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Cette course au profit et à la rémunération des actionnaires détruit totalement notre monde, comme nous l’avions mis en avant 27.3% des gains des entreprises vont aux entreprises, 67.4 % aux actionnaires, et 5,3% seulement aux salariés, (alors que la norme voulait que chaque partie aient 33% des gains) ce qui fait que les entreprises n’investissent plus, ne font plus de recherche et développement, donc n’innovent plus, pousse leur employés dans leur dernier retranchement, « optimise » tout ce qui peut être « optimisé » (et même ce qui ne peut pas l'être), et cela pour rémunérés toujours plus, des sangsues apatrides planqués en bourse, la ou ça devient grave c’est dans le cadre de l’économie du numérique comme Deliveroo, Uber et consort, par ce que les employés de ces sociétés ne sont même pas salariés, ils sont « auto-entrepreneur » le Graal du libéralisme, la flexibilité au paroxysme et la précarité maximale, aux États unis le taux de chômage OFFICIEL indiqué par le BLS est de 33% pourtant c’est le pays de l’ultra libéralisme, de la mondialisation, et les gens sont obligés de travailler 60h par semaine en occupant 3 emplois précaires différents pour survivre, aussi si le dogme libéral était une solution ça se saurait depuis 30 ans..., mais non, il faut encore plus de « libéralisation » et plus de mondialisation, les capitaux et les hommes se placent de manière « optimale » quand ils ne sont pas régulés,  les riches font vivre les pauvres car ce sont les « 1er de cordés » et c’est bien connu « l’argent ruisselle… » de haut en bas, c’est avec ce genre de dogmes mensonger qu’on fout en l’air une planète, eux ils s’en foutent ils ne calculs pas plus loin que leur compte bancaire (sur lesquels ils ne payent pas d’impôts du reste…), Eux ce sont les 1%, nous nous sommes les 99%, et pourtant 98% des gens s'en foutent... Jusqu'a ce qu'ils soient débarqué de force du manège hypnotique de leur consommation... Et comme des hamsters à qui on aurait pris leur roue... La ils se poseront et comprendront le non sens de la situation actuelle, mais il sera trop tard.... Et ILS auront gagnés....

Salaries Precarites 22 06 2018
Quelque 37 % des salariés interrogés déclarent connaître une situation de « fragilité personnelle », principalement
une grande difficulté financière (14 %) - Shutterstock

Les salariés dénoncent à la fois leurs difficultés financières et leurs conditions de travail éprouvantes, selon une enquête du groupe Malakoff Médéric.

Difficultés financières, maladie, conditions de travail éprouvantes... Plus d'un salarié sur deux (56 %) est en situation de « fragilité professionnelle ou personnelle », dévoile une étude de Malakoff Médéric publiée ce mercredi.

Les salariés sont 37 % à déclarer connaître une situation de « fragilité personnelle », principalement une grande difficulté financière (14 %), une situation d'aidant d'une personne (9 %), une maladie grave ou un deuil récent (8 %).

Conditions de travail éprouvantes

Une proportion équivalente se déclare dans une situation de « fragilité professionnelle », en majorité à cause de conditions de travail physiques ou psychiques éprouvantes (31 %), une perte de sens et un sentiment fort de déshumanisation du travail (23 %), ou une grande difficulté à concilier vie personnelle et professionnelle (11 %).

Du point de vue « du salarié, mais également de l'entreprise et des partenaires sociaux, il y a de moins en moins de frontières [...] entre les fragilités dites personnelles et professionnelles », estime Christophe Scherrer, directeur général délégué du groupe de protection sociale. Que 40 % des dirigeants « fassent ce lien entre situation de fragilités » et productivité de l'entreprise, « c'est beaucoup », estime-t-il, et cela crée « un mouvement qui va dans le sens d'une prise en charge globale ».

Avancées dans l'entreprise

Six dirigeants sur 10 déclarent en tout cas avoir mis en place dans leur entreprise une ou plusieurs actions, comme des avances sur salaire ou de frais (69 %) ou l'aménagement du temps de travail (68 %).

Reste que dans la plupart des cas, les démarches engagées restent informelles, et seuls 35 % des dirigeants déclarent mener des actions de prévention (26 % des actions d'aide au retour à l'emploi). « L'avance sur salaire est une mesure plus souvent mise en oeuvre car elle est à la seule main de l'entreprise, elle ne nécessite pas un accompagnement extérieur », explique Christophe Scherrer.

De plus, des freins existent toujours à cet accompagnement. Côté salariés, la peur d'être licenciés (45 %) ou pénalisés dans leur évolution professionnelle (39 %) peut les inciter à ne pas évoquer ces problèmes. Côté employeurs, la crainte de paraître intrusif est ressentie chez 50 % des dirigeants.

 

Source : Les Echos.fr

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