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Bon, je ne vais pas me répéter parce que je m’énerve et ça ne sert à rien. Mais tout le monde en tirera les conclusions qui s’imposent. Et le gouvernement n’autorise toujours pas les médecins traitants à prescrire de la Chloroquine dès le début de la maladie, par contre nos députés et politiques sont eux soigné à la Chloroquine, car on le voit ici, les choses vont très vite, alors à quoi joue ce gouvernement ? Ils décident pour nous ? Ils estiment que nous ne sommes pas assez adultes pour décider ? Résultat des gens meurent de leur incompétence… Et ce n’est pas fini… Aussi j’ai une pensé émue pour ma voisine, qui se fiche du coronavirus, parce que, comme lui a dit son médecin traitant, « ce n’est qu’une gripette » et « ça ne touche que les vieux » et comme elle à 60 ans et qu'elle est en bonne santé, elle s’estime hors de danger. Aussi on voit bien l’état d’esprit de certains, eh bien moi je lui souhaite bonne chance. Je lui ai même filé des masques FFP2 à elle, à sa fille et à son beau-fils.

Les gens sont égoïstes et ils sont irresponsables, et pire que tout ils sont incultes.

Sinon on ne serait pas dans cette merde,

Maintenant, ce n’est pas le tout de taper sur des casseroles pendant que les autres sont au front, et il va falloir assumer les conséquences de votre complicité avec le diktat de l’Union européenne depuis des dizaines d’années. Qui a détruit notre pays et notre système de santé pour des motifs FRAUDULEUX. Qui ne dit mot consent, alors si vous n’avez pas de respirateur en réanimation, si vous n’avez pas de masques FFP2 pour vous protéger et pas plus de tests pour vous dépister, vous saurez où trouver le coupable.

Moi ça fait 10 ans que je me bats, que j’alerte sur le vrai visage de cette Union Européenne (informations complémentaires) et personne n’écoute, les gens doivent me prendre pour un de ces « gentils dingues » d’internet. Eh bien, assumez maintenant, vous et vos enfants et arrière petits enfants, etc., vous venez d'en prendre pour 2000 ans d'esclavage.... Mais ça on vous le dira, après... Comme d'habitude, privatiser les profits, socialiser les pertes...

La passivité a un prix....

Update 27.03.2020 : Les retours que l'on a d'une amie aux urgences (en ce 27 mars 2020), c'est que c'est la loterie totale. Vous pouvez être jeune et en pleine forme et mourir du Covid-19, comme être plus agés et avoir des pathologies, et suvrire... Ce qui s'explique par le fait que la clef qu'utilise le virus pour s'introduire dans nos cellules ne fonctionne que dans 50% des cas,  Mais en tout cas notre amie, ne va même plus faire ses courses depuis une semaine tellement le virus semble agressif... Elle dit : restez chez vous, il y a encore beaucoup trop de gens dehors.

Amitiés,

L’Amourfou.

Julie 27 03 2020

Cette lycéenne parisienne est la plus jeune victime française de la pandémie, pourtant réputée toucher principalement les personnes âgées ou vulnérables.

"C’est invivable", dit simplement Sabine, la mère de Julie, 16 ans et décédée mercredi des suites du Covid-19. En parlant à toute vitesse, elle évoque "le choc de perdre un enfant", "le sens de la vie", l’obligation de "continuer". "On devait avoir une vie classique", dit-elle finalement, jointe jeudi au téléphone à son domicile en banlieue parisienne.

"Elle avait juste une toux", répète Sabine. Une petite toux d’apparence bénigne apparue il y a une semaine, qu’elle avait tenté de soigner avec du sirop, des plantes, des inhalations. Samedi, Julie commence à ressentir des essoufflements. "Pas énorme, elle avait du mal à reprendre son souffle", se souvient sa mère. Puis viennent les quintes de toux, qui la poussent lundi à conduire sa fille, sans problème de santé particulier, chez le médecin.

