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Bonjour, dimanche 1er septembre, une bonne partie des Français sont sur les routes, et la rentrée est imminente, alors avant d’attaquer les choses sérieuses, je voulais vous rappeler l’existence des restaurants « Léon de Bruxelles », où nous avons mangé hier de délicieuses moules de bouchot de la baie de L’Aiguillon. Cette espèce goûtue est disponible jusqu’en novembre, et franchement nous n’y avions pas été depuis longtemps et ça a été une délicieuse redécouverte,

Aussi, si ce soir en rentrant chez vous (après la route), vous voulez vous détendre, pourquoi ne pas y aller en couple (vous donnez 20€ aux enfants pour qu’ils se fassent livrer une pizza) et vous partez profiter des derniers moments d’intimité ; )))

Dans l’immédiat nous sommes toujours empêtrés dans le bourbier syrien, et Barrack Obama, qui est dans une position tout au moins aussi délicate que François Hollande par rapport à son opinion, a fait le choix d’interroger le congrès sur l’intervention en Syrie. De ce que j’ai entendu, il a déjà convaincu les républicains, et ça ne devrait être qu’une question de forme, mais cela à le mérite de reculer l’intervention au moins au 10 ou 11 septembre…

D’autre part, j’ai entendu hier que les « preuves » d’utilisation d’armes chimique ne seront finies d’être analysées que dans 3 semaines, là encore il ne faut pas se tromper de débat, car ces experts devaient se prononcer sur l’utilisation d’armes chimiques ou pas (ce qui à mon avis, vu les images, ne fait aucun doute), mais pas sur l’origine des attaques.

Eh bien, je suis désolé, mais c’est au contraire une information cruciale…

En attendant, je dois dire que d’ici le +/-… 11 Septembre 2013, je vais observer avec attention le débat et la position de notre cher président…

Bon dimanche ; )

Amicalement,

F.

Hollande Conf Ambassadeur 01 09 2013
François Hollande à la conférence des ambassadeurs, le 27 août 2013. © Kenzo Tribouillard / AP/SIPA

Jean-Louis Borloo réclame un vote des parlementaires. Jean-François Copé et François Fillon tirent la sonnette d'alarme devant les risques d'une entrée en guerre.

Ils martèlent désormais leur volonté d'être consultés. L'opposition, UMP et centristes en tête, se démarque désormais clairement de François Hollande à propos de la crise syrienne en le mettant en garde contre toute décision hâtive d'intervenir militairement au côté des Américains contre le régime Assad. Après les déclarations de François Fillon et Jean-François Copé, qui ont tiré la sonnette d'alarme à 24 heures d'intervalle devant les risques d'une entrée en guerre, c'est Jean-Louis Borloo, le patron de l'UDI, parti centriste allié naturel de l'UMP, qui a mis François Hollande sous pression.

Il a réclamé samedi soir un vote des parlementaires français, immédiatement après la déclaration de Barack Obama annonçant son intention de faire voter le Congrès américain. "Comme le président des États-Unis, qui a décidé de consulter le Congrès américain au titre des principes démocratiques, le président français doit faire de même et organiser après le débat (prévu mercredi, NDLR), un vote formel au Parlement", a écrit l'ancien ministre dans un communiqué.

Un vote également demandé samedi par François Bayrou (MoDem), André Chassaigne, au nom des députés du Front de gauche, le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République) et Christian Jacob, chef de file des députés UMP, pour qui le gouvernement devrait même engager sa responsabilité dans un vote de confiance. Une session extraordinaire du Parlement - Assemblée nationale et Sénat - consacrée à la crise syrienne doit se tenir mercredi après-midi, avec au programme une déclaration du Premier ministre Jean-Marc Ayrault suivie d'un débat. Mais en principe pas d'un vote, même si juridiquement rien ne l'empêche.

Interrogé sur les intentions de François Hollande, son entourage s'est refusé à tout commentaire samedi soir. Dans un nouvel entretien téléphonique, le président français et son homologue américain Barack Obama ont réaffirmé leur "détermination" à agir. Hormis au PS, nombre de dirigeants politiques de droite comme de gauche ont exprimé leurs réserves ou leurs craintes face à une action militaire visant à "punir" le régime Assad, tenu pour responsable par Washington et Paris de l'attaque chimique du 21 août dans la banlieue de Damas.

Frédéric Lefebvre isolé

À droite, trois jours après avoir approuvé l'attitude de François Hollande dans ce dossier - il l'avait trouvé mercredi "juste sur la forme comme sur le fond" -, le président de l'UMP Jean-François Copé a nettement pris ses distances samedi, alors que, selon un sondage BVA, 64 % des Français sont hostiles à une intervention armée. Insistant sur le fait que "la France doit conserver sa totale liberté d'initiative" vis-à-vis des Américains, le patron de l'UMP lui a demandé samedi d'"attendre les conclusions des inspecteurs de l'ONU" avant de passer à l'action militaire. "Le syndrome irakien est présent dans tous les esprits", a fait valoir le numéro un de l'UMP dans un entretien à Sud Ouest dimanche.

L'invasion de l'Irak en 2003 par une coalition emmenée par les États-Unis et à laquelle la France n'avait pas participé avait été justifiée par la présence d'armes de destruction massive qui, en fait, n'ont jamais été découvertes. Selon le député-maire de Meaux (Seine-et-Marne), "si et seulement si l'utilisation des armes chimiques est établie, une intervention ciblée et limitée, dont l'objectif ne serait pas le renversement du régime, doit être mise sur la table". Pour Jean-François Copé, si la responsabilité de Damas était avérée, on ne pourrait "laisser impuni le gazage d'innocents, de femmes et d'enfants". Il a déploré ne pas avoir les "informations nécessaires", François Hollande ayant, selon lui, "refusé obstinément de recevoir" les chefs des partis. À l'UMP, la voix de l'ex-secrétaire d'État Frédéric Lefebvre, qui a approuvé le choix "sage et courageux" de François Hollande, a semblé bien isolée samedi.

 

Source : Lepoint.fr

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