Ldlc
LDLC veut passer ses 1.000 salariés à la semaine de quatre jours (Les Echos.fr)

Je connais bien LDLC c’est une boîte ou on commande du matériel informatique, il est vrai qu’ils sont bien, ce passage à une semaine de 4 jours provoque des embauches, mais il ne faut pas rêver le travail fait normalement en 5 jours est compressé sur 4,...

Une série d'explosions mystérieuses secoue l'Iran ; l'Iran jure de se venger (TMU)
Une série d'explosions mystérieuses secoue l'Iran ; l'Iran jure de se venger (TMU)

Hé oui Stuxnet ou autre (avec toute la ménagerie) de l’opération « Olympic Games » et les failles zero-days Windows, bref des tonnes d’informations que nous vous donnons tous les jours que Dieu fait (informations complémentaires), et est-ce que...

A quoi cela peut ressembler un grand reset ? - L’édito de Charles SANNAT (Insolentiae)
A quoi cela peut ressembler un grand reset ? - L’édito de Charles SANNAT (Insolentiae)

On est lundi, et c'est l'heure de l'opus hebdomadaire de Charles Sannat où il entre dans les détails de ce possible futur 'grand reset', et cela devient très, très, intéressant. Encore une fois ça rejoint des thématiques que...

COVI-PASS : Bientôt un passeport santé pour pouvoir circuler ou se rassembler ? (Nexus.fr)
COVI-PASS : Bientôt un passeport santé pour pouvoir circuler ou se rassembler ? (Nexus.fr)

Pendant que certains crient au complot, quand on leur explique qu’il existe une volonté de créer des systèmes de traçage, pour savoir quelles maladies nous avons attrapées et si nous sommes vaccinés ou immunisés, d’autres sont en plein...

FATIMA/14 : Le monde d'aujourd'hui vu par Marie (1 de 3)
FATIMA/14 : Le monde d'aujourd'hui vu par Marie (1 de 3)

C'était planifié pour hier, mais je vous le passe ce matin, c'est toujours dans la série Fatima, et on retrouve Rosaire Raymond (qui est très bien) pour nous expliquer cela. Pour avoir toute la série d’émissions en...

Natacha Polony : « La démocratie est morte en France » (RTL)
Natacha Polony : « La démocratie est morte en France » (RTL)

On retrouve avec plaisir Natacha Polony, pour un constat que je pense, on partage tous.   Source : Youtube.com   Informations complémentaires :  Crashdebug.fr : Municipales : « Quand on s'allie au deuxième tour, on lâche ses...

Revue de presse du jour comprenant l’actualité nationale et internationale de ce dimanche 5 juillet 2020
Revue de presse du jour comprenant l’actualité nationale et internationale de ce dimanche 5 juillet 2020

Bonjour à toutes et à tous, j'espère que vous allez bien, et pour commencer ce dimanche, voici la Revue de presse de notre Contributeur anonyme, bien sûr plus de titres dans la Defcon Room. Amitiés, L'Amourfou / Contributeur anonyme / Chalouette /...

  • Ldlc LDLC veut passer ses 1.000 salariés à la semaine de quatre jours (Les Echos.fr)

    mardi 7 juillet 2020 08:46
  • Une série d'explosions mystérieuses secoue l'Iran ; l'Iran jure de se venger (TMU) Une série d'explosions mystérieuses secoue l'Iran ; l'Iran jure de se venger (TMU)

    lundi 6 juillet 2020 18:00
  • A quoi cela peut ressembler un grand reset ? - L’édito de Charles SANNAT (Insolentiae) A quoi cela peut ressembler un grand reset ? - L’édito de Charles SANNAT (Insolentiae)

    lundi 6 juillet 2020 11:39
  • COVI-PASS : Bientôt un passeport santé pour pouvoir circuler ou se rassembler ? (Nexus.fr) COVI-PASS : Bientôt un passeport santé pour pouvoir circuler ou se rassembler ? (Nexus.fr)

    lundi 6 juillet 2020 04:26
  • FATIMA/14 : Le monde d'aujourd'hui vu par Marie (1 de 3) FATIMA/14 : Le monde d'aujourd'hui vu par Marie (1 de 3)

    lundi 6 juillet 2020 03:54
  • Natacha Polony : « La démocratie est morte en France » (RTL) Natacha Polony : « La démocratie est morte en France » (RTL)

    dimanche 5 juillet 2020 16:46
  • Revue de presse du jour comprenant l’actualité nationale et internationale de ce dimanche 5 juillet 2020 Revue de presse du jour comprenant l’actualité nationale et internationale de ce...

    dimanche 5 juillet 2020 07:36
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En dix ans, l’Espagne a remboursé 1020 milliards d’euros de dette, taux d’intérêt compris. Soit trois fois le montant de ce que l’État avait emprunté en 2000. Un énorme transfert des richesses ponctionnées sur la population et les services publics au bénéfice de riches créanciers. Comme en Grèce ou au Portugal…

Espagne 18 03 2014

La dette de l’État espagnol est le point de mire de toute l’Europe, du fait que les marchés financiers (banques d’investissement, fonds vautours et assurances) continuent à spéculer sur cette dette avec un seul objectif : amasser de juteux bénéfices. Et cela provoque l’appauvrissement de la population dans son ensemble, car toute cette spéculation conduit à une augmentation progressive des intérêts à payer, réduisant à leur tour d’autres dépenses de l’État : éducation, prestations de retraite, vieillesse et chômage, justice, santé ou services sociaux. Toutes ces mesures d’austérité, équivalentes aux plans d’ajustement structurel menés au sud de la planète à partir des années 1980, ne font qu’augmenter les inégalités sociales, à travers l’appauvrissement chaque fois plus important des personnes, spécialement des plus vulnérables (femmes, minorités ethniques, jeunes, immigrés, personnes au chômage et à la retraite).