Tests négatifs

Là, le généraliste constate une déficience respiratoire "acceptable". Il décide d’appeler le Samu, finalement ce sont les pompiers qui arrivent. Combinaisons intégrales, masques, gants, "c’est la 4e dimension", dit la mère. Ils emmènent la jeune fille, équipée d’un masque en papier sous son masque à oxygène, vers l’hôpital le plus proche, à Longjumeau, dans l’Essonne.

Sabine rentre chez elle. Lorsqu’elle appelle l’hôpital un peu plus tard, on lui parle d’un scanner, d’opacités pulmonaires, "rien de grave". Un test au Covid-19 est en cours. Mais dans la nuit, Julie, en insuffisance respiratoire, est transférée à l’hôpital Necker pour enfants, à Paris. Deux autres tests au Covid-19 sont menés. Julie est admise en réanimation mardi. Elle est installée dans une petite chambre aux murs bleus, avec des oursons. "À 16 ans, c’est encore la pédiatrie, on est jeune", dit Sabine.

Quand elle vient rendre visite à sa fille dans l’après-midi, celle-ci est anxieuse, parle mais fatigue vite : "J’ai mal à mon cœur", dit-elle. Mais les résultats aux deux derniers tests au covid-19 apportent de bonnes nouvelles : négatifs. "On ouvre la porte de la chambre, les infirmières ne mettent plus de blouse, le médecin lève le pouce pour me dire c’est bon", raconte Sabine. Julie semble avoir évité le pire. Il est tard, Sabine rentre chez elle, promet qu’elle reviendra le lendemain.

"Venez, vite !"

Tard dans la soirée, un appel : le résultat du premier test fait à l’hôpital de Longjumeau vient d’arriver, Julie est positive au covid-19 et son état se dégrade, elle doit être intubée. "On n’y croit pas. On se dit qu’ils se sont trompés. Et pourquoi ces résultats arrivent aussi tard ?", se demande encore Sabine. "Depuis le début, on nous dit que le virus ne touche pas les jeunes. On l’a cru, comme tout le monde", dit la sœur aînée de Julie, Manon. Vers 00h30, un autre coup de fil : "Venez, vite !". "Là, j’ai paniqué. Il y a des mots qui vous font comprendre", explique Sabine.

Selon le directeur général de la Santé, le Pr Jérôme Salomon, qui a annoncé la mort de la jeune fille jeudi soir, Julie a été victime d’une forme sévère du virus "extrêmement rare" chez les jeunes. "Elle était déjà grise", dit Sabine. Quand elle arrive à l’hôpital avec sa fille aînée vers 1 heure du matin mercredi, Julie est morte. Elle lui touche la main, "sa peau était encore tiède", se souvient-elle.

Sa sœur lui caresse le front. Et puis tout de suite, on leur explique qu’elles ne la reverront plus, le protocole en temps d’épidémie est strict. "Tout ce qu’on vous annonce, en une heure…" dit Sabine. Impossible aussi de récupérer les affaires de la jeune fille, tout doit être brûlé. Elles arrivent quand même à garder une chaîne de baptême, un bracelet.

"Compliqué à encaisser"

Le corps de Julie est dans la chambre mortuaire de l’hôpital Necker. Il n’en sortira pas avant l’enterrement prévu dans quelques jours. Par mesure de précaution, il n’y aura pas de cérémonie, seulement dix personnes seront présentes au cimetière. "On a dû choisir parmi nos proches qui sera présent", raconte Manon. "Le jour de son décès, on devait déjà choisir un cercueil pour elle."

Ce cercueil devra rester fermé et Julie "ne sera ni maquillée, ni habillée, on n’a pas le droit", explique sa sœur. "C’est compliqué à encaisser", dit-elle en même temps que sa mère. Selon le dernier bilan, 1696 décès dus au covid-19 ont été enregistrés à l’hôpital en France depuis le début de l’épidémie. Depuis jeudi soir, les bandeaux de télévision rappellent en boucle qu’une adolescente de 16 est morte du coronavirus. "C’est horrible parce que moi, je sais que c’est la mienne", dit Sabine.  Soutenez Sud Ouest et le journalisme de proximité : abonnez-vous à partir de 1€ par mois.

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Source : Sudouest.fr

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