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C'est la réalité dont est RESPONSABLE notre gouvernement et les précédents qui ont appliqué les 63 injonctions de Bruxelles de réduire nos capacités médicales en fermant 67.000 lits d'hôpitaux et en faisant 11,5 milliards d'économies en 10 ans sur le secteur de la santé.

Oui, ça c'est la triste réalité M. Véran dont vous et votre gouvernement êtes responsable (et il est bien placé pour le savoir puisque quand il était médecin au début de sa carrière il militait pour les personnels soignants, ce type a retourné sa veste d'une façon magistrale et ça ne choque personne).

Et comme on l'a vu, les fermetures d'hôpitaux continuent... Ce qui est logique, puisqu'en acceptant le 'plan de sauvetage' de l'Union européenne, la France s'est engagé encore plus à respecter les Gopés 2021, qui du reste n'ont pas changé par rapport à 2020.....

Et pendant qu'olivier Véran fait le Clown à l'assemblée, les députés LREM s'occupent des Français qui auraient envie de manifester...

Mais pour finir sur une note d'espoir, je rappelle utilement qu'il y a encore 115.000 lits et des personnels formés dans les cliniques et hôpitaux privés, alors pas la peine de faire des sketches comme quoi on envoie des patients Covid en Allemagne en Transal.

Veran 04 11 2020
Olivier Véran a perdu son calme lors d'un débat sur la prolongation de l'état d'urgence sanitaire.
STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

Le ministre de la Santé a perdu son calme mardi soir lors des débats sur la prolongation de l'état d'urgence sanitaire à l'Assemblée nationale.

«Vous êtes en train de débattre de sujets alors que nos soignants se battent pour sauver des vies». Olivier Véran s'est emporté ce mardi soir devant les députés qui débattaient de la prolongation de l'état d'urgence sanitaire à l'Assemblée nationale. Les oppositions sont, en effet, parvenues à faire voter par l'Assemblée une prolongation de l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 14 décembre seulement, et non jusqu'à mi-février comme le souhaitait le gouvernement.

Olivier Véran s'est rendu dans l’hémicycle après un déplacement en fin d'après-midi dans un service de réanimation du Centre hospitalier Sud Francilien de Corbeil-Essonnes (Essonne). Il a défendu le confinement décidé par le gouvernement en racontant le quotidien des soignants dans ce service de réanimation. «À l'hôpital de Corbeil-Essonnes, dans le service de réanimation, j'ai rencontré des soignants qui étaient déjà présents lors de la première vague, qui ont tout donné au printemps dernier et qui étaient fiers d'avoir sauvé des vies. Ils m'ont raconté comment ils étaient passés de 40 à près de 80 lits de réanimation et de soins intensifs pour pouvoir sauver des malades», a commencé le ministre de la Santé répondant à des députés Les Républicains.

Les députés votent une prolongation de l'état d'urgence jusqu'au 14 décembre

«Je suis rentré dans deux chambres dans ce service de réanimation. Dans la première chambre, il y avait un jeune homme de 28 ans dans le coma. Dans la deuxième chambre il y avait un homme en surpoids âgé de 35 ans», a continué Olivier Véran insistant sur le fait que l'épidémie ne touchait pas que les personnes âgées. Le ministre a ensuite perdu son calme. «C'est ça la réalité mesdames et messieurs les députés, si vous ne voulez pas l'entendre sortez d'ici ! C'est ça la réalité dans nos hôpitaux, vous êtes en train de débattre de sujets alors que nos soignants se battent pour sauver des vies dans ces hôpitaux», s'est écrié Olivier Véran, en colère.

En l'absence d'un nombre suffisant de députés LREM, les oppositions sont parvenues à faire voter par l'Assemblée nationale une prolongation de l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 14 décembre. Or, le gouvernement demandait à ce qu'il reste en vigueur jusqu'à mi-février. «Les fêtes de fin d'année sont un moment privilégié» et «il convient de tout mettre en œuvre pour permettre aux Français de se retrouver en famille» malgré l'épidémie de coronavirus, a plaidé Josiane Corneloup (LR) en nouvelle lecture du projet de loi de prorogation, poussant pour ce «point de situation avant les vacances de Noël».

D'autres groupes politiques avaient demandé une telle clause de revoyure plus tôt en décembre ou bien en janvier, jugeant le 16 février trop lointain. «Personne n'est d'accord» avec cette date, a souligné Cécile Untermaier (PS). Pas question de mettre la vie démocratique «sous cloche» si longtemps, a renchéri Pascal Brindeau (UDI). Mais «le gouvernement souhaite inscrire la date du 16 février» car «nous sommes en situation de crise, les Français comprennent que pour agir, il faut de la visibilité», avait déclaré au préalable la ministre déléguée Brigitte Bouguignon. Une fois de retour au Palais Bourbon, Olivier Véran a peu après demandé la «réserve des votes» sur l'ensemble des amendements et articles restants, ce qui remet les scrutins au moment où le gouvernement le choisira.

 

Source : Le Figaro.fr

 

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