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Bonjour à toutes et à tous, mardi, la semaine commence réellement, et j’avoue avoir été surpris par la prise de conscience des Français(es) de l’urgence écologique. Simplement, je me demande si les gens font une différence entre le réchauffement climatique et la pollution en règle générale, eau, air, micro-plastiques, perturbateurs endocriniens, etc. Pour le reste on sait que 90 sociétés sont responsables de 50% du réchauffement climatique, on sait aussi que les « quotas carbone » européens sont une vaste escroquerie sur notre dos, alors que fait-on ?

On laisse ces mêmes lobbys décider de notre sort commun à travers Bruxelles ?

Ou on reprend le contrôle ?

Ça peut faire sourire vu comme cela, mais je suis sûr que lorsque que les gens comprendront que lors de la prochaine crise, on va leur piller leur compte en banque pour renflouer les banques, ils se réveilleront...

Amitiés,

f.

Macron Onu 24 09 2019

Après avoir tenu dans l'avion qui l'emmenait à New York des propos critiques envers les jeunes qui ont participé aux grandes marches pour le climat, Emmanuel Macron s'est montré bien plus tendre à leur égard une fois arrivé à la tribune de l'ONU.

"Qu'ils aillent manifester en Pologne !". Ce lundi 23 septembre, dans des propos rapportés par Le Parisien, Emmanuel Macron a démarré sur les chapeaux de roue sa séquence environnement de la semaine. Dans l'avion qui l'emmenait à New York pour un sommet consacré au climat, le chef de l'Etat répondait à nos confrères au sujet des centaines de milliers de jeunes qui ont défilé vendredi et samedi partout dans le monde lors de marches pour le climat afin d'alerter leurs gouvernants sur le péril écologique. A ses yeux, les militants écologistes ont été bien ingrats de s'en prendre à lui, se trompant de cible.

"Défiler tous les vendredis pour dire que la planète brûle, c'est sympathique, mais ce n'est pas le problème."

"La vérité, c'est qu'il y en a un qui bloque tout, c'est la Pologne. Mon objectif, c'est de convaincre les autres pays de bouger", s'est ainsi insurgé le président de la République. A un cheveu de se présenter comme le martyr solitaire de la cause écologique, le héraut du "Make our planet great again" a poursuivi sur le mode "c'est pas moi, c'est eux" : "Qu'on vienne m'aider à faire bouger ceux que je n'arrive pas à faire évoluer !", a-t-il plaidé. "Les dénonciations, on est au courant, s'est encore agacé le chef de l'Etat depuis son avion. Défiler tous les vendredis pour dire que la planète brûle, c'est sympathique, mais ce n'est pas le problème".

"On ne peut pas voir notre jeunesse dans l'état de souffrance, parfois d'émotion qu'on a vue tout à l'heure et simplement dire : 'On fait tout bien'."

A la tribune, Emmanuel Macron s'est néanmoins montré bien plus solidaire de la cause des jeunes en question. "On ne peut pas laisser notre jeunesse passer tous ses vendredis à manifester, on ne peut pas voir notre jeunesse dans l'état de souffrance, parfois d'émotion qu'on a vue tout à l'heure (une référence au discours de Greta Thunberg, ndlr) et simplement dire : 'On fait tout bien'. On est encore loin du compte, mais continuons à agir ensemble", a-t-il reconnu lors de son discours à l'ouverture de la conférence, lançant aux dirigeants mondiaux : "Des actes, des actes, des actes !".

Source : Marianne

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