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A l’heure où les États Unis effectuent leurs frappes en Irak, je ne sais pas si vous avez entendu cette information, mais l’État Islamique vendrait le baril de pétrole à 10 us$ au lieu du prix du marché de 100 us$. Alors, inutile de vous dire que les tankers de toutes les compagnies pétrolières font la queue pour faire le plein.

Aussi, j’aimerai savoir quel est l’intérêt de pulvériser ces stocks de munitions (et les Irakiens qui sont à côté) s'ils peuvent en financer des centaines d’autres ?

De plus, il faudrait aussi stopper ces banquiers qui leur ouvrent des comptes où ils peuvent faire des paiements et encaisser de l’argent.

Bref, comme à l’accoutumée, tout ceci est une vaste escroquerie. Qui plus est, le risque réel de retour de flammes ce sont les peuple des pays impliqués dans cette coalition qui en paieront le prix.

Bombes sales, vecteur chimique ou bactériologique, etc. N’oubliez pas que l’argent est le nerf de la guerre…

Le vendredi 12 septembre, Dominique de Villepin a remis son costume de diplomate pour alerter sur les dangers d’une intervention militaire d’ampleur au Moyen-Orient. Invité de BFMTV, l’homme du discours à l’ONU pour dire «non» à une intervention en Irak en 2003, estime que la décision de Barack Obama d’engager une grande coalition sur le terrain est «absurde et dangereuse». Il y voit une «troisième guerre d’Irak» qui aura pour conséquence de «multiplier» les foyers de terrorisme.

«Il serait temps que les pays occidentaux tirent les leçons de l’expérience. Depuis l’Afghanistan, nous avons multiplié les interventions militaires, pour quel résultat ? Il y avait en 2001 un foyer de terrorisme central? Un. Aujourd’hui? Une quinzaine», assure l’ancien premier ministre. «L’État islamique, c’est l’enfant monstrueux de l’inconstance et de l’arrogance de la politique occidentale», assène Dominique de Villepin.

François Hollande est arrivé en Irak ce vendredi, quelques heures après que Barack Obama a obtenu le soutien de dix pays arabes à la campagne lancée pour «éradiquer» les djihadistes de l’État islamique en Irak et jusqu’en Syrie. «Nous souhaitons, en plein accord avec les États-Unis, élargir cette démarche pour montrer que ce n’est pas qu’une opération militaire en Irak, mais c’est une opération plus large qui comprend toutes les dimensions nécessaires à une lutte qui prendra du temps», a indiqué l’entourage du chef de l’État.

Pour Dominique de Villepin, «on se précipite sous le coup de l’émotion et sous la pression de la politique intérieure». En France comme aux États-Unis. Et le diplomate met en garde sur ce que peut faire «un État faible avec la chose militaire». «On voit la situation politique de la France et on peut s’inquiéter de voir un président s’engager dans cette affaire avec la crise intérieure», poursuit-il. «Il est manifeste qu’il y a une compensation par l’intervention militaire à la situation de crise nationale.»

 

Source(s) : Le Figaro12/09/2014 via Les-crises.fr

Informations complémentaires :

Villepin Irak

 

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