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Il est pas sympathique ce "Super Mario" ? Cela vous dit d'avoir l'un des dirigeants d'un des principaux responsables de cette crise : Goldman Sachs aux commandes de votre Banque Centrale Européene ? Les chiffres leur ont tourné la tête ! Ils donnent les clefs du poulailler à l'un des renards ! Le simple bon sens n'a même plus cours !... Et justement, eux qui ont fait des 'études' ont bien conscience des infamies qu'ils commettent coup sur coup ! Ils pensent que personne ne s'en rendra compte dans les méandres des médias, et pourtant ils savent aussi pertinemment que certains 'éveillés' attentifs, trop floués et exaspérés, invitant au réveil populaire, peuvent susciter un mouvement de masse et ils ont peur ! Secouez-vous prochain rendez-vous au Siècle le 23 mars 2011 !

42255 To Match Newsmaker G20 Fsb Draghi

Le mandat de Jean-Claude Trichet à la tête de la BCE s’achève à la fin du mois d’octobre et son successeur n’est pour l’instant pas encore connu. Il doit être nommé pour un mandat de huit non-renouvelable. Le président de la BCE est à la fois membre du directoire, qui met en œuvre la politique monétaire, du conseil des gouverneurs, qui définit la politique monétaire, et du conseil général de la BCE qui a une fonction d’expertise de la situation des pays n’appartenant pas à la zone euro.

Etant donné la position de force de l’Allemagne actuellement et la même aversion pour l’inflation de la BCE et de la Bundesbank, le candidat favori était jusqu’à très récemment l’allemand Axel Weber, président de la Buba. Celui-ci a pourtant démissionné de son poste à la tête de la banque centrale allemande au début du mois de février et par la même occasion a perdu son siège au conseil des gouverneurs. Il a été remplacé par Jens Weidmann, conseiller économique d’Angela Merkel et considéré comme le fils spirituel d’Axel Weber. La démission de ce dernier s’explique par la décision de la BCE, et notamment de Jean-Claude Trichet, d’acheter depuis le moi de mai de la dette publique des pays de la zone euro en difficultés financière, décision à laquelle s’est fortement opposée le désormais ancien président de la Bundesbank. Dès lors, trois noms sont revenus avec insistance. Le premier est Erkki Liikanen, président de la banque centrale finlandaise, mais la Finlande s’est empressée de démentir une éventuelle candidature. Le deuxième est Yves Marsch, président de la banque centrale luxembourgeoise, mais avec Jean-Claude Junker à la tête de l’eurogroupe, il semble très peu probable que deux postes aussi importants soient confiés à des représentants d’un même Etat. Le troisième, qui est désormais favori pour le poste est l’italien Mario Draghi.

Mario Draghi est actuellement le président de la banque centrale italienne, après avoir travaillé notamment pour la controversée Goldman Sachs. Le moins que l’on puisse dire est que sa candidature est loin de faire l’unanimité, en particulier en Allemagne où l’on émet d’importante réserve. Il est en effet ressortissant d’un Etat dont la dette publique s’élève à environ 120% du PIB et le déficit public aux alentours de 5%. De plus, l’actuel vice-président la BCE est le Portugais Vitor Constancio. Avec la nomination de Mario Draghi, on aurait alors à la tête de la BCE deux Etats de l’Europe du Sud en situation économique et financière difficile, deux des Etats PIGS (Portugal, Italie, Grèce, Espagne). Conscient de la réticence qu’éprouve les Allemands envers lui, le favori à la succession de Jean-Claude Trichet a déclaré n’a dans le très influent quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung que « nous devrions tous suivre l’exemple allemand ».

Si l’on ne connaît pas encore avec certitude le nom du futur président de la BCE, une hausse des taux semble quasi acquise avant le départ de Jean-Claude Trichet afin de limiter la hausse de l’inflation prévue dans les prochaines mois, de rassurer les marchés et de pousser les gouvernements à une plus grande coordination des politiques économiques.

Source : Bordeaux.eurosblog.eu

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