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Des hommes peu scrupuleux ont toujours réussi à détourner la recherche scientifique à des fins militaires et donc de mort. 

Update 16.12.2014 :

Nrbc 1
Photo (c) a7.idata.over-blog.com

Mais il est loin le temps du gaz moutarde utilisé pendant la Ire Guerre mondiale (qui continue malgré tout à poser problème : la ville de Knokke par exemple, est en train d’évaluer le projet de construction d’une île artificielle où pouvoir stocker les milliers de tonnes de bombes " moutarde " qui dorment et rouillent dans les bas-fonds des eaux des côtes belges).

Virus armes secretes
envoyé par unzip. - Vidéos des dernières découvertes technologiques.

Maintenant on nous met en garde contre une éventuelle attaque C.B.N. (Chimique, Bactériologique ou Nucléaire) qui pourrait être perpétrée par des " terroristes " non mieux spécifiés, soutenus par des " pays ennemis " faisant partie d’un terrifiant " Axe du mal ". Ce risque existe-t-il réellement ? Quels intérêts pourraient se cacher derrière cette " sale guerre " ? De quoi et de qui devons-nous avoir véritablement le plus peur ?

Microbiologie : profession Danger

Depuis le 11 septembre et la très mystérieuse attaque à l’Anthrax, on a rapporté la mort de neuf microbiologistes de classe internationale, dans diverses parties du monde. Tous sont morts dans des conditions suspectes si ce n’est tragiques. Certains croient même qu’il y aurait eu cinq microbiologistes de plus d’assassinés durant la période, élevant le total à 14. En effet, le 4 octobre 2001, le Vol Air Sibir 1812 , voyageant d’Israël à Novossibirsk, en Sibérie, fut abattu au-dessus de la Mer Noire par un missile ukrainien sol-air " perdu ", tuant tout le monde à bord. Selon plusieurs communiqués de presse, 5 microbiologistes israéliens se trouvaient parmi les passagers. Israël et Novossibirsk (capitale scientifique de la Sibérie) sont des foyers de recherche à la pointe de la microbiologie. Au moment de l’écrasement dans la Mer Noire, des journalistes israéliens sonnaient déjà l’alarme en signalant que deux microbiologistes israéliens venaient d’être assassinés, prétendument par des terroristes. Le 24 novembre, un vol de la Swissair, allant de Berlin vers Zurich, s’écrasa à l’amorce de l’atterrissage. Des 33 personnes à son bord, 24 furent tuées, incluant le chef du département d’hématologie de l’Hôpital Ichilov d’Israël, comme aussi les directeurs du Département de Santé Publique de Tel Aviv et de l’École de Médecine de l’Université Hébraïque. Ils étaient les seuls Israéliens du vol. 

Qui étaient ces microbiologistes ?

Benito qui était biologiste cellulaire, mêlé aux recherches ontologiques du département d’hématologie de l’École de Médecine de l’Université de Miami. Ces recherches reposaient en grande partie sur l’étude des séquences de l’ADN.
Don C. Wiley, de l’Institut Médical Howard Hughes de l’Université Harvard, était un des plus éminents microbiologistes du monde. Il avait remporté bon nombre des plus prestigieux prix dans le domaine, dont le Prix Albert Lasker 1995 de la Recherche Médicale Fondamentale pour ses travaux qui pouvaient permettre de réaliser les vaccins antiviraux. Il était impliqué de près dans la recherche sur les séquences de l’ADN.

Robert Schwartz était membre fondateur de l’Association de Biotechnologie de Virginie et directeur exécutif à la Recherche et au Développement du Centre d’Innovation Technologique de Virginie. Il était fort respecté en biophysique et considéré comme faisant autorité dans le domaine des séquences de l’ADN.
Set Van Nguyen a été retrouvé mort, le 11 décembre, dans les installations pour maladies animalières de l’Organisation de Recherches Scientifiques et Industrielles du Commonwealth, à Geelong, en Australie. Il y travaillait depuis 15 ans. Deux scientifiques de cet aménagement, employant la manipulation génétique et les chaînes de l’ADN, auraient créé une forme incroyablement virulente d’une sorte cousine de la variole (source : Nature Magazine). Les chercheurs étaient très inquiets qu’une manipulation similaire puisse être effective sur la variole même, pouvant ainsi en faire une arme terrible.

