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Voilà donc on publie, on prévient bientôt qu’ils auront des moyens légaux pour nous réduire au silence (du reste on se fait déjà 'auditer' par la CIA et la Maison Blanche, alors.....),  et comme les médias dits 'alternatifs' sont les seuls, qui OSENT encore dire un brin d'information non censuré. C'est mal barré pour notre pseudo 'démocratie' enfin, là aussi je me tais. Je ne veux pas vous casser le moral, de plus suite à mon petit stage de 4 mois sur Twitter, j'ai compris que 95% des gens n'en ont rien à faire, ou votent en toute honnêteté NUPES !  méga lol (pour vous dire le niveau de perversion du truc). Et encore, comme le rappelle si gentiment Mme AUTIN, dimanche prochain je n'aurais PAS d'autres choix que de voter pour ce parti ou le FN qui sont tous deux sur le FONDS des escroqueries intellectuelles, mais tout ça, c'est grâce à nos chers médias qui cachent UNANIMEMENT l'UPR depuis 12 ans !, ne l'oublions PAS.... (Je ne dis PAS que c'est LA solution, mais je pense que ça en fait partie).

Donc à partir de là....

Voilà,

Good luck les ami(e)s comme on dit là-bas.....haha

Amitiés,

f.

EU Censure

Par Dan Frieth

De grandes entreprises technologiques ont signé une nouvelle version du code "anti-désinformation" de l'Union européenne. Parmi les entreprises signataires figurent Google, Twitter, Meta, TikTok et Twitch, mais aussi des acteurs plus modestes comme Vimeo et Clubhouse.

Il y a 34 signataires au total :

Apple a refusé de signer.

Le "code de pratique sur la désinformation" exigera des plates-formes en ligne qu'elles montrent comment elles s'attaquent aux "contenus préjudiciables".

Il exigera également des plates-formes qu'elles combattent la "désinformation préjudiciable" en formant des partenariats avec des vérificateurs de faits et en développant des outils. Elles seront obligées d'inclure des "indicateurs de fiabilité" sur les informations vérifiées de manière indépendante, sur des sujets brûlants comme le COVID-19 et l'invasion de l'Ukraine par la Russie.

L'exigence la plus notable est peut-être celle de fournir des informations sur les efforts qu'elles déploient pour lutter contre les contenus préjudiciables et la désinformation, pays par pays. Les plates-formes en ligne se sont opposées à cette mesure, mais les régulateurs nationaux ont exigé des données plus spécifiques pour mieux lutter contre la diffusion de la désinformation.

La vice-présidente de l'UE chargée des valeurs et de la transparence, Věra Jourová, qui est responsable du code, a déclaré : "Pour répondre efficacement à la désinformation, il est nécessaire de disposer de données spécifiques à chaque pays et à chaque langue. Nous savons que la désinformation est différente dans chaque pays, et les grandes plates-formes devront désormais fournir des données significatives qui permettraient de mieux comprendre la situation au niveau national."

"Les actions de la Russie ont informé pour façonner le code anti-désinformation", a-t-elle déclaré. "Une fois que le code sera opérationnel, nous serons mieux préparés à faire face à la désinformation, provenant également de la Russie."

Le nouveau code exige également que les plates-formes en ligne fournissent d'autres données, notamment les systèmes d'IA déployés pour lutter contre la "désinformation", le nombre de bots supprimés et le nombre de modérateurs de contenu dans chaque pays.

Le code s'applique immédiatement mais prévoit une période de mise en œuvre de six mois pour permettre aux plates-formes d'adhérer à ces règles strictes.

 

Source : Activistpost.com

 

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