1 1 1 1 1 Rating 5.00 (8 Votes)

Bonjour ! 3e jour de glandouillage en ce qui me concerne... ; ))). Avant-hier j’ai perdu mon fameux drone « qui ne vole pas droit », heureusement (comme j’étais en « test ») j’avais limité l’altitude à 15 m, et il est en polystyrène. Il est programmé pour se poser « doucement » en cas de soucis, de toute manière j’ai mis mon n° de gsm dessus, donc j’assume totalement. Et même si je sais qu’il ne peut pas faire de gros dégâts, tant que je n’aurai pas reçu un coup fil, je ne serai pas rassuré, de plus financièrement c’est aussi une grosse perte (bref, la totale…)

Pour le reste, l’actualité est assez atone, pas grand chose qui vaille le coup de se donner du mal.

Alors j’ai choisi, encore et toujours ... l’Ump et Nicolas Sarkozy. Vous savez ce que l’on dit : « Il faut battre le fer tant qu’il est chaud… », et on n’a pas trop l’occasion de rigoler en ce moment ; )

Allez, bon dimanche, et profitez-en bien ! ; )

Amitiés,

F.

Nicolas S Ancien President
Nicolas Sarkozy en Meeting

La police a saisi les factures donnant le coût réel de la campagne de l'ex-président. Trop important pour entrer dans les comptes de campagne, les frais pourraient avoir été maquillés et facturés à l'UMP.

L'affaire Bygmalion qui secoue l'UMP continue. Les policiers anti-corruption ont mis la main sur une double comptabilité lors de leur perquisition en début de semaine dans les locaux d'Event & Cie, filiale de Bygmalion ayant organisé les meetings de Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle de 2012, révèle le "JDD" dimanche 1er juin.

La police détient désormais l'ensemble des factures liées à l'organisation de 42 meetings pour l'ancien président de la République, selon l'hebdomadaire, dont il devrait s'avérer que le coût réel n'était pas de 5 millions d'euros comme facturé au candidat, mais de 19 millions d'euros. La différence, 14 millions d'euros, aurait été prise en charge par l'UMP. Une facture bien trop lourde.

Le dépassement des comptes de campagne est de l'ordre de 11 millions d'euros", calcule un cadre de Bygmalion qui s'est confié au "JDD".

Un parti peut en principe prendre en charge certains frais, mais il ne peut se substituer aux comptes de campagne du candidat. Il sera difficile de justifier d'aussi gros montants. Et il semble que certains en avaient conscience à l'UMP. Au cours de la campagne, la société a suivi une comptabilité précise.

Tout était transparent de notre côté, ceux qui voulaient savoir pouvait connaître le coût exact de nos prestations, tout le monde savait qu'au rythme où allait les choses, la facture grimpait très vite", explique la même source du "JDD".

Rapidement, les meetings s'enchaînent et les frais de campagne décollent.  

Il fallait le top, donc le plus cher. Une loge présidentielle impeccable pour le candidat, une salle de presse énorme, et du matériel technique toujours très haut de gamme", dit encore ce cadre de Bygmalion au JDD.

Des frais trop important pour être intégralement inscrits sur les comptes de campagne du candidat Sarkozy, plafonnés à 22 millions par la loi.

A la fin de la présidentielle, poursuit cette personne, on nous a donné les volumes entre l'officiel et l'occulte. L'UMP nous a donné des dates et des noms à des réunions censées être réelles, pour nous permettre de faire les fausses factures. Le but était bien de maquiller les comptes de campagne."

D'où l'existence d'une double comptabilité. La société d'événementiel, dont les dirigeants sont des proches de Jean-François Copé, a suivi les consignes de son client, explique le "JDD", de peur de ne pas être payé ou de perdre les prochains contrats.

On a reçu la consigne d'une double facturation, une facture officielle, et une facture pour l'UMP, dit encore la source du "JDD". On aurait pu refuser le système, mais alors on sautait, on ne savait pas si on allait être payé et on avait déjà pas mal d'argent dehors. Il y a eu une réunion avec Bastein Millot et Guy Alves, nos deux patrons, qui ont accepté la double facturation..."  

Qui a donné les ordres à l'UMP ? Jérôme Lavrilleux, directeur adjoint de la campagne de Nicolas Sarkozy et bras droit de Jean-François Copé à la direction du parti, semble assumer sa part de responsabilité. Mais était-il l'unique décideur ?

Il n'a mécaniquement pas pu opérer seul", affirme un responsable du parti à l'hebdomadaire.

Selon les règles internes à l'UMP, il faut quatre signataires pour engager une dépense. A suivre...

 

Source : Tempsreel.nouvelobs.com

Informations complémentaires :

 
Vous êtes ici : Accueil Arrow Actualités françaises Arrow Campagne de Sarkozy : une double comptabilité chez Bygmalion...