Vladimir Pasechnik est décédé le 23 décembre. Il passa de l’Union Soviétique à la Grande-Bretagne en 1989 lors d’un voyage à Paris. Il était alors le plus important scientifique du programme de guerre biologique de l’URSS, lequel programme dépendait en grande partie des séquences de l’ADN. La nécrologie du New York Times indiquait que l’annonce du décès de Pasechnik avait été faite aux Etats-Unis par le Dr Christopher Davis, de Virginie, qui signala qu’une attaque cardiaque était à l’origine de son décès. Davis était le membre du Renseignement britannique qui fit faire un compte-rendu au Dr Pasechnik à l’époque de sa défection. Pasechnik passa les dix années suivant sa défection à travailler au Centre de Microbiologie Appliquée et de Recherches au Département de la Santé du Royaume-Uni, à Salisbury. Le 20 février 2000, on annonça que, en compagnie de son partenaire Caisey Harlington, Pasechnik avait formé une entreprise appelée Regma Biotechnologies Ltd. La Regma se décrivait comme " une nouvelle compagnie de produits pharmaceutiques œuvrant à fournir une puissante alternative aux antibiotiques ". Comme trois autres microbiologistes décrits dans cet article, Pasechnik était impliqué de très près aux recherches sur les séquences de l’ADN. Au cours de la panique causée par l’anthrax, l’automne passé, Pasechnik offrit ses services au gouvernement britannique afin de venir en aide par tous les moyens possibles.
Le 9 février, le journal la Pravda rapporta que Victor Korshunov avait été assassiné. À ce moment-là, Korshunov était à la tête du sous-aménagement de microbiologie de l’Université de la Médecine d’État russe
Ian Langford, chercheur senior à l’Université d’East Anglia, a quant à lui été retrouvé mort le 11 février dans son foyer de Norwich, en Angleterre. Selon le Times britannique du 13 février, Langford fut trouvé coincé sous une chaise, dans " sa maison éclaboussée de sang et apparemment fouillée de fond en comble. " 

La recherche génétique : arme ou médicament ?

La plupart de ces microbiologistes effectuaient un travail quasi identique sur les séquences de l’ADN. Leur recherches visaient à développer des produits pharmaceutiques capables de combattre les agents pathogènes en se basant sur le profil génétique de ces derniers. Leur travail aspirait également à développer des produits pharmaceutiques qui œuvrent en coopération avec le code génétique d’une personne donnée.

En théorie, il serait possible de développer un produit pour chaque individu bien spécifique. Si tel est réellement le cas, il devient évident que l’on peut imaginer qu’un traitement visant un groupe d’individus portant les mêmes gènes puisse être produit. Si ça marche dans un sens, rien n’empêche que ça puisse marcher aussi dans l’autre. Comme il est possible de créer un traitement médical fondé sur la génétique visant une ou plusieurs personnes, il est possible aussi de développer des armes qui ne frappent que les porteurs d’un gène spécifique (exemple : celui qui définit la pigmentation de la peau ou des yeux). Ce n’est pas un hasard si les militaires ainsi que les services de renseignement du monde entier s’intéressent de près à la cartographie de l’ADN (décodage du génome humain). En somme et comme ose l’affirmer Marc Filterman : " Les armes secrètes de ce nouveau millénaire risquent d’être des aliments et virus génétiquement modifiés. "

Cette idée n’est pas malheureusement pas neuve. " Déjà à partir de 1937 les Japonais avaient construit un laboratoire dans le camp 731 installé en Mandchourie. Son directeur était Ishii Shiro, chirurgien militaire de profession. Les tests ont été réalisés sur des animaux mais aussi sur des milliers de prisonniers chinois, russes et même américains. Ils ont inoculé des virus, des bactéries de maladies infectieuses, même par le biais d’insectes, afin de vérifier la diversité des réponses propres à chaque race. Ce camp et toutes les installations ont été détruits par les Japonais en août 1945, lorsque les Russes sont entrés en Mandchourie. Une partie des savants japonais de ce camp et les résultats de leurs travaux ont été récupérés par les Américains après la guerre. Ces derniers ont été accusés par les Chinois d’avoir largué sur la Corée du Nord des insectes, comme des puces, des moustiques, des mouches, porteurs de maladie, capables de provoquer des épidémies. Or des documents secrets - publiés depuis - garantissent l’impunité à des chercheurs japonais pour service rendu.

