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Rappelez-vous ! Ordo ab Chaos, « du chaos peut naître l'ordre ! » Qu'est-ce qui pourrait mieux expliquer cette politique suicidaire que l'on a vu encore avant-hier, à gauche comme à droite ce sont tous des clowns qui vous font des numéros de claquettes pour vous occuper l’esprit, afin que vous ne remettiez pas en cause leur dogme de l’€uro et leurs intérêts... Sous couvert de mesures populaires, au final ils divisent pour mieux régner..., Stigmatiser les chômeurs, les immigrés ou les RSA, comme raison de cette crise, monter les Français les uns contre les autres, c'est pitoyable... Ils s’agitent comme des damnés pour que vous ayez l’esprit occupé, focalisé sur leurs mesurettes et vérités imposées, et que vous ne preniez pas le temps de réfléchir à la cause réelle de ce racket, induisant de facto toutes ces mesures. C'est un écran de fumée... N'oubliez pas que depuis que ce n'est plus le peuple qui définit les lois et la Constitution, mais des  « Elites » in fine, l'intérêt du peuple et de ces élites diverge... On l'a bien vu avec Maastricht en 2005...

C'est une marche forcée vers l'abîme. Ils ne veulent pas admettre qu'ils ont eu tort... Que ce passera-t-il lorsque les Français et les peuples des 16 autres pays ... Seront ruinés et lessivés, fatigués de fuir en avant, et se rendront enfin compte qu’ils ont été divisés, floués et extorqués par leurs dirigeants de tout poil et depuis tout ce temps ? Ça risque d'être funky un peu partout en Europe...

Tout le monde peut rester dans le déni, mais au risque d'être un jour ou l'autre rattrapé par l'histoire...

Fraternellement,

Folamour,


Symbole européen illuminati (depuis jan. 2010) par Goum2603

PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy a proposé mercredi soir d'augmenter les bas salaires en recyclant la prime pour l'emploi (PPE) et en relevant la fiscalité sur les revenus financiers et promis d'encadrer les rémunérations des patrons de grandes entreprises.

Le président de la République, candidat à un second mandat et invité du journal de 20h00 sur France 2, a aussi de nouveau promis de sévir contre les "retraites-chapeau" et les parachutes dorés que s'octroient ces dirigeants.

Le chef de l'Etat, toujours à la traîne dans les sondages derrière son adversaire socialiste, François Hollande, est ainsi véritablement entré dans le vif du sujet en ouvrant une séquence de sa campagne axée sur la question du travail.

La PPE, créée il y a une dizaine d'années pour encourager le retour à l'emploi et qui rapporte à six millions de salariés modestes un supplément de revenu de 450 euros en moyenne par an, "ne marche pas", a-t-il estimé. "Je fais la proposition aux Français de réformer complètement la prime pour l'emploi."

Ce redéploiement des 2,5 milliards d'euros de la PPE, assorti d'un alignement de la fiscalité des dividendes sur celle des revenus du travail, permettra de financer quatre milliards d'euros d'allègement de charges salariales, a-t-il poursuivi.

"Ce qui permettrait d'augmenter le salaire d'un peu moins de 1.000 euros par an" pour quelque sept millions de salariés gagnant entre un et 1,2 smic (entre 1.200 et 1,450 euros par mois), a précisé Nicolas Sarkozy, selon qui cette mesure n'aggravera pas d'un centime les déficits publics.

Cette mesure permettrait de corriger les dernières mesures décidées par le chef de l'Etat pour améliorer la compétitivité des entreprises françaises, qui réduisent les charges patronales sans toucher aux cotisations sociales des salariés.

DÉBLOQUER L'EMPLOI

Il s'agit de faire en sorte que le travail "soit davantage rémunéré que l'assistanat" et que "tout le monde soit encouragé à reprendre un travail", a fait valoir le chef de l'Etat.

Il a aussi repris à son compte une proposition de l'UMP visant à imposer aux bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA) sans emploi et sans formation de faire sept heures de travail d'intérêt général par semaine payées au smic.

Cette mesure sera assortie d'une évaluation annuelle de la situation du bénéficiaire du RSA. "Est-ce qu'il recherche un emploi ? Est-ce qu'il suit une formation ? Est-ce qu'il a fait le travail d'intérêt général ? S'il n'y a pas de problème, il continuera à avoir le RSA", a-t-il expliqué.

Pour "débloquer l'emploi des jeunes", le chef de l'Etat a promis de faire en sorte que la troisième année de baccalauréat professionnel soit systématiquement effectuée en apprentissage en alternance dans des entreprises. "Ça ferait 250.000 jeunes de plus en entreprises", a-t-il souligné.

Nicolas Sarkozy a par ailleurs renoué avec un des thèmes qu'il avait évoqués en pleine crise financière de 2008-2009 et promis de corriger le sentiment d'injustice des Français vis-à-vis des très hautes rémunérations.

"Il y a une infime minorité, qui a beaucoup choqué les Français en faisant vraiment n'importe quoi", a-t-il dit. "J'ai pensé un moment qu'on pouvait en appeler à la responsabilité (...) Mais il y a une partie des dirigeants qui ne veulent pas comprendre que le monde d'aujourd'hui est différent, qu'il y a des choses qui choquent et qu'on ne peut pas accepter."

Il a ainsi proposé que les rémunérations des plus hauts dirigeants soient désormais votées non par le conseil d'administration mais par l'assemblée générale des actionnaires.

Ces rémunérations devront être rendus publiques et les salariés de l'entreprise auront systématiquement un représentant au sein du comité qui les fixe, a-t-il ajouté.

MOSCOVICI RÉPOND À SARKOZY

Il a aussi promis de supprimer par la loi les "retraites-chapeau" et autres "parachutes dorés" que s'octroient les plus hauts dirigeants des grandes entreprises.

Il a reconnu qu'il pensait à la possibilité de l'échec et esquissé un mea culpa qui pourrait prendre place dans un livre, dont il a cependant refusé de confirmer la préparation.

"J'ai essayé de me donner le plus de mal possible (...) Tout n'a pas fonctionné", a-t-il dit. "J'ai appris ma fonction de président" (voir aussi).

Le chef de l'Etat s'en est pris à plusieurs reprises à François Hollande et aux socialistes, auxquels il a notamment reproché de s'être abstenus lors du vote ratifiant le traité instituant le Mécanisme européen de stabilité (MES), censé prévenir des crises comme celle de la dette grecque.

"Hier à l'Assemblée nationale, je pensais que l'ensemble de la représentation nationale voterait à l'unanimité le traité européen", a-t-il déclaré. "M. Hollande et ses amis se sont abstenus, c'est-à-dire que même l'Europe devient quelque chose où ils ne s'engagent pas parce que c'est moi qui le propose."

"Quand vous pensez que c'est la fille de Jacques Delors, grand européen, qui est à la tête du Parti socialiste et le Parti socialiste s'abstient !" a-t-il ajouté en faisant allusion à la première secrétaire du PS, Martine Aubry.

Le directeur de campagne de François Hollande lui a pour sa part reproché de n'avoir pas pris les mesures de moralisation du capitalisme qu'il propose pendant son actuel quinquennat.

"Le plus simple quand même, c'est de le faire avec la gauche parce qu'en réalité il reprend là des propositions qui sont exactement les nôtres", a dit Pierre Moscovici sur France 2.

"Il y a quand même un mot qui manque dans le discours du président de la République, c'est l'investissement et l'investissement pour l'emploi", a-t-il ajouté.

Source : Reuters

Information complémentaires :

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