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Et avec quel argent ? La BCE n'a que 10,76 milliards de capital, il ne faudrait pas l'oublier (ils ont déjà sorti 1000 milliards pour les banques). Alors, même si les pays ont le droit démettre des €uros pour payer leur dette en échange de titres d'obligations, de toute façon, quand il faudra bien rembourser à maturité ces titres d'obligations, et vous savez qui va payer. Comme je l'ai dit précédemment pour le cas présent de programme de rachat de dette, je ne sais pas si j'ai raison de dire ça, mais pour moi ça s'apparente à un schéma de Ponzi, et juste un étage de dettes en plus, pour que les banksters soient payés. Et d'autres ont été en prison pour ça... Car, au final, on n'a jamais payé de la dette avec plus de dette, car qui émet ces obligations pour « couvrir » cette émission d’€uros afin de racheter ces dettes ? C'est la BCE ! Hum !... Et la BCE, c'est qui ? Alors, ce qu'ils ne semblent pas vouloir comprendre avec toutes leurs équations, c'est qu'il n'y a qu'un seul et unique réel créateur de richesses. Ils peuvent tourner le problème dans tous les sens, et faire des dérivations subtiles et des prêts, au final, c'est toujours nous qui allons devoir payer la facture, et si nous ne le pouvons pas, nous ne le pouvons pas... Car si on doit jouer à ce jeu-là autant optimiser le processus, et avoir une Banque de France qui nous prête à 0 %, et on gère comme des grands...

N.B. Bon, après tout je ne suis pas économiste, ce n'est pas mon métier, mais j'essaye de rassembler les informations à droite et à gauche pour essayer d'y voir plus clair... (A ce sujet merci à Loirand et a LESI Une chose est sûre, je n'aime pas que l'on essaye de me faire prendre des vessies pour des lanternes... et cet avis n'engage que MOI... ; )

 

GS

 

"La BCE fera tout pour sauvegarder l'euro", a déclaré son président Mario Draghi. Il affirme que la Banque centrale européenne va racheter de nouvelles obligations souveraines pour faire baisser les coût d'emprunt sur les marchés financiers. Il évoque par ailleurs les mauvaises prévisions de la croissance.

Les marchés peuvent être rassurés, le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, annonce que la BCE va lancer un nouveau programme de rachat des obligations nommé "Outright monetary transactions" (OMT). Il remplace le premier plan, lancé en mai 2010, et qui totalise des rachats de 209 milliards d'euros.

Avec ce second plan, la BCE veut ainsi continuer à faire baisser les coûts de financement des Etats de la zone euro en difficulté. "La BCE fera tout pour sauvegarder l'euro", déclare Mario Draghi, expliquant : "Avec cet OMT, il n'y aura pas de limite au rachat de dette publique mais des conditions strictes en contrepartie", comme par exemple l'âge des obligations, de un à trois ans. La BCE cherche à "préserver la transmission de la politique monétaire dans tous les pays de la zone euro", ajoute son président.

Réactions de l'Allemagne et de l'Espagne

Ce nouveau plan devrait constituer, selon Mario Draghi, "un filet de sécurité pleinement efficace pour prévenir des scénarios potentiellement destructeurs".

Il n'est pourtant pas soutenu par la Bundesbank allemande. Angela Merkel, en visite en Espagne, l'un des pays européens les plus touchés par la crise, au moment des annonces de la BCE, a réagi : "L'Espagne est sur la bonne voie [...] il faut maintenant rétablir la confiance dans l'euro".

Le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy a quant à lui assuré que Madrid et Berlin feraient "tout ce qui est nécessaire pour résoudre de manière définitive la crise de l'euro". Le taux d'emprunt à 10 ans de l'Espagne tombe à 6 %.

Après ces annonces, les bourses européennes ont bondi : +3 % à Paris, Madrid et à Milan, +2 % à Francfort. La bourse de New York a ouvert à la hausse.

Le FMI est "prêt" à coopérer avec la BCE selon Christine Lagarde, la directrice générale du Fonds monétaire international. 

Croissance à la baisse, inflation à la hausse

Lors de la réunion mensuelle monétaire, les chiffres de la croissance ont également étaient évoqués. La BCE a pris acte de la dégradation de l'économie en Europe et a revu ses prévisions à la baisse pour cette année et l'an prochain. Le Produit intérieur brut (PIB) devrait reculer de 0,4¡% en 2012, contre une baisse de 0,1 % lors de la précédente estimation en juin. Pour 2013 la BCE prévoit une croissance de 0,5 %, contre 1 %.

Concernant les prévisions d'inflation pour la zone euro, elles sont légèrement à la hausse : +2,5 % en 2012 (contre 2,4 % précédemment) et en 2013, +1,9 % (contre 1,6 % auparavant).

Malgré la dégradation de la conjoncture de la zone euro, l'inflation a accéléré ces derniers mois à cause de l'augmentation des prix du pétrole.

Le principal taux directeur de la BCE reste quant à lui inchangé à 0,75 %, son plus bas niveau historique.

 

Source : franceinfo.fr via Chalouette

 

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