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Je suis tombé sur plusieurs sites et documents traitant de phénomènes psy et j'ai, je dois le dire, aiguisé mon jugement. j'en étais resté aux labos de l'europe de l'est est apparament les choses se sont bien démocratisé, bien sur Je reste critique, mais il y a des phénomènes qui semble déjouer toutes logique, je vous propose de partager ces quelques informations :

Voyons ce que wikipédia nous dit sur la télékinésie ou psychokinésie

La psychokinèse, psychokinésie (PK) ou télékinésie (TK) est la faculté métapsychique de mettre en mouvement ("kinésie") par l'esprit ("psycho") un objet matériel. La psychokinèse permettrait donc de déplacer à distance ("télé") des objets et d'agir directement par l'esprit sur la matière. Il s'agit d'une potentialité hypothétique du psychisme, ce phénomène paranormal n'est considéré comme une possibilité sérieuse que par très peu de scientifiques non reconnus.
La psychokinèse est étudiée par la psilogie, une branche de la parapsychologie. La classification[1] fournie par l'Institut métapsychique international distingue la biopsychokinèse, influence de l’esprit humain sur le vivant (bactéries, cellules animales ou végétales), la micropsychokinèse, influence de l'esprit sur le hasard (par exemple, faire en sorte qu’un dé fasse quatre ou autre) et la macropsychokinèse, influence de l’esprit sur la matière physique.
La position dominante au sein de la communauté scientifique est que la psychokinèse n'existe pas et que les effets macropsychokinétiques observés, par exemple chez Uri Geller, relèvent de trucages d'illusionnistes. Le mouvement sceptique contemporain considère que la parapsychologie a échoué dans son projet de prouver l'existence des phénomènes psi.

Tout d'abord un peu d'histoire...

LE PARANORMAL EN EUROPE DE L’EST

Voici un résumé des recherches qui furent effectuées dans les pays de l’Europe de l’Est, surtout en Russie, dans la période 1919 - années 1970 :
 

Jim Schnabel note qu’en 1919, lors d’une campagne contre la Hongrie, un officier tchèque mit sur pied une unité d’espionnage psi composée de deux soldats sous ses ordres. Il les mit en transe hypnotique et leur demanda de rapporter par clairvoyance les positions ennemies. L’armée tchèque utilisait aussi des radiesthésistes pour repérer les pièges, les mines et les ressources d’eau potable.
Lors de la Seconde Guerre mondiale l’armée russe aurait fait appel aux services de Wolf Messing, un médium né en Pologne. Adolf Hitler, qui avait mis à prix la tête de ce dernier, utilisait ses propres astrologues et radiesthésistes, ces derniers utilisant leurs pendules au-dessus de cartes pour essayer de localiser les divisions ennemies et leurs unités aériennes.
En février 1960 la revue « Science et Vie » révéla une prétendue expérience de télépathie avec le premier sous-marin nucléaire américain, le Nautilus. Cette expérience prétendue s’avéra n’être, en fait, qu’une mystification ou qu’une opération de désinformation. C’était Jacques Bergier qui avait confié l’« information » à Gérald Messadié. Des Soviétiques crurent par contre à cette histoire…

Au début des années 1960, Leonid Vassiliev, directeur du département de physiologie de l’Université de Leningrad et ancien lauréat du prix Lénine, prit la tête d’un laboratoire de parapsychologie. Le travail de Leonid Vassiliev se concentra sur les expériences d’« influence à distance », comme la tentative d’endormissement, par un émetteur télépathe, d’un récepteur éloigné, et ce, à une heure aléatoirement déterminée.

Parmi les autres chercheurs il y eut l’ingénieur en électricité I. M. Kogan, lequel croyait que le psi était simplement un système radio à basse fréquence dans le cerveau humain. Selon lui les données psi pouvaient être transmises au sein d’un laboratoire au rythme d’environ 0,1 « bit » d’information par seconde en moyenne (environ un mot de cinq lettres toutes les cinq minutes), alors que le taux descendait à 0,005 bit par seconde lorsque les données psi étaient transmises à environ mille kilomètres.
Au milieu des années 1960 le Tchèque Milan Ryzl réalisa avec le sujet psi Pavel Stepanek une expérience qui sembla confirmer l’approche de Kogan orientée sur les communications. Il s’agissait de deviner les occurrences (une cinquantaine) d’une séquence de zéros aléatoirement générée.
En 1968 le parapsychologue soviétique Eduard Naumov annonça que la Marine rouge avait refait avec succès l’expérimentation du Nautilus, et il prétendit que les chercheurs militaires soviétiques avaient mis au point une méthode permettant de s’immiscer télépathiquement dans les communications psychiques d’autres individus.
En 1970 les journalistes américaines Sheila Ostrander et Lynn Schroeder publièrent un livre sur les recherches psi effectuées en Union Soviétique.

