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C'est bien qu'ils le disent déjà....

Doleances 09 04 2019

Depuis plusieurs semaines les cinq garants du grand débat émettent des doutes quant à l'omniprésence de l'exécutif dans la consultation.

Souci de neutralité ?

Ces interrogations ne sont pas nouvelles. Déjà, il y a plusieurs semaines, Public Sénat avait rapporté les exaspérations des garants, qui avaient demandé "aux membres de l'exécutif de se mettre en retrait". 

"Le collège des garants, depuis le début du processus, depuis le 15 janvier, a noté qu’il était certes peut-être utile d’avoir une communication gouvernementale importante au début du processus pour faire rentrer (les Français) dans le processus", expliquait Pascal Perrineau, politologue.

Seulement, cette présence de l'exécutif s'est faite de plus en plus présente au fil des réunions, souvent sur-médiatisées, au point de créer "un impact. Celui d’introduire un doute chez les citoyens, (...) en disant au fond, le processus du grand débat n’est pas suffisamment neutre", avait-il poursuivi. 

Un Calendrier jugé "contraint"

Autre critique, le calendrier "contraint" de ce grand débat, expliquait encore Pascal Perrineau, qui a parfois rendu difficile le tirage au sort de Français acceptant de participer aux conférences régionales.

"On avait fixé au départ 70 à 100 citoyens. On sera peut-être en dessous de cette fourchette", avait-il détaillé.

Malgré cela, Nadia Bellaoui a conclu ce lundi que le débat avait permis "une expression diversifiée dans un cadre loyal et sincère."

 

Source : BFMWC.com

 

 

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