1 1 1 1 1 Rating 5.00 (2 Votes)

Bonjour ! Bon, vous savez quoi, c’est enfin le week end... La vie va pouvoir reprendre son cours normal, ménage, courses, bref, les aventures du quotidien…

Ce matin le pays est calme, aucune info percutante dans l’actualité, aussi je m’abreuve à la source de Maître Confucius.

Le fait est que vous pouvez martelez un mensonge sur toutes les chaînes de télé, ça n’en restera pas moins un mensonge...

Je vous avouerai que je reste très inquiet pour notre pays, et le monde en général, mais que cela est compensé par le fait que je SAIS qu’il y a des solutions (qui vous ont été sciemment cachées).

Quoi qu’il en soit, vous remarquerez que depuis quelque temps les députés semblent se réveiller un peu, notamment sur les 3% ou ce fameux plan d’austérité (qui ne dit pas son nom). Aussi, ils se réveillent un peu tard, car il ne fallait pas vendre notre souveraineté à Bruxelles...

Mais je vous en conjure, encouragez-les, car les perspectives que nous donnent ces « politiques » économiques font assez froid dans le dos. Pourtant les exemples à l’international indiquant que c’est une mauvaise solution ne manquent pas… (Informations complémentaires).

Alors, autisme, ou tout simplement … conflit d’intérêts ??? ; ))))

In fine, les Français(es) jugeront !

Assemble Nationale 26 04 2014
Le PS brandit la menace de l'exclusion aux députés socialistes qui ne voteraient pas le programme de stabilité
de Manuel Valls

VIDÉOS - L'exécutif cherche par tous les moyens à éviter la défection des députés socialistes lors du vote mardi sur le programme de stabilité.

Il ne reste que quatre jours à l'exécutif pour tenter de ramener à la raison les députés PS qui menacent de ne pas voter le programme de stabilité. Et c'est la méthode musclée qui a été choisie. Alors que Manuel Valls a confirmé jeudi un geste «fort» pour les petites retraites en dépit des risques juridiques que comporte une telle mesure, ministres et dirigeants PS multiplient les mises en garde à l'adresse des récalcitrants. Mezzo voce ou plus explicitement. «Chaque député de la majorité est là parce qu'il y a une majorité. Et chacun sait que cette majorité, elle est issue d'une majorité présidentielle. Chacun doit être en cohérence. Mais chacun a droit à ses colères», a redit jeudi sur France Info le ministre de l'Économie Michel Sapin, soucieux tout de même de se montrer à la fois ferme et ouvert.

Pourtant, il est bien question de sanctionner les députés indisciplinés qui ne voteront pas le plan mardi. À tout le moins, d'agiter cette menace «afin d'éviter que la grogne ne gagne les parlementaires PS hésitants», confie un député frondeur. La décision de durcir le ton aurait été prise «à l'Élysée mercredi matin», assure un pilier du groupe PS.

Invité jeudi du «Talk Orange-Le Figaro», Bruno Le Roux s'est montré très catégorique, presque tranchant. «C'est exactement ça!», a lâché le président du groupe PS à l'Assemblée quand son intervieweur a employé le terme de «sanctions». «Je ne doute pas du choix de la majorité, parce que c'est la majorité qui gouverne, et il en va de sa responsabilité de poursuivre l'œuvre engagée par le président», a également déclaré mercredi le premier ministre lors du déplacement qu'il a effectué en Eure-et-Loir. «Ne nous parlons pas qu'à nous-mêmes, parlons d'abord aux Français. Les Français attendent du courage, de la vérité, du volontarisme et de la justice», a-t-il ajouté. Mais quelle pourrait être au juste la nature des sanctions? L'exclusion du groupe PS fait partie des menaces brandies. «Quand on n'est pas heureux de vivre ensemble, on ne vit plus ensemble. Vous ne croyez pas?», interroge à dessein un élu.

Les élus rebelles guère impressionnés

L'exécutif, Matignon en tête, redoute le vote de mardi. «Oui, il y a encore de nombreux députés à convaincre, et c'est notre travail des prochains jours», admet bien volontiers un poids lourd de l'Assemblée qui, à ce stade, estime que «15 à 20» élus pourraient en définitive ne pas voter le texte. «En réalité, le nombre final dépendra surtout de ce qu'entendront ce week-end les députés dans les circonscriptions», analyse un député. La pression va encore monter dans les prochains jours. Réuni lundi, le bureau national du PS adoptera une «position solennelle» sur le programme de stabilité. «Si la majorité est favorable, la minorité devra accepter ce programme», prévient-on au groupe PS. Ces prochains jours, Manuel Valls devrait, selon certaines sources, continuer à égrener les gestes, notamment sur le plan anti-pauvreté. Dont il proposait la semaine dernière de reporter la mise en œuvre. «Le problème, ce n'est pas de faire “du moins de moins” mais de faire “du plus de plus”», réagit Laurent Baumel, un des députés qui a déjà fait savoir qu'il ne voterait pas le programme de stabilité.

Autant dire que les menaces de l'exécutif et de la présidence du groupe PS n'impressionnent guère les élus rebelles. «Compte tenu de l'état de la majorité, je ne crois pas à des exclusions», confie un député qui votera le texte. «S'ils devaient nous sortir du groupe, ils déclencheraient une crise en actant la scission», estime un autre, classé dans le camp des frondeurs. Jamais, depuis le début du quinquennat, les relations n'auront été aussi tendues entre l'exécutif et les députés PS. «François Hollande devrait se demander si ce qu'il a vécu mercredi à Carmaux, ce n'est pas ce que nous vivons chaque fin de semaine dans nos circonscriptions», soupire Baumel. Un autre élu va plus loin: «Il faut organiser des primaires pour 2017. On est nombreux à le penser.»

 

Source(s) : Lefigaro.fr via Maître Conficus

Informations complémentaires :

 
Vous êtes ici : Accueil Arrow Actualités françaises Arrow Plan d'économies : le PS menace de sanctionner les députés frondeurs...