Dans un rapport de la DIA (Defense Intelligence Agency) publié en 1972, l’auteur évoquait l’avance soviétique en matière de recherche psi.
Vers 1969 Kogan disparut de la vie publique, ce qui coïncidait avec des rapports affirmant que le KGB avait commencé à financer et à diriger son laboratoire à la Société Popov. On se demandait à quel point le KGB et les militaires étaient réellement capables d’exploiter le psi à de mauvaises fins. Ce qui était certain c’était qu’ils s’y intéressaient beaucoup. La CIA et le Pentagone, qui, au cours des années 1950 et 1960, avaient financé quelques investigations scientifiques discrètes sur les applications psi possibles, commencèrent à envisager d’effectuer de nouvelles recherches, ouvertement ou secrètement, pour voir si les Soviétiques avaient vraiment fait d’importantes découvertes.

Leonid Vassiliev parti à la retraite, son laboratoire fut sous la responsabilité de Pavel Gulayev. Le docteur Lev Lupichev dirigeait un centre de recherche psi appelé l’Institut des Problèmes de Contrôle, rattaché à l’Académie des Sciences de l’URSS. Dans la « Cité des Sciences » de Novossibirsk, sous la direction d’un colonel de la Marine appelé Vitali Petrov, il existait, dit-on, un « Département Spécial n° 8 » qui exécutait un programme militaire secret psi. A Moscou des recherches psi top secrètes étaient conduites dans un établissement bien gardé nommé l’Institut pour les Problèmes de Transmission d’Informations (IPPI) et dans un laboratoire de l’« Institut de l’Activité Nerveuse Supérieure » de Pavlov. Le collaborateur de Kogan, Eduard Naumov, qui avait toujours paru un peu trop bavard sur le sujet de la recherche psi, avait été condamné à deux ans de travaux forcés en 1974, manifestement parce qu’il s’était fait payer sans autorisation pour des conférences. Les chercheurs psi occidentaux supposaient que les responsables soviétiques voulaient simplement tenir Eduard Naumov « plus étroitement en laisse ».

A cette époque, au milieu des années 1970, les Soviétiques s’étaient embarqués dans un vaste programme de recherche de médiums de valeur dans toute la société, dans les lycées, les universités et l’Armée Rouge. On parla d’une femme médecin d’Asie centrale, qui était le pendant russe de Pat Price, laquelle, disait-on, pouvait visualiser à distance les installations militaires secrètes en détail, depuis des centaines, voire des milliers de kilomètres. On parlait de cosmonautes formés pour utiliser la télépathie comme système de communications d’urgence. On racontait que des médiums de l’IPPI pouvaient s’immiscer dans les réseaux de communication réputés sécurisés et dans les cerveaux d’étrangers importants. Un membre de l’IPPI aurait permis à une unité de l’armée soviétique, au cours d’exercices militaires, d’anticiper les mouvements de ses adversaires et de tendre une embuscade avec succès.
Une voyante bulgare aveugle nommée Vanga Dimitrova était employée par l’Etat et avait même deux secrétaires à son service.

Si, en 1956, l’Encyclopédie soviétique définissait la perception extrasensorielle comme une « fiction idéaliste anti-sociale », Brejnev avait régulièrement recours aux services de la guérisseuse georgienne Djouna Davitashvili. La terminologie des chercheurs était délibérément anti-mystique. Ils parlaient de transmission et de réception d’informations psi, et I. M. Kogan affirmait que la télépathie n’était rien de plus que de la communication radio via des fréquences extrêmement basses (ELF) autour de dix Hertz. A certaines fréquences ELF les ondes électromagnétiques peuvent parcourir de longues distances avec relativement peu d’atténuation. La fréquence de dix Hertz correspond, disait Kogan, à la fréquence des ondes du cerveau « alpha ». Selon Kogan ces signaux à basse fréquence sont produits par le cerveau de l’émetteur puis reçus par le récepteur. D’autres chercheurs russes parlaient même de « particules psi », comme si le psi, à l’instar du phénomène électromagnétique, fonctionnait avec une dualité onde/particule.
 