Des révélations récentes nous apprennent que l’état d’Israël s’est livré à des recherches génétiques permettant le ciblage ethnique. Les chercheurs israéliens ont participé et se sont basés sur les études génétiques réalisées en Afrique du Sud. Daan Goosen, directeur d’un laboratoire de guerre bactériologique et chimique, avait reçu l’ordre à partir de 1980 de mettre au point une arme pigmentaire, capable de tuer uniquement les individus ayant une peau noire. Il révèle aussi qu’ils avaient reçu la visite de chercheurs israéliens. Ces derniers font leurs recherches dans le laboratoire ultrasecret de Nes Tziyona situé à proximité de Tel Aviv. " ("
Les armes de l’ombre T" - Marc Filterman ; édition Carnot)

L’affirmation selon laquelle l’Afrique du Sud se livrait, sous le régime de l’Apartheid, à des recherches génocidaires est correcte. Elle a été confirmée par le premier intéressé, le Docteur Wouter Basson, lors de son procès ayant débuté au Tribunal de Prétoria en octobre 1999 (suite à des révélations faites pendant les auditions de la Commission " Vérité et Réconciliation ", qui avait pour mission politique de faire la lumière sur l’activité du régime de l’Apartheid). Outre que de meurtre, il a été inculpé aussi d’escroquerie et de trafic de drogue.

" Doctor Death " (ainsi est-il surnommé depuis le début de son procès) a avoué que de nombreux pays ont bénéficié de ses conseils ; en particulier la Syrie, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, le Japon et le Canada. Wouter Basson était le responsable du programme de guerre chimique et bactériologique de l’armée sud-africaine. Il dirigeait entre autre le laboratoire ultrasecret Roodeplant, situé près de Prétoria. A ses heures perdues, il était le médecin particulier de Pieter Botha. Parmi les " brillantes trouvailles " du docteur Basson : des lessives en poudre explosive, des canettes de bière au thallium (un poison à base de mercure), des chocolats au cyanure, un tournevis au manche piégé d’une substance létale injectable… Il était entre autre un spécialiste de l’anthrax : il avait conçu des cigarettes à l’anthrax, pour inoculer d’une façon infaillible la variante pulmonaire des spores de la maladie du charbon. Il avait également incorporé l’anthrax dans la gomme servant à fermer les enveloppes et susceptible d’être humidifiée avec la langue. Il dit un jour : « la médecine est mon métier ; la guerre est mon hobby ».

Il ne faut pas oublier non plus le projet " Paperclip ", grâce auquel les Etats-Unis se sont garantis les services des plus brillants scientifiques nazis dès 1945, les faisant traverser l’Atlantique pour les faire travailler aux différents projets de guerre nucléaire, biologique et chimique que l’armée américaine menait à cette époque. Ces " savants ", dont le fameux Docteur Mengele, ont par la suite recouvert de nombreux postes d’influence au sein de l’administration étasunienne et de fondations privées (exemple : Heritage Foundation).

Historiquement parlant, cela fait donc près de 100 ans que de nombreux gouvernements " démocratiques " ou non, étudient le moyen de développer des armes de destruction de masse en se basant sur des réactions chimiques et des séquences d’ADN. Mais ce n’est pas tout… 

Des idées à faire dresser les cheveux sur la tête !

Les recherches, que tous ces microbiologistes récemment disparus menaien,t auraient pu développer des méthodes de traitement des maladies, comme l’anthrax et la variole, sans les vaccins et les antibiotiques conventionnels. Imaginez la révolution dans le secteur pharmaceutique si ces recherches eussent abouti ! Outre un changement radical dans l’approche à la maladie, il se serait agi, avant tout, de contrats d’une valeur de plusieurs dizaines de milliards de dollars.

Le procédé qu’ils mettaient au point aurait très bien pu être inversé, comme nous l’avons dit précédemment, pour développer un agent pathogène qui pourrait affecter un large éventail de gens partageant un même patrimoine génétique.

Tenant en considération tous ces éléments, des faits récents extrêmement troublants font naître quelques inquiétudes quant à la bonne foi de certains gouvernements qui se disent " démocratiques, en faveur de la paix et respectueux des droits de l’Homme ".

