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OPINION. Je vais tâcher d'exposer comment le pouvoir en place est en train de fabriquer une "deuxième vague" de toutes pièces en usant et abusant des tests.

Epidemie Imaginaire

Des tests PCR effectués par voie nasale pour détecter le virus

Les tests virologiques PCR (pour Polymérase Chain Reaction) permettent de déterminer si une personne est porteuse du virus au moment du test, grâce à un prélèvement par voie nasale ou salivaire. Le résultat est en général disponible dans les 24 heures qui suivent. Il s'agit d'une réaction de polymérisation en chaîne qui permet de dupliquer en grand nombre une séquence génétique connue d'un virus (ADN ou ARN), à partir d'une faible quantité de matériel génétique (ADN ou ARN prélevé, amorces spécifiques au virus). Ce processus permet alors de poser le diagnostic de la maladie.

Nombre de tests effectués pendant le pic épidémique : un quasi néant

En France, lors du pic épidémique de Covid-19 début avril, il n'y a pas de campagne de dépistage de masse du virus, et ce au moment où nous en avons le plus besoin. Pourtant, notre voisine l'Allemagne peut tester en masse... De son côté, à Marseille, le Pr Raoult préconise toujours de faire des tests PCR afin d'isoler les cas puis de les traiter. Il désobéit à la démagogie ambiante et teste en masse les Marseillais dans son IHU (Institut Hospitalo-Universitaire).

On nous explique également que le dépistage par tests PCR sera réalisé après le déconfinement et que c'est très bien ainsi...

Nombre de tests en stagnation après le déconfinement

On dénombre environ 250.000 tests par semaine entre le 11 mai et début juillet, loin des 700.000 annoncés par Edouard Philippe (1). Mais nous allons voir que les vacances vont chambouler ces chiffres, avec des paliers assez visibles, signes probables d'une volonté d'atteindre des objectifs chiffrés...

Nombre de tests en augmentation en juillet

On apprend fin juillet que "le nombre de tests réalisés augmente depuis plusieurs semaines et frôle désormais les 500.000 par semaine" (2). Cette augmentation des tests induit de fait une augmentation des cas détectés.
Cet été, des voyageurs rapportent du virus d'autres zones actives. On observe d'ailleurs cela chaque année pour le virus de la grippe ramené par des pèlerins à la Mecque, notamment à Marseille, sans que cela suffise pour autant à faire redémarrer l'épidémie de grippe. Il en va de même pour l'épidémie de Covid-19 qui ne reprend pas. Puis le 24 juillet, Jean Castex annonce que les voyageurs en provenance de 16 pays à risque devront obligatoirement se soumettre à un test PCR, mesure qui aurait dû être mise en place depuis bien longtemps, et qui permet en passant d'augmenter le nombre de tests...

Nombre de tests en août : vers la surenchère

Le nombre de tests PCR s'élève à environ 500.000 début août (3) et progresse jusqu’à 1 million début septembre (4). En effet, dès le 25 juillet les conditions pour se faire dépister se simplifient : toute personne peut se présenter à un laboratoire d’analyses médicales pour demander un test de dépistage PCR, et cela sans prescription médicale ni avance de frais. Le test est pris en charge à 100% par l’Assurance Maladie. On peut l'effectuer même sans symptôme (alors que la mortalité est basse). Tout cela concourt bien sûr à inciter à faire ce test.

Excès de tests en septembre

En cette rentrée, à côté des mesures sidérantes d'extension du port du masque, on atteint désormais le million de tests par semaine alors que la mortalité est basse, tout comme le nombre d'hospitalisations. Voit-on toujours les images de services engorgés comme en mars-avril ? Pas le moins du monde... C'était à ce moment-là et non maintenant qu'il fallait tester en masse.

Conséquences : sur-diagnostics de Covid-19 par les cas de faux positifs

Nous avons abordé l'augmentation des voyageurs et du nombre de tests PCR effectués qui gonflent les cas positifs. Là où le bât blesse le plus, c'est que les tests par PCR tendent à sur-diagnostiquer les cas de Covid-19. On parle alors de faux-positifs, et cela dans une proportion de 3% selon le Pr. Perronne, décrivant cette donnée scientifique comme toujours observée pour les tests PCR (5). Le Pr. Raoult évoque même un chiffre de 21% sur 838 personnes arrivés à l'IHU avec un test positif en extérieur, soit 1/5 des testés ! (6). Ainsi, si on teste 1 million de personnes par semaine, on teste environ 143.000 personnes par jour. Avec au moins 3% de faux-positifs, on trouve alors au minimum 4282 cas de faux positifs par jour. C'est un chiffre bien proche des chiffres de nouveaux cas de Covid-19 quotidiens annoncés sur les "grands médias" afin d'affoler la population. Mais avec 21%, on peut arriver à 30.000 cas fictifs par jour de Covid-19...

