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Comment ça doit les embêter puissance 1000, il ne faut pas que les gens ait la moindre issue de secours mentale, et puisse remettre en question le discours dominant on l'a vue hier ça fait partie intégrante de l'esprit tyrannique et de la création de la "psychose de masse", soyez forts, battez-vous au quotidien, et informez de la réalité SCIENTIFIQUE dans le réel, et surtout soyez CONFIANT, quelque soit la puissance de la propagande et des moyens mis en jeu, la vérité s'impose TOUJOURS à la fin....

Accident Cardiovasculaire Prevention Effets Vaccins
Une dizaine de panneaux étaient affichés sur des domaines privés, tous visibles depuis les rues de la
ville rose. Capture d'écran Twitter.

La préfecture de Haute-Garonne a interdit samedi l'affichage des panneaux dénonçant des «effets secondaires» du vaccin contre le Covid-19. L'annonceur est sommé de les enlever dans les 72h.

Après être restés à visibles près de trois semaines fin juillet et début août, les panneaux antivax toulousains vont devoir être retirés par l'annonceur. Samedi 27 août, le préfet de Haute-Garonne Etienne Guyot a annoncé avoir pris un arrêté en ce sens, dénonçant de «fausses informations» sur la vaccination contre le Covid-19. «Après avoir mené une procédure contradictoire, le préfet de la Haute-Garonne a pris un arrêté préfectoral d'interdiction de cette campagne d'affichage», a indiqué la préfecture dans un communiqué. L'annonceur est sommé de les enlever dans un délai de 72h.

Affichés à partir de domaines privés, les grands panneaux étaient tous visibles depuis les rues de Toulouse. Ils arboraient des formules chocs telles que «1 effet secondaire grave sur 100, et si c'était votre enfant ?» ou encore «1 accident cardiovasculaire pour 100 injections. La santé de nos enfants vaut plus que des vaccins expérimentaux». Ces messages étaient signés de l'autoproclamé «Conseil scientifique indépendant», mené par des figures populaires chez les antivax telles que Professeur Christian Perronne ou le médecin anesthésiste-réanimateur Louis Fouché.

Le 19 août, la secrétaire d'État en charge de la Citoyenneté Sonia Backes avait demandé au préfet de réagir, après une vague de réactions sur les réseaux sociaux, ainsi qu'un appel de l'Ordre des médecins. La préfecture de Haute-Garonne avait fini par condamner ces affiches publicitaires, précisant sur Twitter qu'un «signalement a aussi été adressé au Procureur de la République».

Les panneaux publicitaires appartiennent à l'entreprise LPS Luchetta Affichage, rattachée à la régie publicitaire Publimat en Meurthe-et-Moselle. Invoquant la diffusion de fausses informations, le nouvel arrêté interdit définitivement la campagne et impose à l'annonceur, à l'association «Réinfocovid» et à l'afficheur, la société «Luchetta peinture et sérigrahie», un retrait d'ici lundi.

Source : Lefigaro.fr

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