  • 1) La société britannique Acambis a reçu à la fin de l’année dernière, une commande de 155 millions doses de vaccin contre la variole de la part du Département américaine de la Santé et des Services Humanitaires (Valeur : 438 millions de dollars). Pourquoi le gouvernement américain fait-il un stock de vaccin contre la variole, alors que cette maladie fut officiellement déclarée éradiquée par l’Organisation Mondiale de la Santé en 1977, après que l’on eut traité le dernier cas connu à Merca, en Somalie ? 
  • 2) Au début du mois d’octobre, le journal The Independent (UK) rapporta que des scientifiques britanniques avaient pour idée d’exhumer les corps de 10 victimes de l’épidémie de grippe de type-A de 1918, mieux connue sous le nom de grippe espagnole. " Le virus le plus mortel au monde ", toujours selon ce journal. Les scientifiques espéraient découvrir la composition génétique du virus pour qu’il soit plus facile de le combattre. Le professeur John Oxford, de l’École de Médecine Queen Mary de Londres, conseiller du gouvernement britannique en matière de grippe, reconnaît que l’exhumation et l’étude subséquente des corps doit se faire avec d’extrêmes précautions pour que le virus ne soit pas relâché et qu’il cause une autre épidémie. Tiens, tiens. (La découverte de la structure génétique de l’agent pathogène constitue exactement le travail qu’effectuait Vladimir Pasechnik chez Regma. Pasechnik mourut six semaines après que l’exhumation fut annoncée.) Incroyable ! Exhumer des corps pour obtenir un échantillon d’un virus disparu depuis près de 100 ans, soi-disant pour mieux se protéger de lui. C’est énorme !  
  • 3) Le Dr Benjamin Sanders, important chercheur en VIH, a annoncé au mois d’avril dernier que " le Sénateur américain, Bill Nelson, a confirmé que le SIDA est né en laboratoire." L’activiste en Droits humains internationaux, Boyd Graves, a diligemment déposé une requête à la magistrature, à la communauté médicale internationale et aux membres du Congrès afin de passer immédiatement en revue les 15 ans " d’historique médical manquant " qu’on appelle le Programme de Virus spécial des Etats-Unis (1962-1978) et son Tableau de Recherche sur le VIH vieux de 30 ans. " Le Tableau d’écoulement du Sida de 1971 est une preuve irréfutable de la résolution des Etats-Unis de créer un virus "spécial" qui épuise le système immunitaire, " dit le Dr Graves. La reconnaissance du Dr Sanders et du Sénateur Nelson d’un Programme de Virus spécial des Etats-Unis représente une délégation croissante de politiciens et de professionnels médicaux rééduqués quant aux véritables origines du Sida. Le Programme de Virus spécial des Etats-Unis a dépensé 550 M $ pour développer et faire proliférer le sida/VIH en conjoncture avec les lois sur le contrôle de la population adoptées en cachette sous l’administration Nixon, selon la bataille légale décisive Boyd E. Graves contre le Président des Etats-Unis d’Amérique, Cour suprême des Etats-Unis, Cause Nº OO-9587. La cause exige une " révision " une " désactivation " et des excuses globales américaines concernant le SIDA. Quand on pense en effet à l’histoire qu’ils ont essayé de nous faire gober quant à l’origine de cette maladie : un africain (appelons-le Simplet pour l’exemple) qui aurait forniqué avec un singe malade et qui lui aurait refilé le virus. Simplet se serait empressé de violer et de contaminer tout son village ainsi que ceux des alentours. Etc. Scandaleux !  
  • 4) Au début de la panique entraînée par l’anthrax, l’administration Bush passa un contrat avec Bayer Pharmaceuticals pour obtenir plusieurs millions de doses de Cipro, un antibiotique qui traite l’anthrax. Mais la société qui a le monopole aux Etats-Unis de la production de vaccins contre l’anthrax s’appelle BioPort Corp., sise à North Lansing (Michigan). En réalité BioPort réalise cette activité au travers du Michigan Biologic Products Institute, qu’elle a racheté à l’Etat du Michigan en 1998. Un mois après cette acquisition, BioPort signa un contrat exclusif avec le Département de la Défense américain pour la fourniture de plusieurs millions de doses de vaccins. Mais qui est propriétaire de BioPort Corp. ? D’un côté nous trouvons la société Intervac L.L.C. (dirigée par l’Amiral William J. Crowe Jr - ancien chef d’état-major de l’armée américaine et ancien ambassadeur US auprès de la couronne britannique - et par un certain Ibrahim El-Hibri) ; de l’autre nous retrouvons le Carlyle Group (Société financière ayant une activité diversifiée dans des domaines comme l’armement, la chimie ou les fonds de pensions. Celle-ci est dirigée par une cohorte de noms illustres à niveau international. Parmi ses principaux actionnaires : les familles Bush et Bin Laden !). Selon Howard L. Rosenberg (ABC News) " Bioport Corp. aurait été créée seulement à l’effet de permettre à l’Amiral Crowe et à ses partenaires de racheter les activités du Michigan Biologic Products Institute. " La boucle est bouclée.

