En fait, après réflexion, je crois surtout qu’ils ne sont plus CAPABLES d’écrire à la main… (informations complémentaires).
Mais on voit bien ici leur volonté de niveler par le bas les capacités des élèves, et donc du peuple...
Car à partir du moment où ils ne savent même pas écrire à la main, leur capacité de lecture est impactée, donc ils ne risquent pas de s’intéresser à la lecture, et lire des livres comme 1984… Ou des manuels d’histoire même « rectifiés » qui pourraient les amener à se révolter...
Comment feront-ils pour chercher un emploi où s’inscrire à des services gouvernementaux, ils pensent qu’ils vont tout informatiser ?
C’est du grand n’importe quoi, et sachez que la France suit le même chemin, grâce à ses élites pro-atlantistes… : (

Apprendre à écrire à la main en formant de belles lettres à l’école sera bientôt un vestige du passé aux Etats-Unis. Selon l’hebdomadaire Le Point, 45 Etats sur 50 ont, en effet, décidé de rendre optionnel l’enseignement de l’écriture manuscrite en école primaire.
Dans le cadre des « orientations de programmes scolaires communes pour 2014 en mathématiques et en anglais », l’apprentissage de l’écriture manuscrite ne sera plus obligatoire mais optionnel dans 45 Etats. A la place, la maîtrise du clavier d’ordinateur sera privilégiée.
Dans les salles de classe américaines, l’ordinateur est de plus en plus présent. « La compétence la plus importante maintenant, c’est de taper à l’ordinateur », souligne ainsi Steve Graham, professeur de pédagogie à l’université Arizona State, interrogé par l’AP.
Le cas américain a de quoi surprendre. D’autant plus, que selon des spécialistes interrogés par Le Point, savoir écrire à la main revient à savoir lire. « Quand l’œil lit, le cerveau écrit à la main. Lire c’est écrire », soulignent ainsi Jean-Luc Velay et Marieke Longchamp, chercheurs au CNRS.
Mais, selon d’autres scientifiques, il n’y a pas de raisons de s’inquiéter pour les générations futures qui n’auraient pas appris à former de belles lettres. « Nous vivons une période de transition […] Mais notre cerveau s’adaptera à ce changement« , analyse ainsi Roland Jouvent, psychiatre et directeur du centre Emotion au CNRS.
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