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Tout le monde sait que la base de notre endettement chronique et l’ensemble de nos malheurs viennent de l’Europe et de son culte néolibéral.

Mais personne n’ose le dire, de peur de passer pour un fou. Car les gens n'ont jamais entendu parler d'alternative viable à cette dernière, et ne savent pas la VÉRITÉ sur sa création, et donc encore moins l'origine de notre dette.

Et l'on se garde bien de le leur dire…

Il n’y a pas 100.000 moyens de sortir de cette situation.

Soit la révolution, soit les urnes.

Hors l’... n’a aucun financement de l’État, ses moyens sont donc proportionnels à son nombre d’adhérents.

De plus elle est victime de discrimination par quasiment TOUS les médias français, pour la bonne et simple raison qu’elle est la seule composition politique à réellement vouloir sortir de l’Union Européenne et à nous affranchir des intérêts iniques de notre dette.

Ils regroupent des gens de sensibilité de droite comme de gauche, et se positionnent en alternative.

Prenez connaissance de leur programme,

Et si vous voulez que les choses avancent, battez-vous CONCRÈTEMENT contre la pensée unique !

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Le débat sur le mariage pour tous révèle une fracture irrémédiable et croissante : celle qui sépare le peuple et ses élites. Pour éviter le conflit ouvert, une solution s'offre au gouvernement, le recours au référendum.

Les lendemains de la manifestation du 13 janvier ont montré une France plus déchirée qu’elle ne l’avait jamais été au cours des dernières décennies, en pleine "guerre civile froide". Le profond mépris d’une caste dirigeante qui rassemble les militants dits "de gauche", du monde associatif, les médias, les élites branchées parisiennes, contrôlant aujourd’hui tous les leviers de pouvoir et d’influence, s’est exprimé sans aucune limite.

Un article publié par une parlementaire de la majorité reflète admirablement la morgue de ce milieu et encore n’est-ce qu’un exemple parmi tant d’autres : "La France réactionnaire a arpenté Paris en masse … Une France réactionnaire – surtout en retrait des grandes agglomérations. La France recroquevillée… …Bientôt l’Église fermera boutique… C’est par l’effet de ce même conservatisme que cette France-là a peur de l’Autre, un Autre qui peut être, au choix, l’étranger, l’immigré, l’Arabe, le musulman, le gay, le Rom, mais aussi le voisin, la femme de ménage, ou le petit jeune qui passe en mobylette… Et c’est par l’effet de ce même conservatisme qu’elle continue à redouter la mondialisation, comme elle a abhorré dans le passé le cosmopolitisme."

Pourquoi donc lésiner sur la caricature, le cliché et la tarte à la crème ? Tous les coups sont permis pour abattre l’ennemi ! Son compte est bon : mort à la France "moisie", la France non parisienne, la France provinciale ou rurale, la France travailleuse, ouvrière et paysanne, de tradition chrétienne, la France d’en bas, la France profonde, "cette France-là" qui les révulse tant…  D’ailleurs, la répétition de l’insulte de base, "réactionnaire", nous rappelle la belle époque des totalitarismes triomphants. Mais qu’ont-ils donc à gagner à dresser ainsi, artificiellement,  une France contre une autre ?

En face, qu’il y a-t-il ? Un pays qui n’en peut plus de subir le mépris et le bourrage de crâne de ses élites. Il faut voir cet extraordinaire sondage du Cevipof de janvier 2013. Seuls 31% des Français font confiance à l’Union européenne (- 9% en un an), 31% à la présidence de la République, 28% à l’Assemblée nationale… 85% estiment que les politiques ne se préoccupent pas de ce qu’ils pensent. Seuls 12% font encore confiance aux partis politiques et 23% aux médias ! 68% estiment que le clivage droite/gauche ne veut plus rien dire. La politique inspire du dégoût à 26% d’entre eux et de la méfiance à 38%. 65% pensent "qu’il y a trop d’immigrés" au rebours de l’idéologie officielle, martelée du matin au soir, selon laquelle "l’immigration est une chance". Il est absolument sidérant que les résultats de cette enquête n’interpellent pas davantage les élites politiques, ces dernières ne manifestant aucune velléité d’autocritique. Le sentiment d’une fracture irrémédiable, croissante entre le peuple et ses élites est la cause de toutes les révolutions. Il n’y a qu’une façon d’en sortir pour éviter que la guerre civile froide ne dégénère en un véritable conflit ouvert : rendre le pouvoir au peuple, à travers le recours au référendum et le renouveau de la démocratie représentative.

 
Source : Atlantico.fr

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