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Ça s'est dit par là...

Eric Besson est rassuré, nous pas du tout !

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Mensonges ! (Informations complémentaires)

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Pour Eric Besson, le bilan sanitaire de la catastrophe de Fukushima est sans rapport avec les « chiffres astronomiques qui ont circulé ». (lien)

On rappellera juste au ministre ces quelques faits, puisqu’il apparaît qu’il n’est pas au courant !
 
1143 enfants (plus de 30 %) sur 3765 de Fukushima ont des anomalies de la thyroïde (lien)
- Nombre total d'enfants testés : 3765
- Nombre d'enfants trouvés avec des grosseurs de 5,1 mm ou plus : 26 (0,7 %)
- Nombre d'enfants avec des grosseurs plus petites que 5,1 mm : 1117 (29,7 %)
- Nombre d'enfants trouvés avec aucune grosseur : 2622 (69,6 %)
 
573 décès ont été certifiés liés à la catastrophe nucléaire (lien)
Par ailleurs, on ne sait toujours pas ce que sont devenus les centaines d’employés à la centrale de Fukushima en 2011 qui ont mystérieusement disparu des listes administratives de Tepco. Pas de noms, pas de morts. (lien)
 
Les victimes d’une catastrophe nucléaire ne se comptent pas en décès immédiats mais en malades à venir.
7 ans après la catastrophe de Tchernobyl, quelle était la santé des enfants ?

Aujourd’hui, 80 % des enfants sont malades dans les zones contaminées autour de Tchernobyl (lien). Cette catastrophe mondiale a fait 985 000 victimes dans le monde entier entre 1986 et 2004 (lien).

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Source : fukushima.over-blog.fr

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Crashdebug.fr : Corium : le point

Un plan record de 237 milliards d'euros au secours de la Grèce

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Monnaie de singe contre vraies mesures....

Les pays de la zone euro se sont mis d'accord ce mardi matin sur un nouveau plan de sauvetage sans précédent de la Grèce de 237 milliards d'euros au total afin d'éviter une faillite du pays aux conséquences imprévisibles pour toute l'Europe.

L'accord, qui est toutefois loin de régler tous les problèmes de la Grèce engluée dans la récession, est intervenu dans la nuit au terme plus de treize heures de tractations entre les ministres des Finances de l'union monétaire, a annoncé leur chef de file, Jean-Claude Juncker. «L'accord de grande ampleur» doit permettre «de garantir l'avenir du pays dans la zone euro», a-t-il déclaré à la presse, alors que de nombreux économistes pensent que le pays est condamné à terme à la quitter.

Le commissaire européen aux Affaires économiques, Olli Rehn, a émis l'espoir que les mesures décidées permettraient au pays «de prendre un nouveau départ».

Effacement de la dette par ses créanciers privés

Le plan comprend, d'une part, un volet d'aide publique, des prêts pour l'essentiel, à hauteur de 130 milliards d'euros jusque fin  2014, après un premier programme de soutien en faveur du pays décidé en mai 2010 qui avait atteint déjà 110 milliards d'euros. L'autre volet porte sur un effacement de la dette de la Grèce détenue par ses créanciers privés, banques et fonds d'investissement. Ils doivent accepter une perte de 53,5% au final, soit un effort accru par rapport à l'objectif initial qui était de 50%.

Cela doit permettre de réduire la dette du pays d'un montant de 107 milliards d'euros, un record dans l'histoire économique mondiale. Cela dépasse de loin la restructuration de la dette de l'Argentine, dont la dette atteignait 82 milliards de dollars (73 milliards d'euros environ au cours de l'époque) lorsqu'elle avait fait défaut, en janvier 2002.

Grâce à ce plan de soutien, la Grèce devrait être en mesure de faire face à une échéance de remboursement de 14,5 milliards d'euros qui tombe le 20 mars et ainsi d'éviter le défaut de paiement.

A condition toutefois que les banques répondent en nombre suffisant à l'appel. Elles se verront offrir en échange de leurs titres de dette grecque actuels de nouvelles obligations grecques de valeur inférieure ainsi que des titres émis par le Fonds de secours de la zone euro.