Certains rapports posent le problème de l'absence de respect de l’éthique la plus élémentaire. Ainsi, selon Eduard Naumov, une expérience a impliqué des bébés lapereaux à bord d’un sous-marin, des électrodes ayant été implantées dans le cerveau de la mère, laquelle se trouvait dans un laboratoire à terre. A un moment prédéterminé les chercheurs à bord du sous-marin tuèrent les bébés lapins, en leur tordant le cou l’un après l’autre. Pendant ce temps les chercheurs à terre essayaient de détecter une activité inhabituelle dans le cerveau de la mère. D’après un physicien émigré appelé August Stern, de semblables expériences furent menées par le Département Spécial n° 8, mais avec une chatte et ses chatons nouveau-nés, qui furent torturés par des électrochocs.

« On raconte que même des sujets humains se firent infliger des traitements brutaux, avec des doses de stimulants de type adrénaline, des dépresseurs comme le phénobarbital, des chocs électriques et de puissants champs magnétiques à haute pression, tous visant à créer des états hypnotiques ou psi conducteurs. La rumeur prétend que certains en moururent et que d’autres eurent le cerveau endommagé. » (Jim Schnabel)
Il y eut aussi des expériences d’« influence à distance ».

Nina Kulagina aurait arrêté à distance les battements de cœur d’une grenouille. Elle aurait aussi provoqué une tachycardie chez un psychiatre sceptique. Elle pouvait provoquer de sérieuses sensations de brûlures chez certains individus, dont au moins un chercheur occidental en visite, juste en les touchant. (Voyez, à propos de Nina Kulagina, mon texte : "Quelques médiums russes à effets physiques", même rubrique.)
D’après August Stern, au sein du Département Spécial n° 8 en Sibérie, des chamanes essayaient de faire ralentir des tramways ou de tuer de petits animaux. La parapsychologue Larissa Vilenskaya déclara qu’on lui a montré, au labo de I. M. Kogan, un film sur un maître PK écoutant un politicien étranger à la radio et essayant de lui envoyer, pour le troubler, des particules psi perturbantes.

Une video top secret du KGB en anglais, hélas !

Nina Kulagina est capable de déplacer par télékinésie des objets pesant jusqu'à 500 g. Le professeur Y. Teletsky, spécialiste en physique théorique à l'université de Moscou, écrivit dans la Pravda du 17 mars 1968 que Mme Kulagina "possède une énergie d'une forme nouvelle et inconnue".
Une équipe de chercheurs de l'Institut Mendelejew de métrologie, après avoir expérimenté avec Nina, confirma les déclarations de Terletsky dans un article paru dans le même quotidien. 

A l’IPPI on raconte qu’un groupe de Tibétains a réussi à briser un crâne humain à quelques mètres de distance, rien qu’en se concentrant dessus.
« Toujours à l’IPPI et dans un laboratoire du Kazakhstan, des chamanes auraient pris des poupées emboîtables matriochka, des cuillères en bois peintes à la main, des modèles réduits souvenirs du Spoutnik – les babioles habituelles que l’on trouvait dans les Beriozka, les magasins pour touristes –, et ils les auraient bombardés d’énergies psi négatives. Alors les cadeaux auraient émis des rayons anémiants, presque comme s’ils avaient été imprégnés d’une sorte de matière radioactive. On les offrit à de malheureux visiteurs étrangers qui, peu après, croit-on, se mirent à souffrir de névralgie, de dépression, notamment de dépression nerveuse. C’était de la magie noire, pure et simple, dissimulée sous le jargon terne des particules psi et des radiations, transmissions et réceptions psi. Lev Lupichev, de l’Institut des problèmes de contrôle, et un de ses collègues appelé Boris Ivanov, du ‘‘Laboratoire de bio-information’’, prétendaient même posséder des ‘‘batteries’’ pouvant stocker et décharger ces vibrations négatives – ou ces particules négatives, ou quel que soit le nom qu’on leur donne. » (J. Schnabel)