La Piste de l'Anthrax

Comme nous l’avons déjà dit, Vladimir Pasechnik était le plus important scientifique du programme de guerre biologique de l’URSS, avant sa défection à l’Ouest. Son n° 2 s’appelait Kanatjan Alibekov. Aujourd’hui il est connu sous le nom américanisé de Ken Alibek ; il passa aux Etats-Unis en 1992. Il est actuellement président des Biosystèmes Avancés Hadron, une filiale d’Alexandria, en Virginie, de Hadron Inc. Hadron (fondée dans les années 1980 par le Dr Earl Brian, vieil ami de Ronald Reagan, et par l’ancien procureur-général Edwin Meese) se décrit comme une compagnie spécialisée dans le développement de solutions techniques pour les agences de renseignement. Le 20 décembre elle reçut $12 millions de fonds pour ses recherches en biodéfense médicale, de la part de l’Agence des Projets de Recherches Avancées pour la Défense, les Recherches Médicales et Commandes Matérielles de l’armée des Etats-Unis. Dans l’exercice de ses fonctions que Alibek donna un ample témoignage à la Chambre du Comité des Services Armés sur les armes biologiques, le 20 octobre 1999 et encore le 23 mai 2000.

Hadron est actuellement suspectée d’être étroitement reliée au vol du précieux logiciel Promis, propriété de la Corporation Inslaw. Promis est un programme informatique hautement sophistiqué capable d’intégrer une grande variété de données informatiques. Ces dernières années, le logiciel aurait été couplé à l’intelligence artificielle. Ce programme a été, depuis longtemps, modifié par de nombreux services de renseignements, leur permettant de pénétrer dans n’importe quel système informatique sans se faire repérer. Etant donné sa capacité unique et les liens antérieurs de Hadron avec Promis, il est possible que le logiciel, en pénétrant dans les données informatiques utilisées par chacune des victimes susmentionnées, puisse avoir identifié les quelconques chaînes de recherches qui menaçaient de compromettre une opération voilée plus large, plus sinistre, mais encore non identifiée.
Ken Alibek a travaillé ces dernières années en étroit contact avec William C. Patrick III. Ce monsieur n’est autre que l’heureux " papa " de la souche d’Anthrax de type " Ames " qui a servi lors de l’attaque " terroriste " de l’année dernière. Il détient 5 brevets secrets sur le procédé. Il est maintenant consultant privé en guerre biologique pour le compte de l’armée et de la CIA.

En effet, les analystes du New Scientist (prestigieuse revue spécialisée américaine) sont catégoriques : cette souche " Ames " provient bel et bien d’un laboratoire militaire américain portant le même nom. Cet anthrax est ensuite normalement stocké dans les dépôts des forces armées de Fort Detrick (Maryland) et de Dugway (Utah). Selon le FBI, seules 10 personnes pouvaient y avoir accès.
Patrick a développé le procédé par lequel les spores de l’anthrax peuvent être concentrés à un niveau d’un trillion de particules par gramme. Selon un rapport du 31 janvier fait par Barbara Hatch Rosenberg de la Fédération des Scientifiques d’Amérique, l’anthrax qui a été lâché sur l’est des États-Unis, l’automne dernier, était concentré à un trillion de particules par gramme. 

Les droits de l’Hommes et les libertés individuelles bafoués ? !

