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Il a bon dos Hollande, alors que c’est lui qui nous a poussé dans les bras de Macron. Le fait est que la « flexibilisation » du marché du travail ne fonctionne pas, même le FMI l'admet, c’est juste plus de précarité pour les salariés et les mains libres pour les patrons, et encore PLUS de bénéfices pour les actionnaires. Si je vous dis cela, c’est que ça fait partie du mensonge que nous vivons tous les jours. C’est une partie intégrante de la « stratégie du choc » qui découle des théories de Milton Friedman, qui est le digne successeur de Hayek, et dont les préceptes ont poussé l’Allemagne dans les bras d’Hitler. Il y a des solutions et d’autres points de vue d'économistes (Informations complémentaires), mais elles vous ont été méticuleusement cachées, car tous les partisans de Friedman ont investi toutes les écoles d’économies. Ainsi il n’y a plus de débat, mais juste la dictature de la pensée unique, et cela fait 40 ans qu’ils appliquent encore et toujours la même doctrine, qui n’a pour effet que d’enrichir encore plus les riches et de précariser les salariés. Le terrorisme est aussi partie intégrante de ce petit jeu de massacre, qui permet d’asservir le peuple. Ce n’est pas pour rien que la France et d’autres pays sponsorisent (et protègent) les terroristes fondamentaliste islamiques, en les cachant à l’Onu sur notre sol, depuis 1985. Lisez 56 - Tome 1 : « L'État français complice de groupes criminels » de Jean-Loup IZAMBERT, qui a été unanimement censuré par toute la presse, car il y dit la vérité. J’en suis à la moitié du bouquin et croyez-moi vous serez fixé par le détail.

Amicalement,

L'Amourfou

François Hollande a, pour la première fois depuis son départ de l'Élysée, adressé une vigoureuse mise en garde à Emmanuel Macron, l'exhortant mardi à ne pas "demander aux Français des sacrifices qui ne sont pas utiles" à l'approche d'une rentrée sous tension.

"Il ne faudrait pas demander aux Français des sacrifices qui ne sont pas utiles", a prévenu l'ancien chef de l'État à l'adresse de son successeur, qui fut aussi son protégé lorsqu'il était secrétaire général adjoint de l'Élysée puis ministre de l'Économie.

Invité à l'ouverture du festival du film francophone d'Angoulême mardi, l'ancien président a renchéri devant la presse : "Il ne faudrait pas flexibiliser le marché du travail au-delà de ce que nous avons déjà fait, au risque de créer des ruptures."

Un avertissement lancé alors que, dans le même temps, à Paris, le cabinet de la ministre du Travail Muriel Pénicaud commence à recevoir les partenaires sociaux pour leur présenter les premiers arbitrages relatifs aux ordonnances réformant le Code du travail.

Cette mesure sensible, qui s'ajoute à la diminution des contrats aidés ou à la baisse des APL, augure d'une rentrée sociale et politique potentiellement délicate pour l'exécutif.

Et permet à François Hollande, qui avait promis d'observer une certaine "réserve", au moins dans une "première période", de prendre position, alors qu'il ne s'était exprimé publiquement qu'à une seule reprise et à mots choisis, à Arles le 21 juillet.

"Ce qu'il faut, c'est conforter le mouvement qui s'est engagé, l'investissement, la consommation, le pouvoir d'achat et éviter toute décision qui viendrait contrarier ce mouvement", a encore insisté François Hollande.

Alors que plusieurs indicateurs économiques sont au vert, la garde rapprochée de M. Hollande s'est empressée ces derniers jours de défendre le bilan de l'ancien chef de l'État en lui attribuant les mérites de l'embellie. Et M. Hollande est lui aussi monté au créneau mardi pour réhabiliter son action.

- 'Heureux pour mon pays' -

"Les résultats sont là, ils étaient d'ailleurs apparus dans les derniers mois du quinquennat et sont d'autant plus manifestes aujourd'hui. On a vu qu'à partir de 2015, la croissance était revenue, le chômage avait commencé à diminuer et j'en suis heureux pour mon pays", a-t-il relevé.

"Ce qui compte, ce n'est pas simplement d'avoir des lauriers même s'il y a eu aussi, avant les compliments, beaucoup de reproches. C'est aussi de pouvoir faire en sorte que les Français puissent avoir des conditions de vie meilleures. C'est ce qui m'avait motivé, mobilisé, tout au long de ce quinquennat", a encore dit M. Hollande.

"J'avais hérité d'une situation très difficile qui était celle de la crise. Mon successeur a une situation meilleure mais tant mieux", s'est-il encore félicité avec une certaine malice, avant d'assister à la projection du film d'Albert Dupontel "Au revoir là-haut".

Le Parti socialiste est venu dans la foulée appuyer l'ancien président en estimant dans un communiqué que "ce redressement est le produit des efforts des Français et des décisions prises pendant cinq ans par François Hollande et les gouvernements socialistes successifs. En toute logique, les résultats macroéconomiques des mois à venir seront à mettre à leur crédit".

"Cependant, cette croissance ne se maintiendra que si le gouvernement actuel est capable de voir l'impasse dans laquelle ses premières décisions risquent de nous mener", a encore ajouté le PS, en écho.

Hasard du calendrier, Pierre-René Lemas, un des proches de M. Hollande, s'est vu signifier dans l'après-midi la fin de ses fonctions à la tête de la Caisse des dépôts et consignations (CDC).

Au printemps, M. Hollande rappelait en privé que "s'exprimer sur son successeur trop tôt en bien ou en mal, est un peu décalé, inutile ou mal compris". Il avait lui-même essuyé début août 2012, trois mois après sa prise de fonctions, une vive critique de son prédécesseur Nicolas Sarkozy contre son immobilisme supposé dans le dossier syrien.

Une sortie qui avait été à l'époque jugée "inopportune et inélégante", voire "irresponsable", par les soutiens de M. Hollande.

 

Source(s) : Boursorama.com via Contributeur anonyme

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Informations complémentaires :

 
Macron hollande 23 08 2017
 

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