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Quand j'ai vu ça a la télé j'ai dit c'est pas vrai, la revoilà, Sylvie Goulard, qui faut il le rappeler est un agent américain....

Déjà Rantanplan il ne nous faisait pas de cadeau, mais elle, vu comment elle déteste la France, elle va nous défoncer....

Salope
La centriste Sylvie Goulard, éphémère ministre des Armées au tout début du quinquennat d'Emmanuel
Macron, a été choisie comme candidate de la France au poste de commissaire européen, en remplacement
de Pierre Moscovici. / Charles Platiau
 
INTERVIEW - Pour le président de l'association Anticor Jean-Christophe Picard, Emmanuel Macron aurait dû s'abstenir de proposer Sylvie Goulard comme commissaire européenne tant qu'elle est sous le coup d'une enquête judiciaire.

Emmanuel Macron a proposé mercredi l'ancienne ministre Sylvie Goulard pour représenter la France au sein de la prochaine Commission européenne. Cette énarque, âgée de 54 ans et ancienne membre du Modem, a été ministre des Armées dans le premier gouvernement d'Édouard Philippe, en mai 2017, avant de démissionner un mois plus tard à cause de l'affaire d'emplois fictifs présumés des assistants des eurodéputés Modem. Elle avait ensuite été nommée en janvier 2018 à la direction de la Banque de France, au poste de sous-gouverneure. Le président de l'association Anticor, Jean-Christophe Picard, estime que ce choix est "désastreux" pour l'image de la France. 

Challenges - Que vous inspire le choix d'Emmanuel Macron de proposer l’ancienne ministre Sylvie Goulard au poste de commissaire européenne alors qu’elle est toujours visée par une enquête dans l’affaire des "emplois fictifs" du Modem ?

Jean-Christophe Picard - Il n’y a vraiment qu’en France que l'on voit cela. Tant qu'il n'est pas condamné, un politique français peut continuer à faire carrière sans la moindre difficulté, même si son nom est associé à une enquête judiciaire. C’est le cas de Sylvie Goulard, mais aussi récemment de Richard Ferrand avec l'affaire des mutuelles de Bretagne. Et si par malheur il est condamné, comme Alain Juppé par exemple, eh bien… il peut toujours faire carrière ! Ceux qui ne sont pas assez bons pour être ministre feront de bons présidents de l’Assemblée nationale ou commissaires européens. A ce titre, le choix de Sylvie Goulard relève d'une forme de deux poids deux mesures, où l'on pousse au niveau européen une femme politique qui a dû démissionner à la suite des révélations sur les "emplois fictifs" présumés du Modem en France. Un peu comme s’il n’existait qu’une vingtaine de personnalités compétentes en France. Condamné dans l’affaire des emplois fictifs de la ville de Paris, Alain Juppé vient d’être nommé à la présidence du Conseil constitutionnel. Reconnue coupable de négligence dans l’arbitrage Tapie, Christine Lagarde a été maintenue à son poste de directrice générale du FMI. Rien n’est jamais grave... Mais pour l’image de la France à l’étranger c’est désastreux. Dans certains pays, notamment les états scandinaves, à la moindre faute on n’entend plus jamais parler de vous. En France, nous sommes tout simplement moins regardants sur la probité de nos dirigeants.

 

Dans le cas de Sylvie Goulard, la lenteur de la justice n’est-elle pas en cause ? Peut-on bloquer des "top profiles" plusieurs années sur la base de simples soupçons ?

Cela dépend avant tout de la gravité des faits.

 

Source : Challenges.fr 

 

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