Le Centre pour la Loi et la Santé Publique (CLSP) est dirigé conjointement par l’École de Droit de l’Université Georgetown et l’École de Médecine Johns Hopkins, et fut fondé sous les auspices du Centre de Contrôle de la Maladie (CCM). Le CLSP fut formé un mois avant les élections présidentielles de 2000. Le 5 octobre 2001 le CLSP se réunit dans le but d’établir une législation pour réagir à la menace bioterroriste du moment. Après seulement 18 jours, le 23 novembre, le CLSP émit un document de 40 pages appelé Actes des Pouvoirs des Modèles d’Urgence Santé (APMUS). C’est une loi " modèle " que le Département de la Santé et des Services Humanitaires (DSSH) suggère voir décrétée par les 50 états afin de contrôler les futures urgences en santé publique, comme le bioterrorisme. Une version révisée fut émise le 21 décembre, contenant une définition plus précise de " l’urgence en santé publique " qui caractérise le bioterrorisme et les agents biologiques, et comprend des clauses pour les états qui veulent utiliser cet acte dans les cas de désastres chimiques, nucléaires ou naturels.
Selon l’Association des Physiciens et Chirurgiens Américains (APCA), après qu’on ait déclaré un " état d’urgence en santé publique ", et sans avoir à consulter les autorités en santé publique, l’application de la loi, la législature ou la cour, un gouverneur d’état qui utilise l’APMUS, ou quiconque qu’il ou elle décide de nommer en pouvoir, peut, entre autre : 

  • - exiger que chaque individu soit vacciné, un refus constituant un crime entraînant la quarantaine ; ou exiger que chaque individu subisse un traitement médical spécifique, un refus constituant un crime entraînant la quarantaine ;
  • - saisir toute propriété, incluant un immeuble, de la nourriture, des médicaments, de la gazoline ou des vêtements qu’un officier juge nécessaires pour contrôler l’urgence ;
  • - saisir et détruire toute propriété susceptible d’être dangereuse ; il n’y aura ni compensation ni recours ;
  • vous affecter, vous et/ou votre entreprise, au service de l’état ;
  • - imposer le rationnement, le contrôle des prix, le contrôle des quotas et du transport ;
  • - suspendre n’importe quelle loi d’état, règle ou réglementation que l’on croira interférer à la maintenance de l’état d’urgence déclaré.

    Les recherches que les microbiologistes effectuaient auraient pu développer des méthodes de traitement des maladies, comme l’anthrax et la variole, sans les vaccins et les antibiotiques conventionnels. Les contrats pharmaceutiques passés pour soigner ces maladies auront atteint un total de centaines de millions de dollars, sinon des milliards. Si les épidémies pouvaient être traitées de manière non conventionnelle, l’APMUS pourrait s’avérer non nécessaire. Considérant les actions du gouvernement annulant de nombreuses libertés civiles, depuis septembre, l’APMUS semble être une loi se cherchant une excuse pour être décrétée. Peut-être les microbiologistes barraient-ils la route à l’agenda de certaines gens ou certaines entreprises...
     
     
    Conclusion

    Des nombreux scientifiques sont morts mystérieusement en moins d’un an à travers le monde. Tous travaillaient sur les séquences d’ADN afin de trouver un traitement génétique à plusieurs maladies. Tous mettaient en péril le business des antibiotiques et des vaccins. S'ils réussissaient c’était bingo pour eux et crack pour les autres. Leurs recherches étaient bien trop précieuses pour que le secteur pharmaceutique les laissent en profiter. D’un autre côté celles-ci n’avaient pas de prix non plus pour les militaires et les agences de renseignements intéressés à développer des armes génétiques, en inversant simplement le processus suivi par les défunts microbiologistes. Vladimir Pasechnik, l’ancien chef du projet de guerre biologique de l’URSS est l’un de ceux-ci. Ken Alibek, son second de l’époque soviétique est maintenant dirigeant de Hadron corp. société américaine spécialisée en solutions techniques et technologiques pour les services de renseignement. Cette société est impliquée dans le vol d’un logiciel informatique hyper-puissant qui s’appelle Promis et qui permet entre autre d’espionner tranquillement n’importe quel système informatique. Ken Alibek a fréquenté ces dernières années le créateur de la souche d’Anthrax utilisé lors des attaques " terroristes " qui ont suivi le 11 septembre. Cet anthrax a été développé dans un laboratoire militaire américain. La société qui a le monopole aux Etats-Unis de la production de vaccins contre l’anthrax s’appelle BioPort Corp. et est propriété entre autre du Carlyle Group. Celui-ci compte parmi ses actionnaires de référence les familles Bush et Bin Laden.

