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Il est à noter ce matin qu'un test sera disponible fin mars.

Rappel :

P4 Wuhan 11 03 2020

Un labo français à l’origine du virus chinois ?

Après l’épidémie de SRAS en 2003, dissimulée pendant plusieurs semaines par la Chine, celle-ci avait pris conscience qu’elle manquait d’infrastructures d’études des virus qui lui auraient permis de mieux lutter contre l’épidémie. Elle appela au secours les trois seuls pays bien équipés dans ce domaine : Etats-Unis, Russie et France. Les deux premiers ne répondirent pas, conscients que la Chine obsédée par son ambition de redevenir une puissance dominante dans le Monde passerait vite d’une destination humanitaire des recherches à un programme militaire. D’autant plus qu’ils savaient par leurs services de renseignement que la Chine avait déjà quatre laboratoires de type P3 et P4 (1), tous quatre sous contrôle de l’armée chinoise, bien que trois d’entre eux soient officiellement civils. Il leur manquait seulement des bons spécialistes.

RAFFARIN ET CHIRAC ONT VENDU LE LABORATOIRE DE WUHAN

En revanche, la Chine avait en France deux grands amis, Jean-Pierre Raffarin, le sinophile, et Jacques Chirac, l’amateur d’antiquités orientales.

Labo P4

Labo P4 de la DGA, c’est un ministre de Macron, il est immunisé contre tout.

Un accord fut conclu dès 2004 pour la livraison rapide d’un laboratoire P4, accompagné d’un programme de formation pour les chercheurs chinois. Mais Nicolas Sarkozy devint président et, méfiant, suspendit le projet. Puis Hollande-le-naïf arriva, se laissa convaincre par Raffarin des bonnes intentions de la Chine, balaya les objections contrariantes du Renseignement français qui soupçonnait l’existence des laboratoires chinois et le labo P4 fut vendu clés en main à Wuhan en même temps que commençait en France la formation de microbiologistes chinois.

LIVRAISON PAR HOLLANDE / CAZENEUVE

Le laboratoire fut inauguré le 22 février 2017 par Bernard Cazeneuve et Marisol Touraine qui firent spécialement le voyage à Wuhan.

Néanmoins, la France avait exigé des mesures de sécurité draconiennes et la promesse qu’aucune recherche à destination militaire ne serait effectuée. Les Chinois signèrent en souriant tout ce qu’on leur demandait et jurèrent, « Croix de bois, croix de fer, si j’mens j’vais en enfer » (et peut-être même sur la tête de Mao), qu’ils tiendraient parole.

 

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Source : Olivier Demeulenaere

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