Personnellement je crois que vous savez ce que je pense de Facebookeu. Bon en dehors qu’il regroupe vos données ethniques, religieuses, vos goûts, activités, préférences, etc., pour en faire des profils internet à 10,000 $ pour LEURS bénéfices, le tout en brûlant des tonnes de charbon pour mieux vous espionner et provoquer des interactions entre Facebook et le monde du travail, ou comme cela c’est déjà vu lors d’une cavale renvoyer en prison pour vantardise. Non, décidément, je crois que vous savez ce que je pense de facebookeu …
Mais certains pourtant qui pourraient être avertis tombe dans le piège… Et partent, eux aussi, direct en …Prison. Ils doivent avoir internet là-bas, avec un peu de chance …. ;) Amitiés garçon, courage … Après la pluie….
Au départ, un banal contrôle routier sur un rond-point au bout de la Bretagne. Nous sommes en janvier 2010. Au volant de la voiture, un jeune habitant de
qui rentre chez lui. Contrôle de la gendarmerie du Faou, située à quelques kilomètres de Brest, tout près de son domicile. Il est 22h40.
Le conducteur « et son équipage », comme le raconte le Télégramme, sont légèrement avinés. Les pandores leur demandent de continuer leur chemin, mais à pied. De quoi réfléchir quelques heures, mais pas suffisamment pour calmer la colère du jeune conducteur…
A 1h20, il ouvre son profil Facebook et lâche sur son mur une bordée d'injures contre les représentants des forces de l'ordre. Le jeune homme de 19 ans n'a pas modifié les paramètres de confidentialité par défaut de son compte. Son profil est public, visible par n'importe quel internaute.
Six mois plus tard, les gendarmes de la brigade du Faou tombent par hasard sur les noms d'oiseaux enregistrés dans les archives du réseau social. Le chef d'escadron de la brigade porte plainte pour « outrage à personne dépositaire de l'autorité publique ». La machine judiciaire se met en branle.
Le procureur avait demandé six mois ferme
Vendredi, le tribunal correctionnel de Brest a jugé ce cas inhabituel, en l'absence du prévenu. Les magistrats ont voulu frapper fort : trois mois de prison ferme, la plus lourde peine infligée en France pour un délit de ce genre, et 1 200 euros d'amende.
Le procureur de la République avait même requis une peine encore plus lourde, en réclamant six mois de prison ferme. L'absence de l'intéressé et un casier judiciaire déjà chargé (cinq condamnations) ont bien sûr joué dans la sévérité des magistrats, mais est-ce la seule raison pour expliquer une telle sévérité ?
Plusieurs affaires similaires (visant des profs, des employeurs, des élus et même le président de la République) ont déjà été révélées et parfois jugées en France. Elles n'ont apparemment jamais été aussi loin. L'association Internet sans frontières dénonce une « sévérité inédite », en précisant :
« C'est la première fois en France qu'un individu est condamné à de la prison ferme pour ce type de faits. »
Dessin : un poing sort d'un écran d'ordinateur (Fatal studios/Rue89)
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Source : Rue89.Com
Informations complémentaires :
France Info (Audio) : Trois mois ferme pour avoir insulté des gendarmes sur Facebook
Sharknews.fr : Un homme insulte des gendarmes sur Facebook : 3 mois de prison ferme
Le Parisien.fr : Trois mois de prison ferme pour avoir insulté des gendarmes sur Facebook
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