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Il faut voir le côté positif, là aussi on vous avait prévenu il y a quelques mois… Et tout de suite je suis sûr que cela donnera plus de « relief » à certaines déclarations récentes...

Le génie de Ford c’était d’avoir compris que ses ouvriers devaient pouvoir acheter les voitures qu’ils produisaient, mais à partir du moment où ces ouvriers ne travaillent plus, comment vont-ils pouvoir consommer ?

C’est pour cela que je disais que la Suisse avait 10 ans d’avance, car si l'informatique et la robotique sont utilisés à bon escient, ils peuvent à terme nous « libérer » du travail, encore faut-il qu’il y ait une évolution de la société et du monde...

Encore une fois, l'ennemi ce n'est pas la technologie...

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Et encore : il n'a pour l'instant que deux yeux webcams et deux bras... Crédit photo : Pierre Caillault

Pierre Caillault, journaliste résidant au Japon, s'est rendu dans l'usine Glory, un des leaders mondiaux des appareils de traitement de monnaie. 13 humanoïdes y ont été introduits pour "libérer l'homme des tâches subalternes et répétitives".

Voici "NextAge 06" ! Ce robot n'atteint pour l'instant que 80% de la productivité d'un humain, à horaires de travail égaux. Il effectue jusqu'à 15 tâches, travaille en réalité de jour comme de nuit, sans pause, week-end et jours fériés compris.

Si l'on prend la France comme référence, avec 12 jours fériés, 5 semaines de congés, 35 heures de travail par semaine, sans même tenir compte des pauses en journée, un robot — jamais en panne — effectuerait dans l'année l'équivalent du travail de 3 humains. Pour un coût d'achat unitaire avoisinant les 60.000 €, là où trois Smic avec charges reviennent à 58.000 euros environ par an en France. Bataille !

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"maman Cylon, papa Wall-e"

Glory avance pour sa part aux Echos un "rendement" encore meilleur. Le responsable affirme que le coût d'achat d'une telle machine lui revient en réalité au même prix qu'un seul ouvrier sur un an, et qu'il rentabilise chaque achat "en moins de deux ans", entretien et électricité (13 € par mois) compris.

Pour autant, le directeur de l'usine se défend de vouloir activement remplacer des hommes par des robots. Il s'y dit contraint face à l'évolution de la population japonaise, qui a compté 200.000 décès de plus que de naissances et d'arrivées dans le pays, et dont les jeunes rechignent à enfiler le bleu de travail.

Source : Lesnumeriques.com

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