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Bon, pour l'avortement je ne suis pas forcément d'accord. Il y a des cas où c'est justifié, mais cela ne doit pas être un confort pour une femme ou un homme amnésique, il y a assez de moyens de contraception. Mais sur le reste, il faut avouer qu'il est courageux quand même. La mafia chercherait même à l'éliminer pour ses réformes concernant la Banque du Vatican, même si, comme vous allez le lire, Mammon reste au sein de l'Église (ce que je n'arrive pas à comprendre du reste, quoique...). Car, hélas, il y a d'autres éléments troublants en notre possession qui viennent noircir le tableau (informations complémentaires). Aussi, je ne sais quoi penser de Pretus Romanus du pape François... Malachie d'Armagh aurait-il eu tort juste à la fin de sa liste ? Seul le temps le dira....

Fraternellement,

F.

Pape Francois 17 04 2014
Jorge Mario Bergoglio (Pape Francois)

Vendredi dernier devant le Bureau international catholique de l’enfance et le Mouvement catholique italien pour la vie, le Pape François s’est exprimé sur un certain nombre de problématiques auxquelles les catholiques sont confrontés de par le monde.

A l’occasion de ces prises de paroles publiques, le souverain pontife a  bien montré qu’il prenait la mesure de l’offensive mondiale sans précédent de la « culture de mort » qui vise notamment à détruire la famille via les tentatives de légalisation de la dénaturation du mariage ou bien qui vise également à pervertir la jeunesse via l’enseignement de la théorie du genre dès le plus jeune âge dans les écoles de certains pays.

Les enfants ne sont pas « des cobayes » a ainsi rappelé François, insistant sur le fait qu’ «on ne joue pas avec les enfants».

Rappelant la position de l’Église sur le « crime abominable » de l’avortement et sur le « mariage » homosexuel, le pape a bien insisté sur le fait qu’un enfant avait besoin « d’un papa et d’une maman » pour s’épanouir :

« Il importe de redire le droit des enfants à croître dans une famille, avec un papa et une maman capables de créer une ambiance adaptée à son développement et à sa maturation affective. Au cœur de cette relation, l’enfant continue à mûrir vis-à-vis de ce que représentent la masculinité et la féminité d’un père et d’une mère. Il se prépare ainsi à la maturité affective. »

Mais le pape a également insisté sur un point important de la doctrine de l’Église à savoir « le droit des parents à l’éducation morale et religieuse de leurs propres enfants », il en a profité pour dénoncer sans ambages la théorie du genre et son enseignement dans les écoles : « Je voudrais à ce sujet manifester mon refus de tout type d’expérimentations éducatives avec les enfants. On ne peut rien expérimenter avec les jeunes et les enfants ! Ce ne sont pas des cobayes de laboratoire ! ».

Estimant au passage que ces velléités d’enseigner la théorie du genre dans les écoles sont  « la voie dictatoriale de la pensée unique » le pape n’a pas hésité à dire qu’ « on ne sait pas si avec ce genre de projets, on envoie les enfants à l’école ou dans un camp de rééducation ! »

Prenant à nouveau la défense de l’enfant à naître le pape François conclut : « Il convient de rappeler la plus ferme opposition à toute atteinte directe à la vie, spécialement innocente et sans défense: le bébé dans le ventre maternel est l’innocent par excellence. »

Ces prises de positions tranchées ont surpris le monde médiatique qui ne s’attendait  visiblement pas à cela de la part du pape qui va canoniser Jean XXIII et Jean Paul II.

Pourtant encore récemment le souverain pontife avait surpris à plusieurs reprises la petite caste médiatique qui aime à le qualifier de « révolutionnaire ».

En effet d’une part, bien qu’ayant dénoncé sans ambiguïté les dérives de la haute-finance, il n’a pas hésité à résister aux pressions de ceux qui voulaient la fermeture de l’Institut des œuvres de religion (IOR ).  En conservant sa banque à l’Église, l’évêque de Rome a montré qu’il comprenait bien que l’Église avait besoin de ce nerf de la guerre pour remplir sa mission apostolique.

D’autre part encore récemment, il a aussi créé la surprise en démontrant de sa volonté, inattendue depuis Vatican II, de réhabiliter la pratique du sacrement de Pénitence en lançant dans toute l’Église les « 24h de la confession ».

Pour introduire ces « 24h de la confession », illustrant encore sa préférence pour l’action plus que pour le discours, le souverain pontife s’est confessé en public pour donner l’exemple.

Le Pape insista également sur le « choix radical  » que chacun doit faire entre Dieu et « l’esprit du monde  », pour finalement appeler à la « conversion  », demandant pour provoquer la réflexion : « qui d’entre nous peut prétendre ne pas être un pécheur ? » la réponse ne se faisant pas attendre « Personne. Nous le sommes tous  ».

 

Source : Medias-presse.info

Informations complémentaires :

Crashdebug.fr : Le baiser de la mort
Crashdebug.fr :  Agenda 21
 


Grand écran : IOR LA BANQUE DE DIEU par LCP

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