Où teste-t-on en France ? Qui teste-t-on ?

Malgré tous les tests effectués en laboratoires d'analyse médicale, certains Français pourront s'étonner de ce chiffre de 1 million de tests par semaine, c'est probablement parce qu'ils habitent la partie Est de la France, initialement la plus touchée par l'épidémie. Le pouvoir semble en effet concentrer ses efforts de dépistage dans la partie Ouest (moins touchée et plus disposée à recevoir ces tests après la gestion chaotique de l'épidémie à l'Est). Beaucoup d'informations récentes vont dans ce sens (7). Ainsi, les personnes testées seraient notamment des étudiants (campagnes de dépistage dès septembre à Nantes ou Angers) et des personnes âgés (dépistages dans les maisons de retraite dites EHPAD). Il s'agit là d'un public plus docile, plus sensible à la « moraline » (étudiants croyant bien faire) ou à la peur (personnes âgées plus à risque de développer la maladie) instillées par le système médiatique.

L'emprise de l'Union européenne sur les tests

Toujours selon le Pr. Perronne, l'UE incite à faire des tests alors qu'ils ne sont plus conseillés aux États-Unis, au Canada, en Asie et en Afrique (5). Rappelons aussi que l'UE a signé dans notre dos pour 300 millions de doses de vaccins avec le laboratoire AztraZeneca s'ils trouvent un vaccin. Et pour qu'il y ait vaccin, il faut qu'il y ait maladie...

Situation réelle de l'épidémie en France début septembre : une épidémie qui régresse, une possible reprise en hiver

Certes, l'épidémie n'est pas terminée, il y a encore des cas, mais l'épidémie régresse aux États-Unis, au Canada, en Asie et en Afrique (5). La maladie se poursuit en Inde, certains pays d'Amérique du Sud mais reflue déjà en Amérique Centrale (8). De plus, on observe en parallèle une perte de virulence du virus (5). En France, la mortalité est revenue à la normale et n'a rien à voir avec celle observée en mars-avril (9). D'ailleurs le Pr. Perronne parle de « vaguelette » pour cette prétendue deuxième vague, il souligne que les services hospitaliers et les réanimations ne sont plus saturés (10).

Fin août le Pr. Raoult décrit cependant une réapparition du virus dans l'hémisphère Sud en Nouvelle-Zélande et une augmentation significative en Australie, signes prédictifs d'une réapparition du virus en France l'hiver prochain, comme observé avec les autres coronavirus. La Nouvelle-Zélande et l'Australie sont actuellement en hiver.

Alors que les cas de Covid-19 étaient sous-diagnostiqués lors de l'acte I de l'épidémie, ils sont à présent sur-diagnostiqués dans le but bien précis de fabriquer une "deuxième vague" fictive, imaginaire, elle-même probable prétexte à légitimer une future vaccination de masse. On a dans un premier temps sous-diagnostiqué la maladie, ce qui tend ensuite à surexposer les "résultats" positifs des tests menés cet été.

L'augmentation progressive des cas signalés par les médias depuis cet été est donc proportionnelle au nombre de tests (PCR) effectués et non à la réalité de l'épidémie qui s’épuise. Nous assistons à une épidémie de faux cas, un véritable délire sanitaire à qui il convient de dire deux mots : "Non merci."

Liens :
(1) Site de Santé Publique France consulté le 11/09/20
(2)
(3)
(4)
(5) Pr. Christian Perronne, Grand Oral des Grandes Gueules de RMC, le 31/08/2020  
(6) Pr. Didier Raoult, IUH Méditerranée, 18/08/2020
(7)

 - Personnes âgées
- Jeunes
(8) Pr. J.-F. Toussaint, RFI, 31/08/2020
(9) Mortalité : site consulté le 11/09/2020, dérouler la page jusqu'à la section «Z-scores by country»
(10) Pr. Christian Perronne, Sud Radio, 10/09/2020, « Il faut raison garder, ce n'est pas une immense deuxième vague."

 

Source : Frontpopulaire.fr

 

Informations complémentaires :

 

 

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