercice reste périlleux : la Hadopi est prise dans un étau, entre ceux qui l’accusent de pompe à finances inutile, et ceux qui y voient une tourelle répressive aux parfums big-brotheriens. Nous sommes dans un « dilemme diabolique: soit nous envoyons des flopées de mails et on nous traitera d'abominables répressifs. Soit nous sommes plus prudents et on nous qualifie d'inefficaces », se confiait déjà MIQ au Figaro en décembre 2010.

Difficile pour la Hadopi de nager entre les deux eaux. Pendant ce temps-là, Nicolas Sarkozy tente lui de rectifier sa petite entreprise de civilisation du net à quelques brasses du rendez-vous de 2012. Un rendez-vous ô combien stratégique que connaît bien Eric Walter, secrétaire général de la Hadopi et ancien chef du service internet à l’UMP pour la campagne 2007 de Nicolas Sarkozy. Cependant, MIQ l’assure dans les colonnes des Échos : « Nous n'avons eu aucun message exprimé de la part du gouvernement, même de façon subliminale. ».

 

Source : Pc INpact

Informations complémentaires :

 

Toujours du flou sur l'indécision de la Hadopi

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Alors que la Suisse vient de déclarer le téléchargement personnel légal, et que l'Europe interdit le filtrage chez les FAI... C'est amusant de voir la France prise à son propre jeu, avec des tonnes d'équipement et de lois qui ne servent à rien... Imposés aux Français pour faire plaisir à des chanteurs exilés en Suisse...

Ils auraient bien mieux fait de nous écouter lorsque l'on défendait la licence globale... Au lieu de cela ils persistent et signent, et interdisent même la copie privée... Pour laquelle on est taxé sur les supports vierges... CQFD...

Enfin, ça ne doit pas être perdu pour tout le monde...

Les deux abonnés défendus par l’initiative SOS Hadopi restent encore et toujours dans le brouillard le plus complet : la Hadopi ne leur a plus donné de nouvelles sur les suites de leur dossier.

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Le 12 octobre, la Hadopi s’était rendue à Saint-Étienne pour auditionner Robert Thollot, cet enseignant flashé pour des téléchargements effectués via son FreeWifi. Les conclusions de la Commission de protection des droits étaient attendues un mois plus tard. Près de deux mois sont passés et cet enseignant ne sait toujours pas si l’affaire est abandonnée ou transmise à la justice.

De même, la jeune femme, dans l’incapacité financière de se rendre à sa convocation du 4 décembre à Paris, n’a aucune nouvelle de son dossier (un seul MP3 de Muse, flashé 3 fois). La Hadopi va-t-elle la convoquer à nouveau à Paris ou, comme Robert Thollot près de son domicile ? Ou bien bien clore cette affaire ? Ou bien poursuivre la procédure jusqu’au bout, avec le risque d’un mois de suspension et/ou ses 1500 euros d’amende ?

Hadopi 2 prévoit que la CPD peut auditionner les abonnés menacés. Elle en a même l’obligation quand les personnes demandent à être entendues. Cependant, rien n'est clairement dit sur les délais d’examen postérieurs à la convocation.

Christian Paul, le député PS de la Nièvre, s’est saisi de la problématique des abonnés en Province. Il va soumettre une question parlementaire au ministre de la Culture. Mais Renaud Veeckman, cofondateur de SOS Hadopi, ne décolère pas face à ces dysfonctionnements du quotidien : « Il va falloir que l’amateurisme de la Hadopi à travers la gestion de la réponse graduée cesse, car on oublie trop souvent que derrière chaque IP, il y a des individus qui méritent un traitement transparent et motivé dans la gestion de leur dossier. »

Source : Pc INpact

Informations complémentaires :

 

 

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