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Enfin les lignes bougent… Hum !... Je me demande où en sont les stocks de munitions de l'Otan. Ils font quoi depuis le temps qu'ils brassent de l'air ? ; )))) Car comme vous allez le découvrir en informations complémentaires, Alex Jones a d'autres informations pour vous.... Le combat du « bien » contre le mal semble encore monter d'un cran... Coming soon in a theater near you for October and November in 2011 ... Does that make sense ? Ouch...

Je viens d'avoir une idée ! Avec ce qui s'annonce à Berlin, était donné que la planète et sur-armé..., Pourquoi il se planterais pas tous sous une tente de bédouins ? Avec un bon thé a la menthe... Pour discuter de tous ca ?. Et désarmer tout ce qui sert à rien, et trouver un juste milieu... ? car vue les instincts humain à la base..., Si on les laisses parler ça peut hélas aller loin... That's my 2 cent's...

TUNIS (AP) — L'émissaire russe pour l'Afrique Mikhaïl Marguelov s'est dit persuadé vendredi à Tunis que "des chances existent pour un règlement politique" du conflit libyen, à l'issue d'une entrevue avec le Premier ministre tunisien Béji Caïd Essebsi.

La capitale tunisienne est au centre d'intenses tractations sur le dossier libyen. Outre M. Marguelov qui y est arrivé dans la nuit de jeudi à vendredi à bord d'un avion spécial après un séjour en Libye, un émissaire du régime de Tripoli Mohamed Ahmed Boukraâ se trouve à Tunis depuis jeudi soir porteur d'un message aux responsables tunisiens. Samedi, c'est le président du Conseil national de transition (CNT), instance représentant les insurgés contre le régime de Kadhafi qui y est attendu.

S'adressant à la presse, l'émissaire de Moscou a expliqué avoir discuté avec le dirigeant tunisien de la situation en Libye et des possibilités d'un règlement de la crise, évoquant les efforts que déploient la Russie, l'Union africaine et les pays voisins de la Libye à cet effet.

Selon le diplomate russe, un règlement politique "ne peut pas aboutir dans l'immédiat", s'agissant "d'un processus complexe qui implique trois parties, à savoir Tripoli (le régime de Kadhafi), Benghazi (les rebelles) et ceux qui ne sont ni avec les uns ni avec les autres mais qui réclament des réformes politiques".

Il a estimé que Tunis est à même de jouer "un rôle important" pour mener "avec succès" un dialogue entre les parties libyennes. Il a, à cet égard, mis en avant "la grande expérience acquise par la Tunisie en matière de médiation dans les conflits internationaux", notant que les premiers contacts entre Palestiniens et Israéliens avaient été enclenchés dans la capitale tunisienne dans les années 90.

M. Marguelov n'a pas exclu que "des pas en avant" soient accomplis incessamment dans cette voie, en annonçant avoir décidé de retarder son départ de Tunis à samedi soir. Il a précisé que ce report était lié à la venue du président du CNT, Moustapha Abdelajalil, attendu samedi matin à Tunis.

Lors d'une récente interview avec la chaîne qatarie Al Jazeera, le Premier ministre tunisien avait assuré que la Tunisie était disposée à reconnaître le CNT si une demande lui était faite dans ce sens.

L'émissaire russe a par ailleurs déclaré que le Premier ministre libyen Mahmoudi Baghdadi qu'il rencontré à Tripoli lui avait fait part de contacts entrepris entre des représentants du gouvernement de Tripoli et des rebelles.

"M. Baghdadi m'a appris que le régime de Tripoli avait ouvert des canaux de communication avec des représentants du CNT établis dans plusieurs pays européens dont la France, la Norvège et l'Allemagne", a-t-il confirmé après un entretien avec le ministre tunisien des Affaires étrangères Mouldi Kéfi.

Quant à l'envoyé spécial de Tripoli, Ahmed Boukraâ, il devait rencontrer vendredi après-midi le chef de la diplomatie tunisienne. Avant l'entrevue, il a déclaré qu'il était porteur d'un message aux dirigeants tunisiens, sans en préciser la teneur, en souhaitant que Tunis réserve le même traitement aux différentes parties libyennes. AP

xbb/ir

Source : Le Nouvel Obs

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