Athènes «très satisfait»

Athènes s'est dit «très satisfait» du résultat. Le gouvernement grec avait rempli sur le papier sa part du contrat en se pliant aux exigences de ses créanciers publics. En adoptant notamment un nouveau plan d'austérité au prix de violentes manifestations dans la rue et de nouvelles turbulences politiques. Un plan d'économies douloureux de 3,3 milliards d'euros pour cette année a été voté, prévoyant notamment une réduction du salaire minimum et une limitation des retraites.

Les chefs des deux partis de la coalition au pouvoir, socialistes et Nouvelle Démocratie (droite), se sont engagés par écrit à respecter les promesses faites d'économies budgétaires et de réformes, y compris après les élections législatives anticipées, qui devraient se tenir en avril.

Les négociations ont toutefois traîné en longueur car les principaux bailleurs de fonds de la Grèce ont mis le doigt sur un trou de plusieurs milliards d'euros à combler pour parvenir à réduire la dette grecque à 120% du PIB d'ici 2020. C'est l'objectif fixé par le Fonds monétaire international et certains pays de la zone euro, comme l'Allemagne et le Luxembourg, afin de considérer la dette grecque comme soutenable sur le long terme.

Surveillance encore renforcée

Au final, le plan de sauvetage permettra de réduire l'endettement grec à hauteur de 120,5% d'ici 2020. La Grèce fera en contrepartie l'objet d'une surveillance encore renforcée à Athènes de la part de ses créanciers, de la Commission européenne en particulier, pour s'assurer qu'elle ne dévie pas des objectifs fixés.

Les tractations ont été rendues difficiles par le fait que de nombreux pays doutaient, en dépit des promesses répétées, de la capacité de la Grèce à réaliser les réformes nécessaires, d'autant que les élections législatives à venir sont susceptibles de rebattre les cartes.

Le pays lui-même est miné par la récession économique, avec cinq années consécutives de recul du produit intérieur brut, et la population a de plus en plus de mal à accepter les coupes budgétaires successives exigées par les créanciers. De nombreux économistes doutent dans ce contexte que le nouveau plan de sauvetage soit le dernier chapitre de la crise grecque. Ils redoutent que le pays ait rapidement besoin d'argent frais supplémentaire, ou soit contraint à quitter la zone euro, soit parce qu'il ne sera pas en mesure de réaliser les réformes promises ou parce que l'austérité va le maintenir englué dans la récession.

Le FMI semble disposé à participer à l'aide

Pour parvenir à maintenir l'objectif de ramener le ratio de dette publique grecque à 120% de son PIB en 2020, sans augmenter les prêts des gouvernements qui refusaient de remettre la main à la poche, les ministres des Finances de la zone euro ont dû opter pour d'autres solutions. Cela passera par une réduction des taux d'intérêts sur les prêts consentis par les créanciers publics à la Grèce dans le cadre de son premier plan de sauvetage de mai 2010, et par une implication des banques centrales nationales de la zone euro dans l'effort.

Les banques ont, elles, accepté une «décote» (perte) plus importante que prévu. L'opération a été délicate car l'effort des banques doit rester volontaire, sous peine de déboucher sur un défaut de paiement pur et simple de la Grèce. En outre, ce plan d'effacement de la dette doit être lancé d'ici la date limite de mercredi pour éviter à la Grèce de sombrer dans la faillite d'ici à l'échéance du 20 mars.

Les regards se tournent aussi désormais vers le FMI, qui semble disposé à participer à l'aide publique de 130 milliards d'euros mais pour un montant toutefois encore non chiffré. Le Fonds prendra sa décision dans la deuxième semaine de mars, a dit sa directrice générale, Christine Lagarde.

Le risque de défaut de paiement évité

Le risque d'un défaut de paiement brutal de la Grèce sur ses échéances de remboursement de prêts est écarté grâce à cet accord, a assuré le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso. L'accord, conclu par les ministres des Finances de l'UE réunis à Bruxelles, «ferme la porte au scénario d'un défaut de paiement, avec toutes ses graves conséquences sociales et économiques», a déclaré M. Barroso devant la presse à Bruxelles.

Il a qualifié de «pas en avant essentiel» l'accord sur ce nouveau paquet d'aides trouvé quelques heures plus tôt par les pays de l'eurozone, qui vont permettre à la Grèce de «bâtir une économie plus solide et capable de créer des emplois et de la croissance».

