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Aujourd'hui dans la matinale,

Stanislas Berton et Lucien Cerise décryptent le séisme des biolabs américains révélés par Tulsi Gabbard ; Xavier Moreau livre un témoignage choc après son interdiction de territoire au Canada ; Maxime Monteau présente le livre-enquête de son association contre la pédophilie ; Thomas Séraphine pique les esprits en invitant à « discriminer » ; et Alexandre Cuignache étrille au vitriol le verdict laxiste de la justice dans l'affaire du périscolaire.

« C’est quand même une confirmation puisque tous les médias ont crié pendant 4 ans à la propagande russe, à la fake news russe, et là c’est quand même confirmé par la plus grande instance du renseignement américain. »

Stanislas Berton et Lucien Cerise reviennent sur les révélations de Tulsi Gabbard concernant le financement par les États-Unis de plus de 120 laboratoires biologiques dans une trentaine de pays, dont une quarantaine en Ukraine, et en tirent les implications géopolitiques, sanitaires et stratégiques.

Rappel :  Laboratoires américains d'armes biologiques en Ukraine, que va trouver la Russie ? (Veteranstoday.com)

Le 12 juin 2026, à quelques jours de sa démission prévue fin du mois, la directrice du Renseignement national américain Tulsi Gabbard a déclenché une onde de choc géopolitique et sanitaire en déclassifiant une série de documents révélant que les États-Unis ont financé, pendant des décennies, plus de 120 laboratoires biologiques répartis dans une trentaine de pays, dont une quarantaine en Ukraine. La vidéo de cette annonce est immédiatement devenue virale, et l’échange que nous vous proposons en tire les fils les plus sensibles, entre révélations officielles, soupçons anciens et ramifications internationales.

Ce qui frappe d’abord, c’est le basculement du récit. Pendant des années, les biolabs ukrainiens ont été rangés dans la catégorie des « fake news » russes ; or les invités rappellent que Tulsi Gabbard affirme désormais que ces informations ont été « intentionnellement dissimulées » au public américain et que des laboratoires en Ukraine « pourraient être compromis » par la guerre. Stanislas Berton insiste sur la portée du moment : « c’est quand même une confirmation », dit-il, après quatre ans durant lesquels les médias ont martelé la thèse de la désinformation russe. Et c’est bien là le point de bascule : ce qui était traité comme une intox devient, au minimum, un dossier officiellement rouvert au plus haut niveau de l’État américain.

L’entretien glisse ensuite vers ce qui se cache, selon eux, derrière cette architecture. Les invités reviennent sur l’accord de 2005 entre le département de la Défense américain et le ministère ukrainien de la Santé, présenté comme un cadre de coopération autour de la prévention de technologies et d’agents pathogènes pouvant servir au développement d’armes biologiques. Ils citent aussi les aveux à demi-mot de Victoria Nuland, qui aurait reconnu l’existence de « facilities » en Ukraine, tout en refusant le terme de biolabs, et admis qu’elles contenaient possiblement des « agents pathogènes dangereux ». Lucien Cerise parle alors d’un système plus vaste, avec des circuits de financement, Metabiota, Hunter Biden et tout un « complexe militaro-biologique » qui dessinerait une géopolitique du vivant bien plus inquiétante qu’un simple programme sanitaire.

De là, le propos prend une dimension plus large encore. Pour les invités, l’affaire ukrainienne n’est pas un accident de parcours, mais une pièce d’un puzzle mondial où s’entremêlent guerre hybride, recherches de gain de fonction, rivalités de puissance et tentations de ciblage biologique. Ils évoquent même la possibilité de recherches conçues pour cibler certaines populations, ce qui ferait entrer ce dossier dans une zone de gravité extrême, à la frontière de la sécurité internationale et de la guerre biologique. Lucien Cerise le résume sans détour : « on reste quand même sur une information sur l’existence de ce laboratoire », mais elle s’inscrit, dit-il, dans des recherches jugées dangereuses et interdites sur le sol américain. Au fond, l’idée qui traverse tout l’échange est celle-ci : derrière les biolabs, il ne s’agit pas seulement d’Ukraine, mais d’un rapport de force mondial sur la biologie, la puissance et les peuples.

 

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Source : Tocsin

 

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