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Eh bien, ce n'est pas le moment d'avoir des pertes de mémoire...  (vidéo ci-dessous). Pour le reste, le manque de courage associé à un mauvais diagnostic, donnent de mauvaises décisions, et surtout de mauvais résultats escomptés... Enfin pas pour tout le monde... Reste à savoir, avec 50.000.000.000 d'€uros en moins dans les prestations de l'État, quel sera notre seuil de résistance... Pensez-vous pouvoir vous adapter à la dictature des marchés comme les Grecs ?

La croissance perd un point, je crois, tous les dix ans et, de facto, si l'on arrive maintenant à 0,5% ce n'est que l'épuisement de la forte progression qu'il y a eu pendant les 30 glorieuses. La croissance ça ne se décrète pas, et ce n'est pas en appliquant de l'austérité en plus que vous risquez d'en avoir....

En outre, s'ils rabotent toutes ces prestations, chômage, armée, école, entretien des infrastructures ... notamment ... NUCLÉAIRES, etc., c'est bien pour payer les intérêts de la fameuse dette. Or, comme on l'a vu dans les autres pays, appliquer l'austérité et payer le racket des intérêts ne fait qu'augmenter la ... dette...

C'est donc le serpent qui se mord la queue, c'est une spirale infernale... Je vous l'ai déjà dit, un pays ne se gère pas comme une épicerie de quartier....

Bref, en un mot comme en cent, pour MOI un pays, ça COÛTE de l'argent... Et il doit avoir la latitude de se financer à 0%

Et pour le travail, je ne voudrai pas être défaitiste, mais on ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre, et là aussi on va droit dans le mur. Donc, soit on change la logique de notre société dans un autre sens, en plaçant l'humain et l'éthique au centre des débats, soit on continue sur la même logique du rendement capitaliste...

« L’économie doit être au service de l’homme et non l’homme au service de l’économie. » (Maurice Allais)

In fine, à vous de décider, moi je n'y peux pas grand chose...

L'Elysée a démenti mardi 28 janvier des informations de la presse allemande selon lesquelles Peter Hartz, le père des réformes du marché du travail allemand sous le chancelier social-démocrate Gerhard Schröder, était appelé à conseiller le président français François Hollande, tout en confirmant un "entretien informel".

"François Hollande l'a reçu il y a deux mois à sa demande pour un entretien informel d'une heure et pour l'inviter à un colloque", a déclaré à l'AFP le conseiller politique du président français, Aquilino Morelle, en marge d'une visite en Turquie. "Je démens qu'il soit son conseiller ou soit amené à le devenir", a-t-il ajouté.

Le quotidien régional allemand Saarbrücker Zeitung a écrit mardi que Peter Hartz, le père des réformes du marché du travail allemand sous Gerhard Schröder, allait conseiller le président français François Hollande, précisant qu'il avait déjà été reçu à la présidence française.

Peter Hartz a refusé de donner des détails sur son entretien avec le président français, selon le quotidien.

"On n'est pas obligés de suivre"

Peter Hartz, ancien membre du directoire du constructeur automobile Volkswagen, avait été chargé en 2002 par Gerhard Schröder de présenter une série de réformes du marché du travail allemand.

Son fameux "Agenda 2010" avait profondément remanié l'Etat-providence allemand pour remettre au travail une Allemagne plombée par le chômage.

Interrogé sur France Inter avant la mise au point formelle de l'Elysée, le ministre français du Travail, Michel Sapin, a également écarté la venue de Peter Hartz comme conseiller. "Je ne l'ai pas croisé à l'Elysée, il peut m'être arrivé de l'avoir croisé dans tel ou tel colloque ou telle ou telle rencontre, c'est quelqu'un qui est intéressant, je ne crois pas qu'il soit question qu'il soit conseiller politique du président de la République", a-t-il dit.

"M. Hartz est quelqu'un qui a conseillé le gouvernement allemand à un moment donné, qui a travaillé avec lui sur un projet, même sur une réalisation" concernant le marché du travail, "ça a eu des effets bénéfiques et des effets difficiles" tels que "la pauvreté", a ajouté Michel Sapin. "Les choses ne sont pas toutes roses comme ça en Allemagne, elles sont aussi très contrastées, y compris à la suite de ces décisions-là", a-t-il poursuivi.

"Qu'on l'écoute, qu'on parle avec lui et qu'on regarde quelle était l'expérience, ça me paraît être la moindre des choses, on a le droit d'ouvrir les yeux, d'ouvrir les oreilles, on n'est pas obligés de suivre pour autant", a ajouté Michel Sapin.

 

Source(s) : Challenges.fr avec Afp via Maître Confucius

Informations complémentaires :

 
Etc., etc.
 
Peter Hartz 28 01 2014
Peter Hartz, père des réformes allemandes, en 2007 (DAVID HECKER/DDP/AFP)
 

 

 

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