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Bonsoir, petite traduction de dernière minute parce que Spartou vient de me l'envoyer, et comme c'est un sujet sensible je tenais à vous le partager. On le voit, la surveillance numérique est sur toutes les lèvres, mais sachez qu'elle est déjà effective pour la planète entière par la NSA (voir documentaires en informations complémentaires sous l'article).

Tout ce qu'ils veulent c'est votre assentiment, de façon à utiliser certains de ces outils au grand jour, comme après le 11-Septembre aux États-Unis. Certains en France demandent déjà cette surveillance numérique, afin de vérifier les distanciations sociales (même si ce n'est pas activé, Google et la NSA ont accès à votre géo-localisation).

Là, ils parlent de bornage Bluetooth pour dire « non non on ne vous surveille pas », mais ils vous prennent pour des cons... Car de toutes manières la NSA a toutes les données de tout les Terriens équipés, et ceci en temps réel et sur toutes les strates d'internet.

Alors, écoutez-moi, je suis peut-être nul en économie, mais je connais bien l'informatique, car c'est mon métier. Et tout ce que je vois, c'est qu'au nom du Coronavirus, ils sont en train de faire en quelques semaines ce qu'ils n'ont jamais réussi à faire en 20 ans de pseudo 'lutte' contre le terrorisme. Et on se dirige encore plus vite vers un univers Orwellien, et totalitaire, voyez comment les 25 ordonnances travail ont été passées, sans vote au nom du Coronavirus. Dans d'autres pays on appelle les gens à la dénonciation pour ceux qui ne respectent pas le confinement. Et la société Palantir, dont il est question ici a de sérieuse affinités avec notre gouvernement, et a déjà fait l'objet d'un article chez nous, vous devriez le consulter.

Bref, une fois que la ligne rouge sera franchie, il n'y aura pas de retour en arrière possible.

Après, ils invoqueront la prévention du terrorisme (qu'ils ont eux-mêmes initiés et couvés (même en notre sein) depuis 40 ans...), etc.

Alors, sachez-le.

Bonne soirée,

Amitiés,

L'Amourfou.

Yves Herman Google 06 04 2020
Yves Herman Google

Chris White

Tech Reporter

Google crée des instruments permettant aux responsables de la santé de suivre les mouvements des personnes afin de les aider à déterminer si les citoyens respectent les directives en matière de distanciation sociale, selon le site web de l'entreprise.

La grande entreprise technologique prévoit de mettre régulièrement à jour les "rapports sur la mobilité des communautés", a indiqué Google dans un article publié jeudi dernier. Les rapports montrent l'évolution des visites des gens dans les lieux publics, tels que les épiceries, les parcs, les maisons, etc.

Les outils de Google reposent sur des "ensembles de données agrégées et anonymes" que l'entreprise a collectés par le biais de Google Maps et d'autres applications au fil des ans. (RELATIVES : Comment la Silicon Valley est passée du statut de paria à celui d'allié en moins d'un mois).

"Aucune information personnelle identifiable, telle que l'emplacement, les contacts ou les déplacements d'une personne, ne sera mise à disposition à aucun moment", a noté Google.

Il y a un hic. Les informations que Google peut collecter à partir de l'outil dépendent de l'activation de l'historique des localisations par l'utilisateur, qui est désactivé par défaut.

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Une collection d'entreprises technologiques de renom. Des sociétés comme Apple, Microsoft, Google et
Facebook se réunissent mercredi pour discuter de l'avenir de la protection de la vie privée dans le secteur
des technologies. (Image : Shutterstock.com)

La décision de Google intervient après que le Wall Street Journal ait rapporté en mars que Palantir et Google aident les Centers for Disease Control and Prevention à déployer la technologie de géolocalisation comme moyen de suivre l'épidémie de virus.

Palantir et d'autres fournissent au gouvernement une aide pour localiser les personnes par le biais de leur téléphone, ainsi qu'une technologie de reconnaissance faciale qui peut aider à trouver les personnes qui ont contacté des individus, qui ont ensuite été testés positifs pour le coronavirus, a noté TheWSJ, citant des sources familières avec la question.

Les experts en technologie mettent en garde contre la collecte de données de géolocalisation, selon un rapport publié lundi par le Washington Post.

Plus de 50% des experts techniques interrogés par WaPo ont déclaré que les États-Unis ne devraient pas imiter la Corée du Sud, Israël et la Chine dans l'utilisation des types d'outils suggérés par Palantir. D'autres experts encore ont déclaré que la surveillance numérique de masse pourrait être nécessaire pour lutter contre les coronavirus, selon l'enquête.

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Tags : donald trump google palantir

Source(s) : Dailycaller.com via Contributeur anonyme

Informations complémentaires :

Crashdebug.fr : Traqués !
Crashdebug.fr : J'Accuse

 

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