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Bonjour à toutes et à tous, j'espère que vous allez bien. Suite à mes revendications chez Google, ils ont banni mon profil... C'est embêtant, car je n'ai plus accès au support Google pour le blog. Mais bon, je ne pouvais pas les laisser nous 'enterrer' comme cela en n'indexant plus nos nouveaux articles, et je n'ai eu AUCUNE réponse d'un personnel Google. Bref c'est comme ça.

Pour le reste j'ai souscrit une offre d'essai à Ahrefs pour 7us$ (en espérant bien éviter la facture de 199us$ le mois prochain en résilliant dans 25 jours), donc un truc de pro, pour avoir une vision 'globale'.

L'audit du site a pris 8h, il a pu scanner 12K articles du blog sur 14K, et on a un score de santé de... 91%......... 5 ans de boulot, depuis que je m'intéresse au SEO, et le rang semrush est de 24k.

Je ne vous donne pas les autres chiffres, on s'en balance, mais je suis content ; ))))

Pour le reste, ce matin, je vous passe le fact-checking du Figaro. Pour notre part, on sait que les laboratoires vont certainement développer un vaccin dédié à Omicron en mars.

Et donc il y aura, une 4e dose, comme une 5e, 6e, 7e, rappelez-vous ce que disait François Asselineau, l'Union européenne a acheté 10 doses pour chaque Européen.

D'ailleurs les enfants éligibles au vaccin commenceront à être vacciné le 15 décembre, et vous savez ce que nous en pensons....

NB. Nous n'avons eu aucun don pour le correcteur d'orthographe (99€), j'en suis désolé, il faudra donc que vous attendiez le passage de Chalouette ; )))

Amitiés,

f.

Delfraissy 4eme Dose
«Pour l'instant, c'est un rappel mais peut-être qu'il en faudra un quatrième, je ne sais pas», a déclaré
e président du Conseil scientifique Jean-François Delfraissy. AFP / JOEL SAGET
 
LA VÉRIFICATION - L'apparition de nouveaux variants, comme l'Omicron, devra-t-elle donner lieu à une nouvelle dose de rappel, une «quatrième dose» ? Jean-François Delfraissy a évoqué cette hypothèse.

LA QUESTION. Depuis plusieurs semaines, le gouvernement incite les Français à prendre une «troisième dose» de vaccin. Celle-ci est un «booster» pour le système immunitaire et diminue le risque d'infection. Pour autant, l'émergence du variant Omicron pose question. Le schéma vaccinal actuel sera-t-il suffisant pour lutter contre ce variant ? L'apparition de nouveaux variants devra-t-elle donner lieu à une nouvelle dose de rappel, une «quatrième dose» ?

Auditionné au Sénat, le professeur Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique a rappelé que la vaccination contre le Covid, «c'est deux injections plus un rappel». «Pour l'instant, c'est un rappel mais peut-être qu'il en faudra un quatrième, je ne sais pas. [...] Je ne sais pas au bout de trois mois où en est mon immunité, c'est-à-dire combien de temps va durer mon rappel», a-t-il ajouté. «Il est possible que nous ayons besoin à un moment donné d'une quatrième dose pour rappeler. Dans quels délais ? Je ne sais pas encore», a-t-il poursuivi. Qu'en est-il ? Pourrions-nous avoir besoin d'une quatrième dose, comme le suggère le Pr Delfraissy ?

VÉRIFIONS. Tout d'abord, le rappel de vaccination est un «schéma classique en vaccinologie, note le Pr Jean-Daniel Lelièvre, chef du service des maladies infectieuses de l'hôpital Henri-Mondor, à Créteil. La protection induite ainsi devrait être plus durable dans le temps. Nous avons beaucoup de données qui tendent à montrer que ce rappel est intéressant, notamment pour les per­sonnes les plus fragiles», qui ont donc besoin d'une protection particulièrement forte. «La troisième dose mobilise des cellules particulières qui ne sont pas suffisamment mobilisées avec deux doses. Pour bien comprendre, si les anticorps sont rouges et en grande quantité, ils lutteront contre le virus rouge, un peu moins bien contre un virus orange et pas du tout contre un virus vert. Avec la troisième dose, vous avez des anticorps rouges, verts, et oranges», explique le professeur.

À cet égard, le surgissement du variant Omicron a d'abord inquiété la communauté scientifique. En effet, des études ont rapporté une baisse de l'efficacité des vaccins face à Omicron. «L'immunité vaccinale n'est pas totalement contournée, ce qui est une bonne nouvelle, analyse Mylène Ogliastro, virologue et directrice de recherche à l'Inrae de Montpellier pour Le Figaro. Car, contrairement à ce qu'on a pu craindre au tout début, le nouveau variant utilise le même chemin pour pénétrer dans les cellules humaines. Mais les mutations ont modifié la structure du virus, ce qui rend les anticorps beaucoup moins efficaces pour le reconnaître». Pour autant, cette baisse de la protection conférée par les anticorps pourrait être compensée par une troisième dose. Les vaccins pourraient être moins efficaces pour empêcher les infections, mais à ce stade rien ne peut être affirmé sur leur efficacité contre la maladie et notamment contre les formes graves de celle-ci.

Par ailleurs, selon les études réalisées par Pfizer et BioNTech, «le vaccin est toujours efficace contre le Covid-19, également contre le variant Omicron, s'il a été administré trois fois», mais ce variant n'est «probablement pas suffisamment neutralisé après deux doses». «Bien que deux doses du vaccin puissent encore offrir une protection contre la maladie grave causée par la souche Omicron, il est clair, d'après ces données préliminaires, que la protection est améliorée avec une troisième dose de notre vaccin», a résumé Albert Bourla, président et directeur général de Pfizer, cité dans un communiqué.

Si les trois doses de vaccin fonctionnent contre le variant Omicron, reste néanmoins une question, celle de la durée dans le temps de cette protection. Si les anticorps injectés avec la dose de rappel devaient diminuer, une quatrième dose pourrait alors être envisagée. Mais, à ce stade, «il est difficile d'avoir une vision claire de ce qu'il va se passer», note le Pr Lelièvre. Par ailleurs, si cela devait être le cas, «en fonction de la sévérité des formes de variants, il ne faudrait pas forcément vacciner tout le monde. Quand pourrait-on en arriver là ? Je ne peux rien vous répondre».

En résumé, la dose de rappel actuelle augmente considérablement la quantité d'anticorps qui permettent de lutter contre le virus et semble fonctionner contre le variant Omicron. Néanmoins, si cette protection devait diminuer rapidement dans le temps, une quatrième dose pourrait alors se justifier, pas forcément pour toute la population. Ceci demeure à ce jour une hypothèse de travail.

Source : Lefigaro.fr

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