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Bonjour, je vous passe cet article. N’oubliez pas qu’il s’agit aussi du Figaro.

On sent le sentiment d’« angoisse » et de menace diffus que tente d’insuffler le patronat pour appuyer le « pacte de responsabilité » (regardez les salaires qu'ils mettent en avant !). Mais cela cache un réel problème. Le fait est que les marges diminuent, et que les sociétés préfèrent donner des dividendes à leurs actionnaires, plutôt que d’investir dans du matériel ou des formations, voire de la recherche. Ils font des économies de bouts de chandelles, et le salarié n’a plus aucune marge de manœuvre par rapport à son client, ceci tend de plus en plus la situation. Le management « par la peur » est une réalité. On ne dit rien franchement, mais les choses sont sous-entendues … et généralement les objectifs à atteindre sont totalement hors de portée.

N’oubliez pas ce à quoi je tente de vous préparer, avec les robots, l’informatique, les nanotechnologies (notamment les usines nano) qui créeront comme les imprimantes 3D des objets complexes atome par atome (vidéo informations complémentaires), le monde du travail et de la production va subir une formidable mutation.

Certains, comme en Suisse l’ont bien compris, et un référendum en Europe est même en route.

Mais personne ne parle de ce « revenu de base » inconditionnel.

C’est pourtant à ce niveau que se décidera si nous « subirons » ces formidables avancées technologiques, ou si nous en serons aussi les bénéficiaires.

« L’économie doit être au service de l’homme et non l’homme au service de l’économie. » (Maurice Allais)

Bien à vous,

L'Amourfou.

Revenu De Base 07 03 2014

Les Français ont avant tout peur de la pression hiérarchique, de la charge de travail mais aussi d'adresser la parole à leur patron, selon une étude publiée par le site de recrutements Météojob.

Les Français seraient-ils atteints de bureauphobie aiguë ? Deux Français sur trois affirment avoir peur le matin en allant au travail, selon une enquête publiée par le site de recrutements Météojob et réalisée en février dernier. Les principales raisons : la pression hiérarchique (27,7%), la peur d'arriver en retard (25,3%) suivies de près par la charge de travail (21,4%) ou encore la peur de faire une erreur (18,6%). Les patrons sont aussi redoutés par les salariés, ils sont 18,9% à craindre un échange avec leur supérieur hiérarchique.

Le malaise est tel qu'ils sont 58% à aller au travail en se disant : «Je fais ce job parce que je n'ai pas le choix.» Dans la même veine, ils sont 18% à commencer leur journée en se disant qu'ils vont s'ennuyer. Seules 16% des personnes interrogées pensent au contraire qu'elles vont passer une bonne journée et 3% qu'elles vont s'éclater.

Un salarié sur deux a peur de perdre son emploi en 2014

Autre enseignement de cette étude : près d'un salarié sur deux (45,2%) a peur de perdre son emploi en 2014. Pour 34,7% des sondés, cette angoisse est avant tout liée au mauvais contexte économique de la France et pour 28,7%, à la mauvaise santé de leur entreprise. A la question «quel facteur pourrait faire craindre de perdre votre emploi ?», 21,6% répondent qu'ils ne se sentaient pas à leur place.

Le président de Météojob Marko Vujasinovic n'est pas surpris par ces chiffres. «La situation économique actuelle y est pour beaucoup. Nous n'avons pas de croissance depuis cinq ans et on a un problème de compétitivité qu'on essaie de compenser par une grande productivité au travail.» Résultats, les salariés subissent une forte pression hiérarchique au sein d'entreprises devenues moins rentables.

Les résultats de l'enquête menée auprès de personnes hors poste montrent également l'angoisse liée au monde du travail. 80,9% des sondés craignent ne pas retrouver de travail en 2014. Et pour cause : en dépit de leurs recherches, plus de 50% affirment ne pas avoir trouvé d'emploi. D'autres pensent qu'ils ne retrouveront pas de travail car ils sont au chômage depuis plus de 6 mois (40,9%), parce que les entreprises ne recrutent pas (34,7%) ou parce qu'ils ont perdu confiance en eux (19%).

En revanche, ils sont 48% à penser qu'il y a des opportunités de postes sur le marché mais qu'ils ne sont pas prêts à accepter. 60,7% des sondés sont prêts à refuser un emploi parce qu'il est trop éloigné de leur domicile». 25% peuvent refuser un job s'ils considèrent qu'ils ne sont pas assez bien payés ou si le poste n'est pas intéressant. «Mais il ne faut pas croire que les Français font la fine bouche, insiste Marko Vujasinovic. 61% pensent quand même qu'il vaut mieux un travail mal payé que pas de travail du tout.» En effet, plus de 80 % des personnes seraient prêtes à accepter un travail avec un salaire net minimum de 1500 euros par mois, et un tiers d'entre eux, un salaire de moins de 1100 euros nets.

 

Source : Lefigaro.fr

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