(Temps de lecture: 3 - 5 minutes)
1 1 1 1 1 Rating 5.00 (2 Votes)

Dans notre société matérialiste, les tentations sont nombreuses, et une bonne âme est toujours là pour vous apporter de l’argent dette avec intérêts (vidéo informations complémentaires). Aussi, l’issue est toujours la même généralement, pour tout le monde, et bien des gens font de la « cavalerie » sans même le savoir.

Quand la pression devient trop forte et que le poids mécanique des intérêts vous étouffe, la commission de surendettement de la Banque de France est vraiment la solution.

Elle permet de ne léser aucun des organisme de crédit, mais tout est fait pour adoucir la facture, et l’étaler sur le nombre d’années nécessaires, en diminuant aussi le taux des intérêts.

Hélas, il est souvent dur de se rendre à l’évidence, mais rassurez-vous ce système des intérêts (que je pense être inique) est fait pour cela, vous « soustraire » de l’argent.

L’argent ne doit PAS pouvoir créer de l’argent…, et nous avions été prévenus

« Aucun homme ne peut servir deux maîtres : car toujours il haïra l'un et aimera l'autre. On ne peut servir à la fois Dieu et Mammon (Matthieu 6:24) »

Le reste est donc, hélas, logique.

Fichier Credits
En 2011, une personne ayant déposé un dossier de surendettement avait souscrit en moyenne 9 emprunts.
Flickr/ Terra Nova Fondation

Sur le papier, l'idée était plutôt bonne : un fichier national devait recenser tous les crédits à la consommation souscrits par une personne, vous ou moi par exemple, afin qu'on ne nous accorde pas un énième crédit, celui de trop, qui aurait pu nous mettre en situation de surendettement.

Protéger le consommateur de lui-même

Mais le Conseil constitutionnel a estimé que la création d'un tel fichier portait atteinte au respect de la vie privée.

C'est Benoit Hamon, ministre de la Consommation, qui, dans sa grande loi sur la consommation adoptée en février par le Parlement, voulait créer un tel fichier, dit « positif ». Son objectif était d'éviter la multiplication des cas de surendettements, quand des gens contractent un énième crédit, alors qu'ils sont déjà endettés jusqu'au cou, et que l'organisme qui le lui accorde n'en est pas informé.

L'idée était, en quelque sorte, de protéger le consommateur contre lui-même et de responsabiliser davantage les prêteurs, désormais officiellement informés de l'insolvabilité de leur éventuel client.

Un fichier sur 12 millions de personnes, c'est trop ! 

Les Sages ont donc estimé que les motifs de cette réforme étaient « louables » mais qu'elle aurait impliqué de compiler les données à caractère personnel d'un trop grand nombre de personnes, en l'occurrence plus de 12 millions, au regard du nombre de personnes réellement à risque

Chaque année, environ 200.000 dossiers de surendettement sont déposés. C'est beaucoup évidemment, trop même, mais peu au regard du nombre de personnes dont les données auraient figuré dans ledit fichier, aux yeux du Conseil Constitutionnel du moins.

 

Source : Economiematin.fr

Informations complémentaires :


L'Argent Dette de Paul Grignon (FR intégral) par bankster2008