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Aujourd'hui dans la matinale,

Amélie Ismaïli et Frédéric Aigouy débunkent les mensonges du système, qui multiplie les contre‑feux et les anathèmes pour noyer le poisson dans l’affaire Epstein ; Xavier Azalbert revient sur l’usurpation d’identité dont son média France Soir a fait l’objet et qui a conduit les médias mainstream à parler « d’ingérence russe » sans aucune preuve ; et l’abbé Matthieu Salenave raconte les trente‑six heures de garde à vue qu’il a endurées pour s’être opposé à la destruction d’une église en Mayenne.

« Quand les journalistes mainstream font du vrai journalisme, ils finissent par devenir complotistes. »

Amélie Ismaïli et Frédéric Aigouy : quand l’affaire Epstein fait du complotisme une réalité.

 

L’affaire Epstein n’a pas fini de faire des remous dans les milieux médiatico‑politiques officiels. Dernièrement, sur le plateau de « C ce soir » (France 5), nous avons assisté à une fascinante prise de conscience de la part d’une journaliste mainstream, sous les yeux ébahis de Tristan Mendès France : avec Epstein, le complotisme et la réalité se sont rejoints. Ainsi Virginie Vilar, grand reporter à « Complément d’enquête », qui a réalisé un documentaire sur l’affaire Epstein, explique‑t‑elle qu’en enquêtant sur la mort du pédocriminel, elle a épluché « des centaines de documents de l’administration pénitentiaire » jusqu’à douter elle aussi de la thèse du suicide, au point que sa rédaction lui dit : « Attention là, tu vas enflammer les réseaux complotistes. » Elle réalise en direct qu’« avec des faits, je suis venue quelque part alimenter et valider les thèses complotistes ». Frédéric Aigouy et Amélie Ismaïli s’en donnent à cœur joie : « Vous avez une journaliste qui vous explique qu’elle voulait démonter un récit complotiste et puis en fait elle a fini par faire du journalisme » et que « quand ils font du journalisme, bah ils finissent par finalement devenir complotistes ».

Mais le système n’a pas renoncé pour autant et multiplie les contre‑feux pour éviter le fond de ce dossier tentaculaire. La semaine dernière, les médias officiels ont parlé comme un seul homme d’une « piste russe » dans l’affaire Epstein, au prix d’un silence assourdissant sur d’autres pistes pourtant documentées. Frédéric Aigouy tranche : « Si vous suivez un minimum l’affaire (…) on voit bien que cette thèse qui est avancée là, elle ne tient pas la route », d’autant que l' « on n’évoque à aucun moment la thèse israélienne ». Ni sur LCI ni sur BFM ne sont évoqués les liens d’Epstein avec Ehud Barak et « les services d’espionnage israéliens », parce qu’on a mis dans la tête des gens que parler des « services secrets israéliens » revient à « alimenter l’antisémitisme ». Amélie Ismaïli renchérit et revient sur la prétendue ingérence russe qui viserait à associer Emmanuel Macron à Epstein par le biais d’un faux site imitant celui de France Soir : « Il n’y a pas une seule preuve que cette attaque informationnelle vienne de la Russie », et malgré cela « tous les médias vont parler d’attaque informationnelle russe » tout en nous expliquant que « nous sommes complotistes parce qu’on ne s’appuie pas sur les faits ».

Nos deux invités s’attaquent ensuite aux « chiens de garde » de l’anticomplotisme dont vous connaissez tous les noms. Frédéric Aigouy rappelle que nos amis Tristan Mendès France et Rudy Reichstadt, de Conspiracy Watch, sont « financés par la fondation de la mémoire de la Shoah dont le président est David de Rothschild », alors même que « dans les dossiers Epstein, il y a un lien évident qui est fait entre les Rothschild. Epstein lui‑même dit qu’il est un agent des Rothschild », et pose la question qui fâche : « Est‑ce qu’on n’a pas là un conflit d’intérêt flagrant ? » Amélie Ismaïli ajoute un autre élément problématique pour la crédibilité de nos fact‑checkeurs : Tristan Mendès France a été financé pour un projet appelé « Repost » par l’Institute for Strategic Dialogue, « directement financé par George Soros et Bill Gates ».

En clair, le système est totalement dépassé, les narratifs s’effondrent à mesure que se révèlent les connexions cachées, et nos élites n’ont plus qu’une arme pour se maintenir : la censure structurelle de l’espace numérique par l’Union européenne et les États, avec le DSA comme colonne vertébrale. Frédéric Aigouy est catégorique : il distingue « le monde des médias, qui vit dans son monde » et celui des réseaux sociaux, où « tout le monde leur rentre dedans » et déconstruit leurs mensonges, mais sans impact sur le cœur du système, car « ce sont encore les médias de grand chemin qui font les élections ». Pour lui, le pouvoir « a l’obligation » de censurer rapidement, car « tant que les réseaux sociaux existent, ils sont une menace pour leur pouvoir », d’où la tentation de « forcer les gens à mettre leur carte d’identité », de « rendre plus difficile l’accès à l’information », de « limiter la portée » des contenus. Clémence pointe la série de lois sur la « protection des mineurs » qui alignent France, Espagne, Allemagne, Royaume‑Uni pour interdire les réseaux sociaux aux moins de seize ans, et Amélie Ismaïli souligne le récent rapport de la commission judiciaire de la Chambre des représentants américaine, qui montre que la Commission européenne a organisé « la censure des discours populistes sur l’espace numérique » via le DSA, au point de provoquer un « coup d’État en Roumanie » en empêchant la candidature de Călin Georgescu. Elle enfonce le clou : « Le DSA a été conçu comme un système de censure », avec « exactement les mêmes systèmes que le fact‑checking, que l’anticomplotisme ».

Une censure qui déplaît de plus en plus à Donald Trump, lequel pourrait être tenté prochainement de la faire sauter avec la caste qu’elle maintient en vie.

 

Source(s) : Mail & Youtube.com

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