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Ah tiens ! Comme c’est « étrange », ça me rappelle quelques chose.... A l’époque nous avions tenté de sensibiliser Hubert Reeves au problème, mais face à une secrétaire récalcitrante cela s’était avéré impossible. Je m’étais tourné vers le CNRS mais pas de réponse (je vais réessayer). Les seuls qui avaient participé (sans fournir les données sur la résonance de Schumann) c’était l’observatoire de Haute-Provence, alors que 3 mois ce sont écoulés, cette nouvelle tombe et les pistes semblent se corréler.  Est-ce qu’un de ces prestigieux organismes aura un œil novateur sur ces généreuses pistes, avant que tout l’écosystème ne trépasse ??   

Allez, Bonne lecture, et pensez aux kits oreillettes, et pas plus de 30 minutes par JOUR !!!! (la preuve en image vidéo en informations complémentaires ! )

Vous allez faire des économies moi je vous le DIS ! Allez tous en cœur : Merci qui ?

Vive les SMS !!!

Update 12.08.2014 : Dr. Burzynski - Le Complot du Cancer

Les cancérologues de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) sont partagés. Ils estiment que le téléphone portable a peut-être des effets cancérigène mais reconnaissent qu'aucune preuve formelle n'établit formellement de lien entre l'utilisation des mobiles et les tumeurs au cerveau.
Un groupe international de 31 spécialistes, réuni au Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), a proposé après analyse des études existantes que le téléphone portable soit placé sur la liste des produits "peut-être cancérigènes". Cette catégorie contient également le plomb, le chloroforme et le café. "Le groupe de travail a fondé cette classification (...) sur des études épidémiologiques montrant un risque accru de gliome, un type de cancer du cerveau associé avec l'usage du téléphone sans fil", a expliqué son président Jonathan Samet.
Ils ont jugé que davantage de recherches devaient être faites pour donner une réponse définitive sur le lien entre l'utilisation du portable et l'apparition de gliomes, les tumeurs au cerveau les plus fréquentes. Mais, d'ores et déjà, ils recommandent de privilégier les SMS et le kit main-libre.

Les industriels contre-attaquent

Selon Gérard Lasfargues, directeur général adjoint de l'Agence de sécurité sanitaire de l'environnement (Anses), le classement du CIRC était jusqu'à maintenant un cran en-dessous (soit "inclassable quant à sa cancérogénicité pour l'homme"). Le nouveau classement est identique à celui de la laine de verre et des vapeurs d'essence.
La position de l'OMS était attendue avec impatience à la fois par les compagnies de téléphone mobile et par des associations, qui dénoncent la présumée dangerosité des portables.
Les industriels américains, regroupés dans CTIA-The Wireless Association, ont aussitôt relativisé la portée de l'annonce des experts, soulignant que la catégorie "possiblement cancérigène" regroupait de très nombreuses substances et que les scientifiques n'avaient pas mené de nouvelle étude. La Fédération Française des Télécoms (les opérateurs) a de son côté noté que les ondes radio "n'ont pas la même classification que, par exemple, l'alcool, le tabac et l'amiante (catégorie 1)", ni que "le trichloréthylène et les fumées des moteurs diesel (catégorie 2A)", et que le Circ, "en choisissant 2B, indique que le lien entre cancer et ondes radio n'est pas démontré", ajoute le communiqué.

Des études parfois anciennes

Le groupe de travail n'a pas quantifié le risque. Selon le Pr Lasfargues, il se base sur l'étude Interphone qui a étudié un usage du portable jusqu'en 2004 et a montré une augmentation de 40% du risque de gliomes chez les plus gros utilisateurs (à l'époque définis comme utilisant l'appareil pendant en moyenne 30 mn par jour pendant 10 ans).
Le Dr Robert Baan, chercheur du CIRC, a souligné la difficulté de l'exercice en se basant sur une étude relativement ancienne. "Concernant les forts utilisateurs, il faut faire attention, car les données épidemiologiques remontent à 10 ans. Entretemps, la technologie a beaucoup évolué et les téléphones modernes ont une émission beaucoup plus basse que les anciens", a-t-il expliqué.
"Il y a une amélioration de la technologie mais il y a aussi une augmentation de l'usage, il est difficile de faire la balance entre les deux", a-t-il ajouté.

Source : Challenges.fr

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