Il y eut des histoires « probablement apocryphes », comme celle d’un homme/médecine qui pouvait arrêter le coeur d’un petit animal à près de deux kilomètres de distance. Lorsqu’on lui demanda d’arrêter le cœur d’un rat dans une cage, c’est l’un des chercheurs qui aurait été tué. On aurait demandé à un autre individu d’essayer d’arrêter le cœur d’un pauvre sujet humain installé dans une pièce adjacente, un criminel condamné qui avait involontairement donné son corps vivant à la science. Le chamane – ou qui que ce soit d’autre – projeta ses énergies psi sur le condamné, mais les deux personnes moururent.
Les chercheurs soviétiques, qui pensaient souvent que le phénomène psi était conduit par des radiations électromagnétiques, eurent l’idée de construire des machines psi, l’une concernant une machine de RV ou de « contrôle mental », élaborée à partir d’un simple radio-émetteur à basse fréquence qui avait été réglé sur les fréquences correctes du système nerveux. Au milieu des années 1970 la CIA et la DIA reçurent des rapports sur des « générateurs psychotroniques » conçus et construits selon ces principes.

Generateurelv
Générateurs psychotroniques
 
« Il existait un appareil qui, disait-on, pouvait provoquer des attaques d’apoplexie ou cardiaques. Une autre machine donnait aux individus une sensation d’anxiété ou de désorientation. Une autre encore les rendait agressifs ou fous. Certains rapports attribuaient le développement de cette technologie à un scientifique russe du nom de Victor Inyouchin. D’autres citaient un ingénieur tchèque appelé Robert Pavlita. Nikolai Khokhlov, un émigré qui était apparemment un ancien officier du KGB, affirmait que ses anciens employeurs avaient « testé » de tels générateurs sur certaines communautés choisies d’Amérique du Nord. » (J. Schnabel)
 
Les Soviétiques essayèrent d’obtenir des informations sur les recherches américaines, y compris sur les travaux du SRI (Stanford Research Institute). Les rédacteurs en chef de l’édition soviétique des "Proceedings of the IEEE" déclarèrent à Russel Targ et à Hal Puthoff qu’ils ne publieraient pas leur article s’ils ne donnaient pas plus de détails sur les expériences du SRI. Ils envoyèrent aux deux chercheurs américains une longue liste de questions : Quelle était la précision de détail des « visualisations » ? Comment le SRI parvenait-il à trouver de bons « visualiseurs » ? Utilisaient-ils des drogues, l’hypnose ou une autre technique pour atteindre des états de conscience psi conducteurs ? Connaissaient-ils des moyens pour protéger une cible contre des « visualiseurs » ? Hal Puthoff et Russel Targ refusèrent de répondre à ces questions. L’article fut cependant publié, mais plusieurs années après. La parapsychologue soviétique Larissa Vilenskaya raconta que l’affaire avait été une tentative maladroite du KGB pour recueillir des informations, et elle révéla que c’était elle que l’on avait forcée à rédiger la liste des questions. Un jour, un cosmonaute appelé Vitali Sevastyanov, qui se trouvait à San Francisco, voulut parler à Hal Puthoff et à Russel Targ à propos des expériences psychiques qu’il avait faites. Il était accompagné du parapsychologue Lev Lupichev et du vice-consul local Oleg Sidorenko. Les trois Russes posèrent plus ou moins les mêmes questions que celles de la liste des éditeurs de l’IEEE soviétique. (1)

Ont remerciera Alain, allez voire son site, Alain Moreau http://www.mondenouveau.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=65&Itemid=41

Ok, alors creusont un peu plus, voilà ce que l'on apprend sur l'Institut de Recherches Expérimentales en Para-psychologie http://www.para-psychologie.qc.ca/ (ont les remerçie pour leurs aimable autorisation)

Nous désirons tous, un jour ou l'autre, que nos souhaits ou nos voeux se réalisent. Mais nous sommes souvent déçus et frustrés lorsqu'ils ne sont pas exaucés. En fait, c'est parce que notre logique pose des obstacles invisibles qui obstruent la matérialisation de nos souhaits. Et c'est ce scepticisme qui sabote nos souhaits et qui les réduit à néant, aussi bizarre que cela puisse paraître. Nos désirs ne peuvent s'exprimer que dans la confiance et avec une foi solide. C'est alors qu'il y aura réalisation. Cela n'a aucun rapport avec les histoires de fées et les lampes merveilleuses...
La psychokinésie, c'est la force mentale qui permet de projeter dans l'univers des souhaits qui se réaliseront. C'est la puissance de l'esprit sur la matière. La différence entre la psychokinésie et la clairvoyance, c'est que cette dernière est dirigée par les objets, alors qu'avec la psychokinésie, c'est l'esprit qui les dirige.
De tous temps, la force et la maîtrise de la pensée ont été des catalyseurs d'énergies extraordinaires. Cette puissante influence existe, même si de nombreuses zones d'ombres inexpliquées jalonnent son parcours. Dans la Bible, Moïse "ouvrit" la mer rouge par la seule force de son esprit, afin que son peuple échappe aux hordes de Romains déchaînés. L'océan formait une immense palissade des deux côtés du passage. Toujours dans la Bible, Joshua implora le soleil de s'arrêter...

