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Écrivant pour le Conseil Atlantique, un groupe de réflexion important basé à Washington DC, Harlan K. Ullman avertit qu’« une crise extraordinaire » est nécessaire pour préserver le « nouvel ordre mondial, » qui menace de dérailler à cause d'acteurs non-étatiques comme Edward Snowden.

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Atlantic Council
Image : Atlantic Council Meeting (Wikimedia Commons).

L'auteur de la doctrine du « choc et de la crainte » a dit que l'élite est menacée par des acteurs non-étatiques comme Edward Snowden.

Paul Joseph Watson

Infowars.com

17 janvier 2014

Le Conseil Atlantique est considéré comme une organisation fortement influente ayant des liens étroits avec les décideurs politiques importants à travers le monde. Il est dirigé par le Gen. Brent Scowcroft, ancien conseiller de la sécurité nationale des États-Unis sous les Présidents Gerald Ford et George H.W. Bush. Brent Scowcroft a également conseillé le Président Barack Obama.

Harlan K. Ullman est l'auteur principal de la doctrine du « Choc et de la Crainte », et il est maintenant Président du groupe Killowen qui conseille des chefs de gouvernement.

Dans un article titré « La Guerre contre le terrorisme n'est pas la seule menace », Ullman affirme que « les changements tectoniques remodèlent le système géostratégique international », argumentant du fait que ce ne sont pas les superpuissances militaires comme la Chine, mais les « acteurs non-étatiques » comme Edward Snowden, Bradley Manning et les pirates informatiques anonymes qui constituent la plus grande menace pour « le système westphalien vieux de 365 ans », parce qu'ils encouragent les individus à devenir autonome, éviscérant le contrôle de l'État.

« Très peu en ont pris note et encore moins ont agi sur cette réalité », note Ullman, déplorant que la « révolution de l'information et des télécommunications mondiales instantanées » contrecarrent le « nouvel ordre mondial » annoncé par le Président des États-Unis George H.W. Bush il y a plus de deux décennies.

« Sans une crise extraordinaire, peu de choses sont susceptibles d'être faites pour renverser ou limiter les dommages imposés par les gouvernement en échec ou échouant », écrit Ullman, impliquant que seulement un autre cataclysme du type du 9/11 permettrait à l'État de réaffirmer sa domination tout en « contenant, réduisant et éliminant les dangers posés par les acteurs autonomes non-étatiques ».

Ullman conclut que l'élimination des acteurs non-étatiques et des personnes autonomes « doit être faite » afin de préserver le nouvel ordre mondial. Un résumé de leur matériel suggère que la définition du Conseil Atlantique d'un « nouvel ordre mondial » est une technocratie globale dirigée par une fusion des grands gouvernements et des grosses sociétés, sous laquelle l'individualité est remplacée par la singularité transhumaniste.

La rhétorique d'Ullman semble quelque peu semblable à celle embrassée par Bilderberg et Zbigniew Brzezinski, le participant régulier des réunions des Bilderberg et le co-fondateur de la Commission trilatérale, qui a dit en 2010 à une réunion du Council on Foreign Relations (CFR) qu’« un réveil politique global », en combinaison avec les combats internes parmi l'élite, menaçait de faire dérailler le mouvement vers un gouvernance mondiale.

L'appel implicite d'Ullman pour « une crise extraordinaire » pour revigorer le soutien du pouvoir de l'État et du grand gouvernement a les nuances mystérieuses du projet pour un nouveau siècle américain de 1997, regrettant que « sans un certain événement catastrophique servant de catalyseur - comme un nouveau Pearl Harbor », l’expansion militaire des États-Unis aurait été impossible.

En 2012, Patrick Clawson, membre de l'influent institut pro-israélien de Washington pour la politique du Proche-Orient (WINEP), a également proposé que les États-Unis devraient lancer une provocation organisée pour commencer une guerre avec l'Iran.

Le souci d'Ullman concernant les institutions étatiques en échec, dont l’influence s’érode à cause des personnes autonomes, principalement par l'intermédiaire de l'Internet, est encore un autre signe que l'élite perd son sang-froid à propos « du réveil politique global » qui s'est récemment exprimée par l'intermédiaire des actions de personnes comme Edward Snowden, Julian Assange, ou Bradley Manning, et leur légion croissante de défenseurs.

 

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Source(s) : Infowars.com via Maître Confucius

Traduction : ~ folamour ~

Corrections : Chalouette

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