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Mieux vaut tard que jamais...

Update 26.02.2016 :

Tepco Admit It
Les membres des médias et des employés de Tokyo Electric Power Cie regardent le bâtiment du réacteur n° 4
(arrière), parmi les dommages du tsunami, la centrale nucléaire de la société à Fukushima Daiichi dans la ville d'Okuma, préfecture de Fukushima le 26 mai 2012 (Tomohiro Ohsumi/AFP/GettyImages).

(Tepco) TEPCO, le service public japonais responsable de la centrale de Fukushima Daiichi qui a fondue l'année dernière, a admis vendredi que la catastrophe aurait pu être évitée. Alors pourquoi n'a-t-elle pas agi en conséquence ? Crainte.

Le service publique a indiqué qu'elle aurait pu faire plus pour empêcher la catastrophe déclenchée par le tremblement de terre et par le tsunami qui est devenue l'accident nucléaire le plus grave du monde depuis la fusion en 1986 de Tchernobyl. TEPCO a dit qu'elle a su qu'elle devait améliorer les procédures de sécurité à Fukushima, avant que le tremblement de terre de 9,0 sur l’échelle de Richter ait envoyé des murs d'eau claquant dans l'installation le 11 mars 2011.

Les raisons que donne TEPCO pour ne pas avoir mis en application certaines procédures de sécurité à l'usine avant la catastrophe, incluent une liste de craintes de ce qui se produirait si elles admettaient que de telles mesures étaient nécessaires.

Le rapport mentionne  les ramifications politiques et juridiques négatives potentielles si le service public avait admis qu’il était nécessaire de corriger des problèmes à l'usine de Fukushima.

Au même moment, s'il y avait des inquiétudes, et des nouvelles mesures graves préventives qui étaient mises en application, cela pourrait pu exacerber l’inquiétude qu'il y ait un problème avec la sécurité des usines actuelles dans la communauté sur le lieu de l'emplacement »,  a dit le service public dans un rapport.

Le rapport a également indiqué qu'il y avait des « soucis de risque de litige » s'il y avait une admission que « des mesures graves préventives étaient nécessaires. »

En même temps, « il y avait du souci qu'en mettant en application des mesures graves préventives, cela inquiéterait la communauté sur l'emplacement et l'anxiété du public et ajouterait de l'élan aux mouvements antinucléaires, » a dit le rapport.

Depuis la catastrophe de Fukushima, les protestations antinucléaires au Japon ont été intenses, et l'opinion publique pour l'énergie nucléaire a brusquement diminué. Avant l'accident, le Japon était l'un des états les plus dépendants du nucléaire au monde.

L'admission est un mouvement sans précédent pour TEPCO, un des plus grands services public au monde, parce qu'elle avait précédemment indiqué que la catastrophe était inévitable.

« En regardant en arrière sur l'accident, le problème était que des préparations en aval n'ont pas été faites à l'avance », a-t-il indiqué dans un rapport, « ainsi nous avons besoin d'un plan de réforme, qui nous permettra d'être plus sensibles en capturant les occasions pour l'amélioration et l'optimisation de la sécurité, afin de mener aux mesures réelles, » a dit TEPCO.

« Est-ce que les mesures nécessaires auraient pu avoir été prises avec les évaluations précédentes des tsunamis ? » a dit TEPCO en question ouverte. « Il était possible d'agir. »

Il a indiqué qu'en 2002, des mesures afin d'empêcher « un accident grave » ont été mises en place, mais pas beaucoup plus n’a été fait.

TEPCO a admis qu'il devrait avoir formé des employés avec de meilleures qualifications de gestion des crises, au lieu de la mise en œuvre d’exercices comme formalité.

 

Source : Theepochtimes.com

Traduction Folamour, Reproduction libre à condition de citer la source ainsi que celle de la traduction.

 

Informations complémentaires :

Crashdebug.fr : Voir Fukushima...
 
 
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