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C'est bien le problème en France (contrairement à l'Allemagne), c'est que les patrons français sont des salauds (heureusement pas tous). Mais mon plus jeune fils, Alexandre, a commencé des apprentissages, à chaque fois il est tombé sur des fumiers qui l'ont exploité et qui ont mis fin à son stage sans même lui payer un €uro, et les autres patrons ne prennent pas d'apprentis, c'est dégoûtant. Comment voulez-vous que les jeunes trouvent leur voie si les patrons ne jouent pas le jeu ? Dans d'autres pays les patrons sont nettement plus intelligents et remplissent leur part du contrat social.

Apprentissage 12 02 2018

Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, a engagé lundi le patronat à "jouer le jeu" en recrutant davantage de jeunes apprentis, ajoutant qu'avec la réforme annoncée par le gouvernement, "il n'y a plus de frein à l'apprentissage".

"Cette réforme de l'apprentissage peut avoir du sens, elle définit davantage la gouvernance, elle fixe des orientations de soutien aux jeunes même si je trouve que c'est insuffisant", a commenté M. Berger sur CNews. Selon lui, "maintenant, les entreprises sont au pied du mur, le patronat est au pied du mur".

"Il n'y a plus de frein à l'apprentissage. Est-ce que le patronat va jouer le jeu en développant le nombre de jeunes en apprentissage, en les aidant dans leur parcours professionnel ou est-ce qu'il va rester l'arme au pied?", s'est interrogé le numéro un de la CFDT.

Laurent Berger a donné rendez-vous "dans un an" pour voir "si cette réforme est efficiente". Selon lui, "un seul indicateur" comptera, "est-ce qu'il y a plus d'apprentis".

Le gouvernement a présenté vendredi vingt mesures sur l'apprentissage dont le report de la barrière d'âge à 30 ans, un financement simplifié et garanti, une aide au permis de conduire.

 

Source : Le Figaro.fr

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