Eh bien ! Tant mieux ! On vous avait expliqué en détail les multiples dons depuis 3 ans qui ont été faits à destination des entreprises, et ce sans AUCUN résultat, à part enrichir leurs actionnaires en dividendes.
Je rappelle donc toutefois, sciemment, que le pays dans des conditions normales crée NATURELLEMENT environ 1.000.000 d’emplois tout les cinq ans.
Alors, comme je l’ai suggéré, qu’ils donnent cet argent aux Français(es) en crédit d’impôt, et vous allez voir s’ils ne vont pas consommer plus…
D'ailleurs, concernant la protection sociale qui est ici mise en avant, que ces vautours redonnent à la sécurité sociale les taxes prélevées en son NOM et elle ne serait plus déficitaire... (confirmé et validé).
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Le patronat et les syndicats doivent se revoir mercredi pour finaliser un texte de travail commun. FO et la CGT y sont d'ores et déjà hostiles.
Depuis maintenant deux mois, les Français entendent parler du «pacte de responsabilité» annoncé par le président de la République, sans qu'on leur dise précisément ce qu'il y aura dedans. Tout juste ont-ils compris que François Hollande comptait réduire les charges des entreprises d'une trentaine de milliards d'euros d'ici à 2017, en échange de créations d'emplois et d'investissements. Cet «échange» est en ce moment entre les mains des partenaires sociaux. Patronats et syndicats se sont retrouvés hier au siège du Medef pour commencer à en discuter. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'ils se sont engagés dans une course à l'allure modérée !
Chacun campant, pour l'instant, sur des positions non conciliables, un nouveau rendez-vous est programmé la semaine prochaine - mercredi exactement. D'ici là, un relevé de décisions aura été élaboré, qui servira de base de discussions. Ce document ouvrira la voie à des négociations dans les branches. Il sera axé sur trois thèmes : «l'emploi, le dialogue social et les investissements».
Hier, l'antagonisme a été net entre ceux qui assurent vouloir jouer le jeu du pacte - Medef et CFDT en tête - et ceux qui en récusent le concept même. «On verra la semaine prochaine qui est prêt oui ou non à s'engager», a lâché le négociateur du Medef, Jean-François Pilliard.
«Un marché de dupes»
FO a d'ores et déjà signifié son refus de signer le moindre texte : «les masques sont tombés», «c'est un marché de dupes» avec «zéro contrepartie, zéro contrainte» pour le patronat, a déploré Stéphane Lardy, le négociateur de la centrale syndicale. La CGT est sortie «très circonspecte», selon Marie-Laurence Bertrand, dont l'organisation déterminera mardi si elle s'inscrit ou non dans le processus.
Car la notion de contreparties, telle qu'elle avait été évoquée par François Hollande en début d'année, a sûrement fait long feu… Tous le reconnaissent, il n'y a pas de relation mécanique entre la baisse des charges et l'emploi. Le Medef a redit hier qu'il est prêt à donner des objectifs chiffrés de créations d'emplois dans les branches, mais ne s'engagera pas sur leur réalisation. Pas plus que la CGPME. À la CFDT qui évoquait hier la possibilité de revenir sur les aides accordées aux entreprises si ces engagements ne sont pas tenus, le Medef - loin d'être emballé - a répondu par la possibilité de mettre en place des «indicateurs» élaborés conjointement pour assurer le suivi du pacte de responsabilité.
Dégager des «convergences»
La volonté des partenaires sociaux est aussi d'élargir la discussion à des sujets plus larges. Le patronat a annoncé qu'il engagerait avec les syndicats, au cours de la première quinzaine de mars, une «concertation sur le financement de la protection sociale» qui ne portera pas uniquement sur le coût du travail. L'objectif sera de dégager des «convergences» pour «les porter à la connaissance de l'État qui est seul décideur en ce domaine». Par ailleurs, le Medef a annoncé l'ouverture prochaine d'une «négociation sur la modernisation du dialogue social», qui se penchera notamment sur la «simplification» de la vie des entreprises afin de «lever les obstacles à l'emploi».
Source : Lefigaro.fr
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