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La Corée du Nord, avec la découverte  de son site d’enrichissement d’uranium, bande ses muscles. La meilleure défense étant l'attaque, elle n’hésite pas à imposer sa volonté aux Coréens du Sud, en bombardant des installations civiles et militaires sud-coréennes. Ce ne sont pas les manœuvres navales conjointes prochaines prévues avec les USA qui lui démontreront le contraire… Alors que l'EU via Obama annonce aussi faire prochainement des manœuvres avec la Corée du Sud. Vous en apprendrez un peu plus sur cet incident, qui je l’espère restera chirurgical, avec cet Article de la « Voix du Nord ».

TIRS INTERCORÉENS

Les grandes puissances ont exprimé leur réprobation ou leur préoccupation hier après les tirs d'artillerie de la Corée du Nord contre une île sud-coréenne, qui ont fait deux morts et 18 blessés. Elles s'inquiètent vivement de ce regain de tension dans la péninsule coréenne.

La Chine a lancé un appel au calme, tandis que les Américains condamnaient l'attaque de Pyongyang. « Les É tats-Unis appellent la Corée du Nord à cesser son action belliqueuse et à respecter pleinement les termes de l'accord d'armistice » de 1953, a déclaré le porte-parole de la Maison-Blanche, Robert Gibbs.

http://memorix.sdv.fr/5/www.lavoixdunord.fr/infos/france_articles/1657220454/Position1/SDV_LVDN/default/empty.gif/553344496d6b7a492b6f674143464a71?Le Pentagone a toutefois indiqué que les États-Unis n'envisageaient pour le moment aucune action militaire. Quelque 28 000 soldats américains sont déployés en Corée du Sud à la suite de la guerre de Corée (1950-1953). Les affrontements, qui sont parmi les plus graves depuis la guerre, ont avivé les tensions dans la péninsule.

Le président Barack Obama devait recevoir un compte-rendu actualisé des responsables américains du renseignement avant de s'entretenir par téléphone avec le président sud-coréen Lee Myung-Bak.

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a estimé que les tirs d'obus nord-coréens représentaient un « danger colossal » et pouvaient « dégénérer » en conflit ouvert.

La Chine, principal allié du régime communiste de Pyongyang, a exprimé sa « préoccupation ».

L'armée nord-coréenne avait envoyé un message aux forces sud-coréennes tôt hier matin pour exiger l'arrêt d'exercices militaires dans la zone de l'île de Yeonpyeong, proche de la frontière maritime contestée entre les deux Corées.

L'échange de tirs a duré une heure

Face au refus de Séoul, le Nord a bombardé la petite île sud-coréenne - située à 120 km à l'ouest de la Corée du Sud mais à seulement 11 km du Nord - qui abrite des installations militaires et compte 1 700 habitants.

La Corée du Sud a riposté en tirant des obus de 155 mm et en envoyant des avions de combat.

Elle a averti que ces représailles étaient susceptibles d'infliger de lourdes pertes à la Corée du Nord. L'échange de tirs a duré au total une heure environ. Les deux parties se sont menacées mutuellement d'une nouvelle offensive.

Le bilan de ces affrontements, aussi grave soit-il, reste bien moins important que celui du naufrage du Cheonan. La disparition de ce navire, dont l'explosion en mars a causé la mort de 60 soldats sud-coréens, reste l'acte de guerre le plus grave survenu récemment entre les deux Corées.

 

Source : La Voix du Nord

Informations complémentaires :

AFP : Tirs d'obus nord-coréens: la Chine très isolée et dans l'embarras
CRI-Online: Des manoeuvres militaires sud-coréennes-américaines débuterons le 28 novembre
Metro-France : "Si la Corée du Sud réplique, alors ce sera la guerre"

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