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Je suis désolé vous imposer ça dès le matin... Mais à cause d'un récent exemple dans l'actualité, j'ai envie de hurler... Je suis terrassé par la violence et la bêtise crasse qui s'abat sur nos sociétés, et même si ça ne se passe pas en France, je ne passerai pas sous silence la responsabilités des chaînes de télévision, des médias, des publicitaires ou de l'éducation, ainsi que la désertion généralisé de tous les pseudos responsables devant la catastrophe annoncée. (informations complémentaires).

Couscous 03 04 2014

Le procès d'un Tunisien au Tribunal pénal a débuté mardi matin. Il a tué sa femme en 2010 mais se présente comme un laïc, tolérant et attaché aux droits de l'Homme.

«Pourquoi aurait-elle besoin d'un amant, j'assumais mes devoirs conjugaux ?» L'ancien comptable de l'ambassade de Tunisie meurtrier de son épouse en avril 2010 à Fribourg, discourt sans fin depuis mardi devant la Cour. «Qu'elle repose en paix», exprime souvent cet homme de 47 ans qui se décrit comme «socialiste, laïc, sentimental, pas jaloux, et respectueux des droits de l'Homme. J'étais considéré comme un sage.» Cela ne l'a pas empêché pas de violer sa femme, puis d'uriner sur elle.

L'accusé, qui se croyait suivi par la police du président dictateur tunisien de l'époque, agissait aussi en tyran avec sa femme, interdite de sorties. Il déclare qu'elle était menacée d'enlèvement pour être revendue. Il suivait ainsi souvent celle dont il était désormais séparé, «un ange, une fleur très fragile», de 7 ans sa cadette.

Il l'attache, la poignarde, lui tire dessus puis lui tranche la gorge

Mais il la décrit aussi comme «malade psychiatrique». C'est pourtant lui qui l'a bâillonnée et attachée au pied du lit en plein après-midi, tandis que leurs deux fillettes étaient dans l'appartement du quartier du Schönberg, en ville de Fribourg. Puis, il l'a frappée de 15 coups de couteau dans le dos avant de lui tirer dans le visage avec un pistolet soft-air : une bille est demeurée dans la lèvre de la victime. Il l'a encore étranglée, avant de lui trancher la gorge. Le prévenu a dormi à côté du cadavre et a expliqué à ses adolescentes que leur mère était partie, puis qu'elle était hospitalisée. Sans travail , buveur, celui qui se faisait appeler David prétend tout expliquer : «Une rupture, ce n'était pas la fin du monde, mais je devais savoir pourquoi.» Il l'accusait également de ne pas s'occuper de ses enfants et de ne pas savoir faire le couscous. Elle les nourrissait mal et rentrait tard, ajoute-t-il.

Le procès se poursuit au Tribunal du district de la Sarine.

 

Par Christian Humbert

 

Source(s) : 20min.ch via Le Cawa du Matin

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