    Entre temps de nombreux pays (dont les nôtres) intensifient leurs recherches en matière d’armement génétique, bactériologique, chimique et nucléaire. On se permet d’exhumer des cadavres pour récupérer des échantillons de virus disparus depuis belle lurette de la surface du globe. On se permet de chercher le gène du noir ou de l’arabe pour créer des armes permettant la sélection raciale. Pire : nombreux sont ceux qui osent affirmer maintenant que le SIDA (ainsi que Ebola et le pryon) a été inventé dans un laboratoire militaire américain. Et ce pour assouvir une effroyable envie de contrôler la croissance de la population mondiale.

    De nouvelles lois antiterroristes sont en train de passer en
    EuropeT et aux Etats-Unis qui mettent en péril les bases même de la démocratie, c’est-à -ire les libertés individuelles et les Droits de l’Homme. Au cas où une attaque C.B.N. se produirait, nous nous retrouverions en moins de deux coups de cuillère à pot, dans une situation pire qu’en ’40.
    Les terroristes existent ! Mais ils ne sont pas ceux qu’on veut bien nous faire croire… Les véritables terroristes en effet sont avant tout les dirigeants politiques (de droite ou de gauche), militaires et industriels européens et américains. Du type génocidaire… le pire !

    Ils se permettent de créer et de manipuler des virus et des armes de destruction de masse, au nom de la démocratie, s’en foutant éperdument des millions de morts qu’ils ont sur la conscience (N’oublions pas aussi l’utilisation d’uranium 236 dans les armes lancées sur l’Irak et l’ex-Yougoslavie, au nom de des droits de l’Homme ; ou les soi-disant campagnes de vaccination de masse de militaires, utilisés comme cobayes pour tester on ne sait quelle horreur ; ou l’appui que nos gouvernements ont donné au programme de stérilisation de masse des indiens du Pérou, mené ces 10 dernières années par l’ancien président Fujimori ; ou les campagnes de stérilisation de masse des handicapés menés par la Suède jusqu’aux années 60 ; ou les armes de contrôle mental des masses utilisées récemment par les services secrets finlandais ; ou les armes sismiques et climatiques mises au point par l’armée américaine…).

    Derrière les belles paroles que nos dirigeants se complaisent à déverser à notre intention, pour nous convaincre de leur bonne foi et de leur morale, se cache une réalité bien différente et extrêmement inquiétante. En vérité, le conflit d’intérêt règne en maître dans notre société et cela ne peut mener qu’à la dictature.
    Ce n’est pas des arabes dont il faut avoir peur, mais bel et bien de ces fous furieux qui prêchent le nouvel ordre mondial, et qui sont en train de nous mener tout droit vers l’autodestruction (Il suffit de penser aussi à l’approche que ceux-ci suivent pour affronter les problèmes de pollution et de changements climatiques pour comprendre qu’il ne faut s’attendre à rien de bon de leur part). Les régimes " démocratiques " développent en réalité les pires armes pour pouvoir imposer leur Empire à la planète. Coûte que coûte.

    Si les attaques à l’anthrax qui ont suivi le 11 septembre ont été menées volontairement par l’armée et l’administration américaine pour imposer de nouvelles lois liberticides et s’approprier toutes les recherches en matière génétique, rien ne nous empêche d’émettre un doute sur l’authenticité de la responsabilité d’Oussama Bin Laden dans l’attaque 911. (Celui-ci, tout comme Saddam Hussein, Slobodan Milosevic, Adolph Hitler, Augusto Pinochet, a, à l’origine, bénéficié de l’appui américain et de l’oligarchie internationale pour accéder au " pouvoir "). Si ceux qui créent ces armes sont les mêmes de ceux créent les vaccins permettant de les combattre, alors il est clair qu’il faut nous attendre au pire dans les prochains mois, vu aussi les continuelles mises en garde des gouvernement occidentaux (au travers des
    médiasT corrompus) contre le risque d’une probable attaque C.B.N. (de la part de bras de personnes qu’eux-mêmes ont armé).

    Si une nouvelle attaque devait se produire, pour forcer les peuples occidentaux à s’unir autour du projet du nouvel ordre mondial, alors nous pourrons être sûr que celui-ci sera imposé par la force et non par le consensus, à la planète entière. Si tel sera le cas, alors nous pourrons être sûr que l’
    EuropeT et les Etats-Unis auront définitivement basculé dans la pire des formes de dictature qui n’ait jamais existé (Pire encore que le nazisme ou le stalinisme !).
    Il est grand temps que cela cesse. Qu’en dites-vous ?

    Article Original sur
    Houlala.net


        Folamour,

 

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