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Ils n’avaient qu’à pas s'assoir à la même table que le Diable, et comme ça on verra un peu plus les contours de la dictature dans laquelle on évolue.... De toute manière ils ne veulent plus sortir de l’€uro, le FN est un parti politique à géométrie variable... Mais je trouve quand même cela regrettable...

Disparition FN 13 07 2018
Le Rassemblement national n'a que quelques mois d'existence et pourtant, il menace déjà de dsiapraître | REUTERS,
image d'illustration

nvitée de la matinale de Jean-Pierre Elkabbach sur CNews, Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national (Ex-Front national), a expliqué que la saisie des deux millions d’euros d’aide publique due à son parti par des juges équivalait à une « condamnation à mort ». Critiquant des juges « politisés » et une « violation extrêmement grave », Marine Le Pen a appelé à la solidarité des Français « attachés au pluralisme ».

Mort-né, le nouveau Front national ? C’est ce que semble très sérieusement redouter Marine Le Pen, présidente du Front devenu Rassemblement national, après que les juges français Renaud Van Ruymbeke et Claire Thépaut ont saisi 2 millions d’euros d’aide publique qui devaient être versés au parti d’extrême droite. Interrogée par Jean-Pierre Elkabbach sur CNews ce mercredi, l’ex-adversaire de campagne d’Emmanuel Macron n’a pas mâché ses mots. « En l’état, le Rassemblement national est en cessation de paiement fin août, il va donc disparaître. C’est donc une condamnation à mort », a-t-elle déclaré.

Marine Le Pen s’en est prise directement aux juges chargés d’instruire l’affaire des assistants présumés fictifs des eurodéputés Rassemblement national. « Sur un soupçon, sans déclaration de culpabilité d’un tribunal, sans jugement, deux magistrats condamnent à mort le premier parti d’opposition de France », a-t-elle lancé, estimant qu’il y avait « des juges politisés dans notre pays et un Syndicat de la magistrature qui fait de la politique. »

« Certains magistrats cherchent à influer sur la présidentielle »

« À l’heure actuelle, on ne peut pas préparer de rentrée politique, on ne peut pas louer de salle, on ne peut pas imprimer de tracts. C’est une violation extrêmement grave » a estimé la présidente du Rassemblement d’extrême droite.

Plus surprenant, Marine Le Pen a convoqué les esprits politiques de Nicolas Sarkozy et François Fillon, estimant que, comme eux, elle était victime d’une injustice. « Quand on apprend que des pièces à décharge en faveur de Nicolas Sarkozy ont disparu du dossier [sur l’affaire des financements libyens de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy], ça fait beaucoup d’indices pour dire que certains magistrats cherchent à influer sur la présidentielle », a expliqué celle qui a été une farouche opposante et détractrice de l’ancien président.

Pour tenter de surmonter cette crise, le Rassemblement national a décidé de faire appel de la saisie et de s’en remettre, d’ici-là, à une cagnotte populaire à laquelle peuvent participer tous les Français qui seraient attachés « à la démocratie et au pluralisme ». Marine Le Pen a estimé, quant à elle, que « si un autre parti politique avait subi ça, je serai venu à son secours ». « Si la décision en appel intervient en septembre ou en octobre, nous serons morts depuis deux mois », a-t-elle expliqué.

« Wauquiez, un tout petit monsieur »

La présidente du Rassemblement national a par ailleurs confirmé l’information selon laquelle elle aurait contacté François Bayrou, dont le parti est également inquiété par des soupçons d’assistants fictifs au Parlement européen. Concernant Laurent Wauquiez, Marine Le Pen a estimé qu’il s’agissait d’un « petit monsieur » qui n’attendait la disparition du Rassemblement national que par « stratégie électoraliste ».

« Même à l’égard de François Fillon, a-t-elle déclaré, il a eu propos qui sont, je trouve, indignes de sa famille politique. Avoir un ami comme M. Wauquiez, c’est comme de ne pas en avoir. Attendre que le Rassemblement national disparaisse par stratégie électoraliste, c’est une petite pensée venant d’un tout petit monsieur. »

Interrogée sur la victoire des Bleus mardi soir contre la Belgique, Marine Le Pen s’en est d’abord réjouie et a salué « l’élan patriotique, l’attachement à la nation » suscité par le match. Elle a néanmoins tenu à préciser que cette victoire « ne fera pas disparaître [les] inquiétudes, ça ne fera pas disparaître les dangers de l’insécurité et du terrorisme, ça ne fera pas disparaître les fins de mois difficiles ».

 

Source(s) : Ouest-france.fr via Moutons Enragés.fr

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