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C’est dingue, avec un peu de recul pour résumer, les Américains avaient le choix entre la peste et le choléra, ceci après le sabordage de Bernie Sanders au profit d’Hillary Clinton par les démocrates, mais bon, ça reste le choléra. J’avoue qu’il y a des points que j’apprécie chez Trump, comme sa haine farouche des médias, mais il y a d’autres points beaucoup, beaucoup plus sombres, comme le fait que la seule chose qui le motive (et qu’il a voulu mettre au service de son pays), c’est son avarice. Ce n'est pas moi qui le dit, c'est lui.

J’avoue que les temps que nous vivons sont extraordinaires, et parmi les pistes que nous vous donnons, il y a des choses importantes à savoir, notamment que l’homme qui fera la paix au Proche-Orient sera l’Antéchrist.

J’avoue que je suis angoissé par cela, car la période est plus qu’incertaine, mais le message est là pour ceux qui veulent l’entendre.

Repentez-vous, ayez la foi, et soyez à l’écoute.

Après, je suis comme vous, prisonnier du présent. Mais comme on ne cesse de le dire : l’avenir est dynamique.

Et ça, hier, il semblerait que vous l’ayez bien compris.

Amicalement,

f.


Donald Trump assure la CIA de son soutien par afplp

VIDÉO. Le nouveau président a réécrit l'histoire et jusqu'à la météo pour sa première visite au siège de l'agence de renseignements.

Pour son premier jour dans le bureau ovale, Donald Trump s'est rendu en visite au siège de la CIA, avec l'objectif d'assurer les employés de son soutien et d'apaiser un peu les tensions avec l'agence fédérale, qu'il a violemment critiquée depuis les élections. Au final, il a improvisé un incroyable discours mélangeant comme à son habitude insultes, exagérations et vantardises.

Aux 300 à 400 employés qui s'étaient déplacés un samedi, des supporteurs pour la plupart à en juger par les applaudissements, Trump a d'abord déclaré sa flamme : “Personne ne croit autant dans les services de renseignements et dans la CIA que Donald Trump, Personne. Je vous soutiens à 1000 %. Je vous aime, je vous respecte."

Ce que Dieu a dit

Mais il a très vite changé de sujet pour s'en prendre à sa bête noire, les médias : "les êtres humains les plus malhonnêtes de la planète", avec qui il est "en guerre" parce que ce sont eux, selon Trump, qui ont inventé qu'il était en conflit avec les services de renseignements. Les faits obligent à dire que c'est bien le nouveau président qui n'a cessé de mettre en doute leurs conclusions sur l'implication de la Russie dans les cyberattaques pendant la campagne. Il est même allé jusqu'à les comparer aux "nazis" sur Twitter parce qu'ils étaient, selon lui, derrière les fuites sur ses frasques supposées avec des prostituées lorsqu'il était en Russie.

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Mais foin des faits. Donald Trump a profité de sa présence à la CIA pour accuser les médias d'être totalement biaisés et de mentir sur le nombre de participants à son investiture. Un sujet sur lequel il a beaucoup insisté et qui semble particulièrement l'irriter. Il a clamé que la foule s'élevait à plus d'un million et que les télévisions avaient fait exprès de montrer des endroits vides et de dire qu'il n'avait attiré que 250.000 supporteurs. Il a même réécrit la météo, affirmant qu'il n'avait pas plu pendant qu'il parlait : "Dieu a regardé en bas et a dit : on ne va pas faire pleuvoir pendant votre discours. La vérité, c'est que la pluie s'est arrêtée immédiatement."

Trump Cia 23 01 2017

Une "nouvelle chance" en Irak

Devant le mur décoré d'étoiles représentant les 117 agents morts au service de la patrie, il s'est vanté du nombre de Unes que le magazineTime lui a consacrées, de son génie ("Faites-moi confiance, je suis un type intelligent") et de sa vigueur ("Je me sens comme si j'avais 30, 35, 39 ans").

Il a laissé entendre qu'il comptait assouplir les règles sur la torture mises en place par le président Barack Obama, a promis d'éradiquer "le terrorisme islamiste... de la face de la terre". Enfin, il a déclaré que les États-Unis auraient dû s'emparer du pétrole irakien quand ils ont envahi le pays. "Mais peut-être aurez-vous une nouvelle chance", a-t-il ajouté, sans s'expliquer.

Ces déclarations à l'emporte-pièce ont suscité aussitôt une critique au vitriol de l'ex-directeur de la CIA John Brennan. Selon un de ses collaborateurs, ce dernier s'est senti "profondément attristé et énervé par l'étalage ignoble d'autoglorification de Donald Trump devant le mémorial des héros de l'Agence".

 

Source(s) : Le Point.fr via Chalouette

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