«Il n'y a pas d'alternative à la consolidation financière et aux réformes structurelles en Grèce (...) Je pense que ce message doit être clair. Et la meilleure façon de démontrer notre solidarité à la Grèce est de dire la vérité», a ajouté le président de la Commission.

 

Source : liberation.fr

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Nucléaire - L'Iran coupe le pétrole à Londres et Paris

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Téhéran "souhaite une reprise rapide des négociations et attend la réponse" du groupe 5+1.

L'Iran a souhaité dimanche une reprise rapide des négociations nucléaires avec les grandes puissances, tout en annonçant l'arrêt de ses ventes de pétrole à la France et à la Grande-Bretagne dans un geste symbolique répondant aux récentes sanctions européennes.

Téhéran "souhaite une reprise rapide des négociations et attend la réponse" du groupe 5+1 (États-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne et Allemagne) à la lettre envoyée mercredi par le négociateur iranien Saïd Jalili à la chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Ali Akbar Salehi.

Ali Akbar Salehi a estimé qu'il fallait "trouver un mécanisme permettant une solution gagnant-gagnant pour les deux parties" afin d'éviter un nouvel échec, après celui des négociations d'Istanbul en janvier 2011. "Nous comprenons la position de l'autre partie et voulons lui donner la possibilité de sauver la face", a ajouté le ministre sans donner de détails. Les négociations ont jusqu'à présent achoppé sur le refus de l'Iran de les focaliser sur le seul programme nucléaire iranien, ainsi que les 5+1 l'ont toujours demandé et comme Catherine Ashton l'a réaffirmé dans une proposition de reprise des discussions envoyée en octobre à Téhéran. Les dirigeants européens et américains ont réservé un premier accueil prudent, mais plutôt favorable à la lettre iranienne, qui ne comporte, selon eux, "aucune condition préalable" et constitue "un geste important".

Dimension militaire ?

Les États-Unis, Israël et plusieurs puissances occidentales s'inquiètent, en dépit des démentis de Téhéran, d'une possible dimension militaire du programme nucléaire iranien, condamné par six résolutions de l'ONU, dont quatre assorties de sanctions, ensuite renforcées unilatéralement par les pays occidentaux. Une délégation de haut rang de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) est attendue lundi à Téhéran pour une visite, la deuxième en moins d'un mois, destinée à essayer d'éclaircir les zones d'ombre du programme nucléaire iranien qui, selon l'AIEA, entretiennent le doute sur ses objectifs réels. "Nous espérons obtenir des résultats concrets de cette visite. La priorité reste bien sûr la possible dimension militaire du programme nucléaire iranien, mais nous voulons aborder tous les sujets importants", a déclaré à Vienne le chef des inspecteurs de l'AIEA, Herman Nackaerts.

Dans le même temps, l'Iran a annoncé l'arrêt des ventes de pétrole à la France et la Grande-Bretagne, qui ont fortement milité, notamment en faveur de la décision prise par l'UE en janvier d'arrêter tout achat de brut à l'Iran d'ici à l'été. "Les ventes de pétrole aux compagnies britanniques et françaises ont cessé", a déclaré le porte-parole du ministère du Pétrole, ajoutant que l'Iran allait "livrer (son) pétrole à d'autres clients".

Mesure symbolique

Cette mesure, plutôt symbolique, ne devrait pas affecter directement ces deux pays. La France n'a reçu en 2011 que quelque 58 000 barils de pétrole par jour de l'Iran - à peine 3 % de sa consommation -, essentiellement en paiement de reliquats de contrats anciens dus à Total, alors que la Grande-Bretagne a pratiquement cessé ses achats. Elle sonne en revanche comme une mise en garde à quelques gros clients européens, essentiellement l'Italie, la Grèce et l'Espagne, auxquels Téhéran a déjà menacé de cesser ses livraisons en réponse à l'embargo décidé par l'UE.

Selon l'Agence internationale de l'énergie, l'Italie a importé en 2011 quelque 185 000 barils par jour de pétrole iranien (13 % de ses importations), l'Espagne 161 000 bj (12 %) et la Grèce 103 000 bj (30 %). Deuxième pays de l'Opep, l'Iran produit 3,5 millions de bj et en exporte environ 2,5 millions, dont moins de 20 % vers l'Europe et plus de 70 % vers l'Asie. Outre l'embargo pétrolier graduel contre l'Iran, les pays de l'UE se sont mis d'accord en janvier pour sanctionner sa Banque centrale afin d'assécher le financement de son programme nucléaire.