Cependant, et contrairement au discours dominant, ce ne sont pas les dépenses publiques qui ont augmenté la dette de l’État espagnol, mais, bien au contraire, les mesures qui ont provoqué des déficits obligeant à un endettement croissant, et dont le bénéfice pour l’ensemble de la population est plus que douteux. Par exemple, la baisse des impôts sur les successions et donations, sur la tranche supérieure de l’impôt sur le revenu, et la suppression de l’impôt sur le patrimoine ont bénéficié aux plus riches, dont le patrimoine, en réponse à leur cupidité, a par ailleurs été protégé par la fraude fiscale, la baisse des impôts sur les sociétés et les Sicav.

Effet boule de neige

Par conséquent, la logique opérante consiste à faire payer à l’ensemble de la population des avantages économiques obtenus par un petit nombre de personnes qui s’enrichissent grâce à la dette. Mais il n’est pas facile de connaître la proportion exacte du budget dédiée au remboursement. Cela est dû à une volonté politique délibérée de dissimuler ces questions à la population, rendue possible par le caractère particulier de l’endettement des États, très différent de la compréhension générale qu’on peut avoir des prêts aux particuliers ou aux entreprises. Pour ces prêts, l’argent prêté (appelé capital), tout comme les intérêts, se rembourse au fur et à mesure du délai accordé. Dans le cas d’un État, seuls les intérêts des prêts (appelés lettres, bons ou obligations d’État, selon qu’ils soient à court, moyen ou long terme) sont remboursés régulièrement jusqu’à échéance, alors que le capital doit être remboursé dans son intégralité quand le prêt se termine (arrive à échéance).

Pour cette raison, le fonctionnement habituel des États est de s’endetter à nouveau pour payer les échéances d’anciennes dettes, ce qui leur permet de dissimuler ces dépenses, du fait qu’elles s’équilibrent au niveau budgétaire : les dépenses pour paiement des échéances équivalent aux revenus pour émission de nouvelle dette. Cependant, en augmentant la dette par un déficit résultant d’une mauvaise gestion budgétaire, on augmente chaque fois plus le paiement, qui à son tour nécessite chaque fois davantage d’émissions. De plus, cette nouvelle dette peut être émise sous des conditions différentes, par exemple avec des taux d’intérêt plus élevés (ce qui s’est passé dernièrement), ce qui débouche sur le classique effet boule de neige (augmentation de la dette par l’effet conjugué de forts taux d’intérêt et de nouveaux prêts pour payer les anciens).

Nécessité d’un audit de la dette

L’étude minutieuse des budgets généraux de l’État (accessibles sur le site du ministère espagnol de l’Économie et des Finances) permet de vérifier la quantité d’argent dépensée par l’État espagnol au titre du remboursement du capital durant ces dernières années (voir tableau). Par exemple, le remboursement du capital pour l’année 2010 est comparable au budget total de l’État pour cette année. Si nous additionnons intérêts et capital remboursé dernièrement, nous voyons qu’entre 2000 et 2010 l’État espagnol a remboursé plus de 3 fois ce qu’il devait en 2000, et continue à en devoir près du double. Ce tableau permet aussi de voir comment les intérêts et le capital remboursés, tout comme la dette totale, ont poursuivi leur hausse depuis 2000 ; et avec l’actuelle spéculation sur la dette de l’État espagnol, cette tendance n’est pas près de s’inverser.

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En conclusion, il paraît totalement injuste d’économiser sur les services publics comme l’éducation et la santé pour rembourser une dette dans le but d’alléger un déficit qui a bénéficié aux plus riches. Sous la pression populaire si nécessaire, l’État doit ouvrir tous les comptes publics de la dette pour que la population, en s’appuyant sur le droit national et international, puisse décider si elle doit rembourser ce qui a déjà été payé plusieurs fois, et annuler une dette frappée d’illégitimité. Ainsi, cet audit de la dette espagnole permettrait d’inverser le transfert de richesses opéré par le service de la dette non pas au bénéfice des riches créanciers, mais bien à destination du bien-être de la population dans son ensemble.

Yves Julien, Jérôme Duval (Patas Arriba, coordination Attac – CADTM) – Valencia

 

Version espagnole : « España : ¿Cuántas veces tendremos que pagar una deuda que no es nuestra ? » Patas Arriba

 

Source(s) : Bastamag.net via Actuwiki.fr

Informations complémentaires :

 

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