Bonjour, après avoir mis la France plus bas que terre depuis 10 ans, je préssens qu'Emmanuel Macron veut finir son 2e mandat en beauté, il est déjà question de 'partager' notre dissuasion nucléaire avec l'Allemagne, ce qui est une hérésie. Maintenant il s'attaque à X, où on peut quand même discuter, le monde qui se profile à l'horizon me fait peur, il y a toutes les informations sur le blog, encore faudrait-il qu'elle soit consultée, ce n'est pas après qu'il faudra réagir, car vous ne le pourrez tout simplement pas, Orwell l'avait prédit, et ce n'est pas pour rien.... il avait certaines 'relations'.

Cher lecteur,
Le parquet de Paris indique qu’une perquisition est diligentée ce matin dans les locaux français de X, avec l’Unité nationale cyber de la gendarmerie (UNCyber) et en présence d’Europol.
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Le parquet a par ailleurs adressé à Elon Musk une convocation pour une audition libre le 20 avril 2026.
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Linda Yaccarino, ancienne directrice générale de X, est également convoquée.
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Des salariés seront entendus comme témoins.
Environ 17 mois après l’arrestation de Pavel Durov (fondateur de Telegram), la France récidive.
Le message est clair : toute plateforme qui ne se soumet pas aux règles de « modération » européennes s’expose à des qualifications pénales très lourdes, dont certaines en bande organisée.
Voici les faits
La perquisition a été diligentée par la section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris, avec l’UNCyber et en présence d’Europol.
L’enquête avait été ouverte en janvier 2025, à la suite de signalements reçus le 12 janvier, dont celui du député Renaissance Éric Bothorel, selon plusieurs médias.
Il dénonçait des algorithmes biaisés.
X montrerait-il trop de contenus qui déplaisent au pouvoir en place ?
Depuis, l’enquête a été élargie au fonctionnement de Grok, l’IA développée par X...
... Accusée d’avoir généré des contenus négationnistes et des deepfakes à caractère sexuel.
Les chefs d’accusation potentiels sont particulièrement lourds :
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Complicité de détention et de diffusion d’images pédopornographiques,
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Contestation de crimes contre l’humanité,
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Atteinte à la représentation de la personne,
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Extraction frauduleuse de données en bande organisée,
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Falsification du fonctionnement d’un système de traitement automatisé de données,
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Administration d’une plateforme en ligne illicite en bande organisée.
Enfin, le parquet de Paris a annoncé qu’il quittait la plateforme X.
Un schéma qui se répète
Souvenez-vous de Pavel Durov.
En août 2024, le fondateur de Telegram est arrêté à sa descente d’avion au Bourget.
Il est mis en examen pour complicité de diffusion de contenus pédopornographiques et refus de coopérer avec les autorités, avant d’être remis en liberté sous contrôle judiciaire.
Les mêmes accusations.
Les mêmes méthodes.
Durov avait dénoncé une enquête à motivation politique.
Elon Musk avait tenu des propos similaires en juillet 2025, lorsque l’enquête française visant X avait été révélée.
Un point commun entre ces deux hommes ?
Ils refusent de soumettre leurs plateformes au contrôle strict des contenus exigé par l’Union européenne.
Ils défendent une vision d’internet où la modération reste limitée et où l’arbitrage des idées n’est pas confié à une autorité politique.
Inacceptable pour Bruxelles ou Paris ?
La vraie bataille
Derrière les accusations de « cybercriminalité », c’est une guerre pour le contrôle de l’information qui se joue.
Le Digital Services Act (DSA) impose aux plateformes de supprimer les « contenus illicites » et la « désinformation », sous peine d’amendes pouvant atteindre 6 % du chiffre d’affaires mondial.
Mais une question demeure :
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Qui définit ce qui est “illicite” ?
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Qui décide ce qui est “désinformation” ?
Les mêmes qui qualifient de « fake news » toute information contredisant le narratif officiel ?
Sous Elon Musk, X est devenu l’un des derniers grands espaces numériques où circulent encore des informations alternatives, où les dissidents peuvent s’exprimer, où les journalistes indépendants peuvent publier.
C’est précisément pour cela qu’il est aujourd’hui ciblé.
Ce que ça révèle
La France se positionne comme le bras armé de la régulation européenne des réseaux sociaux.
Après Pavel Durov... Elon Musk.
Et demain, ça sera qui ?
Ce précédent devrait inquiéter tous ceux qui croient encore à la liberté d’expression.
Car si les autorités peuvent perquisitionner et convoquer les dirigeants de plateformes qui ne « modèrent » pas suffisamment à leur goût, alors le contrôle de l’information devient total.
La Revue Confidentielle de ce mois analyse en profondeur ces mécanismes de censure numérique et les stratégies pour préserver votre accès à une information libre :
Amicalement,
Franck Pengam
Fondateur de Géopolitique Profonde
Source : Mail
Selon Epstein, Emmanuel Macron voudrait peut-être diriger le monde! pic.twitter.com/IpERDFxyNE
— Liliane Held-Khawam (@k_lhk) February 3, 2026
This is a political attack https://t.co/Z204wJuQIr
— Elon Musk (@elonmusk) February 3, 2026

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