Rolf Alexander a relaté le cas d'une personne qui pouvait se concentrer tellement fortement sur des nuages que ceux-ci se désagrégeaient dans l'atmosphère. Les poltergeists existent depuis huit cent cinquante-six avant Jésus-Christ.
Les parapsychologues savent que de nombreux objets peuvent être déplacés par la force de la pensée. Ces objets volent dans la pièce de façon anarchique, et c'est ce que l'on nomme phénomènes poltergeists. En même temps, les lampes clignotent, s'ouvrent et s'éteignent et les portes claquent.
Tous ces phénomènes sont activés par les champs de forces électromagnétiques créés par des esprits sensitifs exercés. L'énergie du sensitif passe à travers les objets, c'est pourquoi ces derniers se déplacent. Les yeux sont une puissance intense car ils sont le miroir de l'esprit et de la puissance mentale. Cette force canalisée est, bien sûr, d'une intensité rare. Après ces phénomènes, les sensitifs sont épuisés, signe d'une profonde concentration d'énergies diffusées, car c'est une activité émotionnelle et physique gigantesque.

Le docteur Rhine expérimenta avec succès, ces manifestations en laboratoire. La Russe Nelya Nikhailova, ultra-sensitive, réalisa de nombreux tests concluants. L'inventeur tchèque, Robert Pavlita, mit au point des générateurs psychotroniques pour que la puissance du regard humain puisse produire l'énergie des générateurs. Pau Joire mesura également ces rayons, grâce à un instrument de son invention : le sthénomètre. Puis Ferdinand Cazzamali et Charles Russ confirmèrent les travaux de Paul Joire.
Comme tous les autres phénomènes parapsychologiques, les poltergeists apparaissent parfois spontanément après le passage d'individus sensibles. Le mot poltergeist est d'origine allemande et désigne les fantômes tapageurs et bruyants car il est vrai qu'ils remuent beaucoup d'air! On les considère comme étant des perturbations électriques.
Un jour, un avocat allemand assista à une manifestation poltergeist dans son bureau. Tous les objets, tableaux, stylos, dossiers, dansaient et bougeaient. L'avocat fut très impressionné et appela la police. Quelque temps plus tard, il se rendit compte qu'à chaque fois, que sa superbe secrétaire passait à côté d'un appareil électrique, celui-ci faisait des étincelles. Un parapsychologue découvrit que la secrétaire possédait sans le savoir, des dons psychokinétiques et que c'est pour cette raison, qu'elle faisait des dégâts électriques dans le bureau de son patron!
De nombreux cas de maisons "folles", où tout voltigeait, ont été répertoriés. Plusieurs des occupants de ces maisons possédaient, comme la secrétaire de l'avocat, des dons psychokinétriques, ce qui explique tout ce déchaînement d'objets et leur ronde endiablée.

La psychokinésie n'est pas une science d'opérette ou d'amusement. Son utilité est établie, sinon son étude serait vouée à l'échec...
Les phénomènes psychokinésiques sont réels et sérieux. Et il semblerait que ces surprenants pouvoirs n'aient pas de limites...
En étant un peu visionnaire et en idéalisant, on pourrait même songer à un monde de rêve qui fonctionnerait uniquement à l'énergie psychokinésique. Ainsi, on ne connaîtrait plus, ni pollution, ni brume...

