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C'est bien la preuve qu'à défaut de masque, le confinement sert à quelque chose. D'ailleurs, ceux qui ont fait des choix inverses (États-unis, Suède, Angleterre, etc.), sont en train de s'en rendre compte. Je vous l'avais dit, l'immunité de groupe ça fonctionne, ... mais il ne faut pas regarder au nombre de décès... En attendant, pour la France, vous pouvez vous féliciter vous-même et votre famille, les chiffres sont en baisse, et ça fait 3 semaines aujourd'hui que nous sommes confinés, du reste certains pètent des plombs. On pensera bien sûr à tous ceux qui continuent de bosser et qui sont en 1re ligne. Le patron de Thomas leur a enfin filé des masques, mais ce sont des masques chirurgicaux avec 95% de filtrage. Enfin, il est dans l'arrière-salle de la boulangerie et il réutilise son masque FFP2 (essayez de bosser physiquement avec un masque de ce genre et vous comprendrez la difficulté à travailler dans ces conditions).

En tout cas ne relâchez pas l'effort, je pense que maintenant tout le monde a trouvé sont rythme. Hélas, certains sortent toujours, tout les jours, pour acheter leur baguette de pain... Là où ils pourraient en acheter plusieurs et les congeler, ils se pensent certainement 'plus malin'... Risquer sa vie et celles des autres pour une baguette de pain..., c'est totalement ridicule... Enfin ce sont eux qui décident.... ; )))))

Update 06.04.2020 : Coronavirus EN DIRECT. La nouvelle attestation numérique est disponible dès ce lundi matin... (20 Minutes)

Update 06.04.2020 : Coronavirus: Mélenchon demande la suspension des loyers pour les particuliers (BFMTV)

Bien à vous,

L'Amourfou.

Confinement 06 04 2020
Des équipes médicales prennent en charge un malade gravement atteint du Covid-19, à l’aéroport d’Orly, le 1er avril
2020. AFP/Bertrand Guay

Par Nicolas Berrod

Le 5 avril 2020 à 20h44, modifié le 6 avril 2020 à 06h29

Est-ce le signe que l'on approche du pic de l'épidémie de coronavirus ? S'il est trop tôt pour l'assurer, certains chiffres laissent augurer une évolution positive et délivrent des lueurs d'espoir pour les prochains jours.

Que ce soit à l'échelle du pays ou dans les régions les plus touchées, le nombre de patients en réanimation augmente de moins en moins. Dans certaines zones, on observe même une baisse de ce nombre de cas graves nécessitant des soins intensifs.

Lors de la réunion de crise du soir @aphp, inquiétude partagée par tous ceux qui étaient allés dans les hôpitaux parisiens : ils avaient croisé trop de monde dans les rues, trop de promeneurs, trop de flâneurs. Pas de relâchement #RestezChezVous @prefpolice @Anne_Hidalgo

« Ce n'est pas le moment de relâcher l'effort », a martelé le Directeur général de la Santé, Jérôme Salomon, samedi soir, jugeant « absolument impératif de respecter les consignes de confinement et poursuivre l'application rigoureuse des gestes barrières ». Objectif : ne pas enrayer cette tendance qui laisse entrevoir les premiers effets du confinement mis en place le 17 mars.

En France, l'augmentation des nouveaux cas graves ralentit

Sur l'ensemble de la France, 6978 cas graves nécessitaient ce dimanche des soins intensifs ou en réanimation, soit 140 de plus que la veille, a annoncé la direction générale de la Santé (DGS). Ce nombre inclut également les « personnes hospitalisées à l'étranger, essentiellement en Allemagne et dans une moindre mesure en Suisse, Luxembourg, Autriche et Monaco », nous indique Santé Publique France, ce qui représente 119 patients en dehors du territoire français.

L'augmentation était de 176 lits supplémentaires occupés samedi, 263 vendredi, 382 jeudi, 452 mercredi, 458 mardi et 475 lundi. « Ce besoin permanent de trouver de nouvelles places augmente moins rapidement chaque jour », s'est réjoui Jérôme Salomon samedi.

À ce rythme, une baisse du nombre de patients hospitalisés en réanimation semble être un objectif possible à moyen terme. En Italie, la courbe s'est inversée ce samedi, pour la première fois depuis le début de la crise. « Cela offre aux patients sévères la possibilité d'être mieux pris en charge dans des hôpitaux moins surchargés », observe auprès du Parisien la virologue Marie-Paule Kieny, directrice de recherche à l'Inserm.

 

Source : Le Parisien.fr

 

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