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100.000 messages de haine et 13 prévenus ? Alors que par définition PERSONNE n'est anonyme sur internet et que le gouvernement a récemment investit là-dedans, ça vous prouve le degré de dictature exercé par l'islam dans notre pays, et avec la complicité des politiques depuis 50 ans qui y voient des 'électeurs' et des travailleurs 'à bas prix' pour le patronat, et orientent leurs politiques locales en ce sens (mais je rappelle que c'est l'EUROPE qui dicte notre politique migratoire, ce n'est PLUS la France).

Pauvre gamine, tout ça pour s'être exprimé en FRANCE sur les réseaux sociaux...

Une vie gâchée par des abrutis bas de plafonds, et lâches, qui agissent en 'meute'...

Et le pire c'est que soudainement il y en a un qui peut-être pris d'une bouffée délirante ou d'une poussée de 'courage' au choix, et il vous égorge soudainement dans la rue..., ou il vous jette par la fenêtre.

C'est presque comique, mais après on s'étonne qu'on aille au clash.

Mais si la France n'était pas le caniche des États-Unis, on ne serait peut-être pas dans la situation actuelle...

Alors, prenez-le comme vous voulez, mais les semaines qui arrivent, avec (entre autres) les élections en Allemagne, vont être cruciales... (Je vous encourage dès à présent à vous y préparer matériellement)

Amitiés,

f.

Mila 04 06 2021
Mila sur le plateau de "Quotidien" (TMC), le 3 février 2020. (QUOTIDIEN / TMC)

Treize personnes sont jugées jeudi à Paris pour avoir participé au harcèlement de l'adolescente Mila, parfois accompagné de menaces de mort, après sa publication d'une vidéo polémique sur l'islam.

Un procès du "lynchage numérique" de Mila s'ouvre jeudi 2 juin devant le tribunal correctionnel de Paris. Un lynchage à la fois "effrayant et glaçant", pour son avocat, Richard Malka, qui s'exprime sur franceinfo avant le début de l'audience. Après la publication de vidéos critiques et polémiques sur l'islam en janvier et novembre 2020, cette jeune femme a été la cible de "raids numériques" : des déferlements de haine sur les réseaux sociaux.

Certains des 13 prévenus sont aussi poursuivis pour menaces de mort. "C’est la première fois dans l’histoire de ce pays, qu’une jeune femme de cet âge-là fait l’objet d’une protection policière 24 heures sur 24", affirme Richard Malka, qui dénonce "un rapport aux réseaux sociaux complètement dingue", alors que ceux qui ont notamment menacés de mort la jeune fille ne sont ni "des délinquants", "ni des fanatiques".

Franceinfo : Dans quelle situation vit Mila aujourd’hui ?

Richard Malka : S’abat sur elle à nouveau le lynchage numérique. Plus de 100.000 messages haineux. Jamais dans l’histoire de ce pays une jeune fille n’a reçu 100.000 messages haineux, avec évidemment une connotation sexiste, homophobe. Cette situation, je ne m’en remets pas. On a une jeune fille que le système scolaire ne peut plus prendre en charge. On lui dit : "Rentrez chez vous madame, on ne peut pas assurer votre sécurité, on met un terme à votre scolarité." Elle est recluse.

Elle, elle reste confinée aujourd’hui et pour plusieurs années. Elle, elle ne peut pas aller en terrasse. C’est la première fois dans l’histoire de ce pays qu’une jeune femme de cet âge-là fait l’objet d’une protection policière 24 heures sur 24. Cela n'existait pas. Vous pouvez imaginer la solitude que cela induit ?

Quel type de messages a-t-elle reçu ? Vous allez en lire à l'audience.

Je m'excuse vraiment, mais effectivement, il faut savoir de quoi on parle : "La Mila elle continuera jusqu’à que quelqu’un la trouve et la crève, et c’est tout ce qu’elle mérite", "tu mérites de te faire égorger sale grosse pute, "que quelqu’un lui broie le crâne par pitié", "dis-moi où tu habites, je vais te faire une Samuel Paty".

Là, ce sont des messages, mais il y a aussi des têtes décapitées, des photomontages avec la tête de Mila sanguinolente à la place de Samuel Paty. C’est insupportable. Il y a un rapport aux réseaux sociaux qui est complètement dingue. On montre une cible et puis comme des moutons, ils y vont tous pour menacer de mort. Et ils disent : "Ben oui, on sait que ça peut mener au suicide, mais deux minutes après, on n’y pensait plus."

Qui menace Mila ? Quels sont les profils de ceux qui ont écrit ces messages ?

C’est ce qui est glaçant et effrayant dans ce dossier, c’est que ce ne sont pas des délinquants, ni des fanatiques. Ils ont absolument tous un casier judiciaire vierge. Des personnes sans problème, plutôt très jeunes, entre 18 ans et 22 ans, et qui ne se rendent pas compte de la gravité de leurs actes et qui s’étonnent aujourd’hui que cela ait pu les mener à une perquisition, à une garde à vue et à un passage devant le tribunal correctionnel. Et même, ils s’en offusquent.

"Pour un seul tweet ?", nous disent-ils. Oui, un tweet, ça peut mener à ça et il faut que cela se sache. On ne peut pas continuer à accepter cette sauvagerie. À se dire que comme c’est sur les réseaux sociaux, c’est normal. Ils invoquent leur liberté d’expression. Pour eux, la liberté d’expression, c’est : "On ne peut pas critiquer Dieu", mais par contre on peut envoyer des menaces de mort. Ce message, il faut bien le faire passer : le blasphème, c’est légal en France et on ne menace pas de mort, même sur les réseaux sociaux. Cela peut vous mener à des perquisitions, à des gardes à vue, à des casiers judiciaires.

Même si on a un pseudo et qu'on est anonyme derrière son écran...

Même si on a un pseudo, même si on a un VPN, même si on est anonyme derrière son écran, même si on est très jeune, et même si on n’a pas de casier judiciaire, et même s’il ne s’agit que d’un seul message. C'est la loi Schiappa.

 

Source : Francetvinfo.fr

 

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  • This commment is unpublished.
    folamour · 1 months ago
    C'est bien ça réagit en commenaitre, n'hésitez pas à partager votre avis, c'est bon pour le site, et pour les autres lecteurs/lectrices.
  • This commment is unpublished.
    M.S.BLUEBERRY. · 1 months ago
    Désolé, cette jeune fille , sympathique au demeurant, non professionnelle, s'est engagée dans un combat médiatique,  à priori consciente des risques, on donne des "coups " ( paroles, mots d' oiseaux , injures, etc.... : ok, c'est le jeu ! Menaces ou voies de faits c'est la justice qui intervient.) , on en prend .
    Le pseudo journaliste ( donc professionnel du risque) , azovien par excellence, intercepté sur Ryan  Air, passé aux aveux de participant actif aux révolutions de couleur, semble " ému" (sic) sur la photo/vidéo publié par les autorités biélorusses, ne risque rien ou pas grand chose hormis une perte de crédibilité, offrons lui un pantalon de rechange ...
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