Mais c'est seulement un rêve éveillé...

l'Institut de Recherches Expérimentales en Para-psychologie http://www.para-psychologie.qc.ca/

Maintenant les faits en 2010 :

Telekinésie Natasha Nova 

Ici un Russe qui fait de la Pyrokinésie - Wiki http://fr.wikipedia.org/wiki/Pyrokin%C3%A9sie

La pyrokinésie : est un nom composé des racines grecques - pyro qui signifie le feu et de - kinesis qui signifie le mouvement. Ce terme désigne la capacité d'un être vivant à utiliser le feu, "utiliser" signifiant le déplacer en canalisant de l'énergie psychique et corporelle. Il est à classer avec la télékinésie, faculté de déplacer des objets, et fait partie de la parapsychologie. Il ne faut pas confondre la pyrokinésie et la pyrurgie qui est un néologisme utilisé pour désigner la création de feu.

Sujet plus sérieux et qu'en pense la science ?

L'AU-DELÀ À L ÉPREUVE DE LA SCIENCE

Les phénomènes dits paranormaux sont de plus en plus étudiés par les spécialistes des neurosciences dans le monde entier. Le point sur ces travaux de recherche pas comme les autres, réalisés dans le but de faire progresser la connaissance mais aussi la médecine.

Qui n'a jamais éprouvé un sentiment de déjà-vu ou de déjà-vécu face à une situation pourtant nouvelle ? Qui n'a jamais eu un pressentiment, une prémonition ou une expérience de transmission de pensée ? Depuis la nuit des temps sont rapportés des récits à la fois troublants de similitude et de cohérence et incroyables d'irrationalité. Certains s'étonnent de reconnaître des lieux qu'ils n'ont pourtant jamais visités. D'autres affirment communiquer avec leurs proches décédés. D'autres, enfin, racontent être sortis de leur corps, s'être approchés du seuil de l'au-delà pour revenir ensuite dans le monde des vivants. Et combien témoignent d'étranges flashs de clairvoyance...

S'agit-il de croyances, d'hallucinations ou d'une autre réalité encore inexpliquée. Ces expériences dites extraordinaires, longtemps niées, sinon rejetées par la science, font aujourd'hui l'objet d'études approfondies, voire d'enseignements dans des universités et des centres de recherche parmi les plus illustres. Ainsi, la Parapsychological Association, regroupement de scientifiques et d'universitaires qui étudient les phénomènes de télépathie ou de psychokinésie, a-t-elle été admise au sein de la très sérieuse American Association for the Advancement of Science (AAAS) ; une division des études perceptuelles a été créée à l'Université de Virginie, aux Etats-Unis ; un centre pour l'étude des processus psychologiques anormaux s'est ouvert à l'université de Northampton, en Grande-Bretagne (qui compte déjà huit établissements universitaires intégrant des disciplines parapsychologiques) ; sans oublier le Centre de recherche sur la conscience et la psychologie anormale à l'université de Lund, en Suède, ou le département de psychologie et parapsychologie de l'université d'Andhra, en Inde... En France, depuis peu, l'université catholique de Lyon propose à ses étudiants une unité de valeur facultative intitulée « Sciences, société et phénomènes dits paranormaux ».

Par ailleurs, des scientifiques, assez audacieux pour affronter l'esprit critique de leurs pairs, tentent de comprendre ces étranges événements. Armés des outils de l'imagerie cérébrale, ils explorent le cerveau, expérimentent sans a priori, prêts tout aussi bien à admettre que le phénomène est lié à un simple dérèglement neuronal qu'à reconnaître l'existence d'un sixième sens, pour autant que la démonstration en soit faite de manière cartésienne. C'est le cas du Canadien Mario Beauregard, chercheur en neurosciences, qui installe des écrans vidéo dans une unité coronarienne d'un hôpital de Montréal pour étudier le phénomène des expériences de mort imminente (EMI). C'est aussi celui du neurologue suisse Olaf Blanke, qui décortique le sentiment de décorporation tout en reconnaissant que de nombreuses zones d'ombre restent à élucider... Des recherches qui ont pour but de mieux comprendre l'origine et les mécanismes de la conscience.

Et de répondre enfin à ces questions : l'homme n'est-il que matière ? Le corps est-il une enveloppe charnelle indépendante de l'âme ? Ou l'esprit humain obéit-il, en certaines circonstances, à des formes dont nous ignorons encore tout ?

(c) http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2009/11/14/01006-20091114ARTFIG00110--l-au-del-l-epreuve-de-la-science-.php

Il semblerait que tout soit question de concentration, cela doit avoir un lien avec l'aura.
Bref, on est en droit de s'interroger après ces informations et vidéos.

En espérant vous avoir interpellé ou à défaut 'diverti'.

Folamour

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