 

Source : Le Point

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Israël : l'option d'une attaque contre l'Iran se précise

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Je vous en avais  parlé ... Alors que eux ne se gênent pas pour vaporiser les scientifiques nucléaires iraniens, les Américains rêvent encore de mettre le grappin sur le pétrole iranien. En complément de cet article du Figaro, je vous conseille de prendre connaissance de l'avis du PS, incarné par Laurent Fabius chez Jean-Jacques Bourdin (en Informations complémentaires)

Les Israéliens débattent surtout de la nécessité d'informer l'allié américain avant de frapper les sites nucléaires.

La guerre que se livrent en secret Israël et l'Iran a connu lundi un nouvel épisode. Benyamin Nétanyahou a accusé Téhéran d'avoir manigancé deux attentats visant des voitures des ambassades de l'État hébreu à New Delhi et en Géorgie, qui ont fait un blessé. «L'Iran, qui est derrière ces attaques, est le plus grand propagateur du terrorisme dans le monde», a lancé le premier ministre.

Ces déclarations illustrent l'extrême tension actuelle entre les deux pays. La probabilité de frappes militaires contre l'Iran n'est plus mise en doute par grand monde en Israël. L'inconnue porte plutôt sur le calendrier, la grande question étant de savoir si l'État hébreu peut se permettre d'attaquer seul les installations nucléaires iraniennes, sans le feu vert au moins tacite de Barack Obama.

En attendant, les deux pays fourbissent leurs armes. Téhéran affirme que le Mossad, l'agence de renseignements israélienne, serait à l'origine de l'assassinat en deux ans, sur le territoire iranien, de cinq savants atomistes et d'un général responsable du programme de développement de missiles à longue portée. L'État hébreu est également montré du doigt pour une campagne de sabotage informatique, qui aurait permis de mettre hors service des centaines de centrifugeuses utilisées pour enrichir l'uranium. Selon des experts étrangers, le Mossad, en attaquant sur plusieurs fronts, aurait permis de retarder de plusieurs années le programme nucléaire iranien.

Éviter une «nouvelle Shoah»

Mais tous les responsables israéliens admettent qu'il ne s'agit que d'une tactique de «retardement». Autrement dit, malgré tous les «incidents» et des sanctions internationales de plus en plus dures, les Iraniens devraient produire leurs premières bombes atomiques d'ici à un an environ. Selon les médias, Benyamin Nétanyahou et Ehoud Barak, son ministre de la Défense, estiment, dans ces conditions, qu'Israël doit attaquer pour éviter une «nouvelle Shoah».

Cette position ne fait pas l'unanimité. Pour lancer une attaque, le chef du gouvernement doit obtenir le soutien de la majorité des 14 membres du cabinet de sécurité, ce qui n'est pas acquis pour le moment. Autre condition: l'appui sans réserve du chef d'état-major, le général Benny Gantz. Or, dans ce cas aussi, il ne semble pas que le premier ministre soit totalement sûr de son fait. Seule certitude: le précédent patron de l'armée, le général Gaby Ashkenazi, était hostile à une offensive qu'Israël mènerait seul.

Les commentateurs sont également très partagés. Les «modérés» redoutent une crise avec le grand allié américain si l'État hébreu décide d'agir sans en informer au préalable Washington. De plus, les responsables militaires prévoient qu'en cas d'attaque contre l'Iran, Israël doive s'attendre à devenir la cible de milliers de roquettes et de missiles tirés à la fois par les islamistes palestiniens du Hamas, à partir de la bande de Gaza au sud, et par Hezbollah libanais, voire la Syrie de Bachar el-Assad au nord.

Pour tenter de calmer le jeu et éviter de paniquer l'opinion publique, Benyamin Nétanyahou a ordonné la semaine dernière à ses ministres et aux généraux de faire silence dans les rangs à propos de l'Iran. Sa consigne a été respectée. Mais ce mutisme officiel ne rend les préparatifs guerriers que plus crédibles.

 

Source : Le Figaro

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