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Hélas, l’arnaque ne s’arrête pas là... Comme on vous le dit et on vous le répète, TOUT les gouvernements successifs postérieurs à De Gaulle, vous RANÇONNENT patiemment et méthodiquement... Et ce, depuis 45 ans (et ce qu'il y a de magnifique, c'est que TOUT le monde politique et journalistique le sait) si, si... Sauf vous… Bah oui, vous avez tellement d'autres choses auxquelles penser.... ; ))), ça vous paraît trop « gros », vous ne me croyez pas ? Vous vous dites, c’est encore un truc de « complotistes... » LOL, alors je vous mets au défi de prendre 5mn et d'écoutez la vidéo ci-dessous…. (Informations complémentaires en bas d’article pour creuser le sujet….)

Amicalement, ; )

L’Amourfou.

Pour contenir la dette publique avant la présidentielle, l'exécutif a recours à un stratagème fructueux à court terme, mais très coûteux à long terme.

Reporter l'addition à demain pour embellir la photo dès aujourd'hui. Voilà en résumé le stratagème utilisé par l'exécutif pour contenir l'augmentation de la dette publique. Selon le rapport sur l'exécution budgétaire que la Cour des comptes a publié le 25 mai, Bercy a recours depuis quatre ans à un artifice comptable qui lui permet de sauver les apparences sur l'évolution de la dette.

Le stratagème est décrit dans Le Canard enchaîné du 15 juin. Pour combler le trou laissé par le déficit du budget, Bercy émet chaque année des obligations du Trésor (OAT) comportant des taux de rémunération de 5 ou 6 %, sur lesquels se ruent les investisseurs. Appâtés par la bonne occasion, ceux-ci n'hésitent pas à acheter ces obligations au-dessus de la valeur officielle d'émission, par exemple le double.

Tour de magie

« Résultat : quand l'État vend pour 1 milliard (valeur officielle) d'OAT dopées, il encaisse 2 milliards – un pour la valeur faciale, un autre pour la prime », constate Le Canard enchaîné. L'opération a permis, rien qu'en 2015, de raboter la dette de 22,5 milliards. « Un nouveau record », estime la Cour des comptes.

Et surtout un tour de magie qui a permis de contenir la dette à 95,7 % du PIB. Sinon, elle aurait atteint 98 % du PIB en 2015 et devrait dépasser les 100 % en 2017. Mais l'opération a un coût : ce que l'État gagne au moment de la vente, il le perd en servant des intérêts plus élevés. Pour une émission de février 2015, citée par la Cour, chaque milliard emprunté à 6 % coûtera, pendant dix ans, 60 millions d'intérêt par an, contre 5 millions pour l'emprunt au taux normal émis le même jour. Mais sauver les apparences à un an de l'élections présidentielle, cela n'a sans doute pas de prix.

 

Source : Le Point.fr

 

 

Informations complémentaires :

 

Hollande 16 06 2016 

 

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