Voilà justement une chose que je ne comprends pas. On nous présente cela comme une fatalité, il faut sauver l’€uro, sauver les banques, les actionnaires, sauver la Grèce, les pays, le système, sauver tout le monde…, Et nous ? Qui nous sauvera ?
Rappelez-vous papy Monnet…
Sans compter les principes religieux, si l’on ne nous avait pas interdit de battre monnaie, nous aurions pu financer nos déficits, ne pas payer d’intérêt démentiel, ne pas avoir la pression des banquiers sur notre politique, aider nos amis comme bon nous semble.
C’est précisément ce que les Américains n’ont pas VOULU. Il ne fallait pas que l'on ait la même liberté qu'eux ! Et ils ont créé, l’EUROPE ! Qui, au lieu de réunir les peuples, aura été notre bagne communautaire !
De toutes façons vous pouvez être étanche à mon discours, les vraies valeurs il n’y en a pas 100,000 et elles s’imposent par elles-mêmes. A quelques jours de l’engagement personnel de Barack Obama pour les 140,000,000,000,000 us$ de dette global des USA … le monde vacille. Alors je ne résiste pas à l’envie de vous repasser le message prophétique du général qui sied si bien à ce moment. Rappelez-vous 1965 :
De Gaulle échange les dollars contre l'or par capetien_cherifien
PARIS (Reuters) - L'endettement français sera accru d'environ 15 milliards d'euros d'ici à 2014 en raison de la mise en oeuvre du plan d'aide à la Grèce conclu jeudi soir, a déclaré vendredi le Premier ministre François Fillon.
Cet accroissement de l'endettement pourrait mettre à mal l'objectif du gouvernement de commencer à faire baisser le ratio de dette publique de la France à partir de 2013.
"Ceci aura une conséquence indirecte, c'est une augmentation d'ici 2014 de notre niveau d'endettement, compte tenu de l'intégration des garanties, à hauteur d'environ 15 milliards d'euros", a dit François Fillon à l'issue d'une réunion avec les parlementaires de la majorité.
Le gouvernement prévoit que la dette publique continuera de progresser cette année et l'an prochain (85,4 % fin 2011 et 86,9 % fin 2012) et commencera à baisser en 2013 pour atteindre 86,4 % fin 2013 et 84,8 % fin 2014.
François Fillon a annoncé que le nouveau plan de soutien à la Grèce allait nécessiter une nouvelle loi de finances rectificative qui sera présentée à la rentrée au Parlement.
Les dirigeants de la zone euro sont parvenus jeudi à un accord impliquant le secteur privé et réformant de manière spectaculaire le fonds de stabilité pour en faire un embryon de "Fonds monétaire européen".
Salué par les marchés, le nouveau plan grec, d'un montant total de 109 milliards d'euros, sera abondé par une participation des banques et assureurs européens dont le montant pourrait aller jusqu'à 50 milliards d'euros.
PAS DE FAILLITE D'ETAT
"Cet accord marque une étape absolument décisive dans l'histoire de la zone euro", a estimé François Fillon. "Il n'y aura pas de faillite d'Etat dans la zone euro parce que la solidarité de la zone euro sera totale."
La "règle d'or" qui inscrirait la nécessité de réduire les déficits dans la Constitution française est désormais plus que jamais d'actualité, a encore dit le chef du gouvernement.
"C'est en effet désormais un effort conjoint des pays de la zone euro pour se doter de ce cadre budgétaire crédible qui doit être conduit", a-t-il dit.
La France s'est engagée à ramener ses déficits publics sous la barre des 3 % du PIB en 2013 mais estime qu'il faut inscrire l'équilibre des finances de l'Etat dans son texte fondamental.
Si cette "règle d'or" a été votée par la majorité, elle doit, pour être inscrite dans la Constitution, obtenir les trois cinquièmes des suffrages lors d'un Congrès, ce qui suppose l'adhésion d'une partie des parlementaires de gauche.
Le Parti socialiste s'y refuse pour l'instant et Nicolas Sarkozy n'a pas encore pris officiellement la décision de convoquer le Congrès mais la majorité, François Fillon en tête, le pousse à aller de l'avant.
Pour le Premier ministre, la France a joué un "rôle central" dans la conclusion de l'accord, notamment en parvenant avant le sommet de Bruxelles à un accord avec l'Allemagne.
"Le couple franco-allemand a une nouvelle fois joué un rôle essentiel pour trouver les bonnes solutions à la crise. Je crois qu'on peut dire que le couple franco-allemand est la clé de la stabilité de la zone euro", a-t-il dit.
Emile Picy et Patrick Vignal, édité par Yves Clarisse
Source : Reuters
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